Léa Daudel
L'avenir de la voiture électrique selon Renault. La voiture électrique a beau être aussi vieille que l'automobile, elle en est encore, faute de développement, à ses balbutiements. Sa marge de progression est donc importante comme Renault s'emploie à le démontrer pour promouvoir un mode de propulsion qui peine encore à séduire la clientèle. Freiner mieux pour aller plus loin Entre l'actuelle Fluence et la future ZOE, les évolutions sont déjà d'importance.
Ainsi, le système de freinage de la ZOE développé en collaboration avec Bosch n'améliorera pas seulement son confort de conduite, il lui permettra surtout d'augmenter sensiblement son autonomie en récupérant plus d'énergie cinétique à chaque décélération pour recharger sa batterie. Pompe à chaleur La charge rapide Astucieuse La ZOE sera aussi capable de se charger rapidement (en une heure à 22 kW, une demi-heure à 43 kW) sans infrastructure coûteuse grâce à son chargeur Chameleon acceptant le courant triphasé disponible dans tout le réseau de distribution EDF.
Voiture schema3. Voiture Electrique : Blog Auto électrique et Hybride. Les véhicules électriques / Jérôme Perrin (Renault) Pour aider à la lutte contre le changement climatique et à la réduction des émissions de CO2, Renault croit aux véhicules électriques. Cela s’applique particulièrement en France puisque, en raison poids de la production d’électricité d’origine nucléaire ou renouvelable, un véhicule électrique est nettement contributeur à la baisse des émissions de CO2. En parallèle, Renault continue à produire des véhicules thermiques émettant de moins en moins de CO2. Plusieurs facteurs concourent au développement et au déploiement des véhicules électriques : un prix du pétrole en constante hausse, des pressions gouvernementales pour la réduction des émissions de CO2, une baisse des coûts des batteries et des composants électrotechniques du fait de leur généralisation, l’installation amorcée des infrastructures, et l’évolution des habitudes des consommateurs. Source : Renault Cependant, le véhicule électrique ne se vend pas comme un véhicule thermique, le business model est à définir.
ForumCRE VE 12oct10 Renault. Renault prouve sa foi dans l'électrique avec Zoé - 18 janvier 2013. Trop fort! Elle est à peine arrivée dans les concessions que déjà un film chante ses louanges. Elle? La Zoé. La nouvelle voiture électrique de Renault est, aux côtés de Vincent Perez et Jacques Weber, la vedette d'Un prince (presque) charmant, une comédie de Philippe Lellouche produite par Luc Besson, en salles depuis le 9 janvier.
Quatrième voiture électrique du constructeur français, cette citadine de 4,08 mètres de long est le premier modèle à viser clairement le grand public. Zoé est une voiture zéro émission conçue dès le départ comme telle. Investissement colossal A l'automne 2009, aux salons de Francfort et de Tokyo, Carlos Ghosn avait prôné la "rupture". Le renchérissement des prix du pétrole et le boom automobile dans les pays émergents obligent en effet les constructeurs à changer de paradigme, à trouver des alternatives aux modèles thermiques. Tour de piste Avant de faire ses annonces, Ghosn a sondé les gouvernements aux coins du monde. Problèmes de batterie. Le pari fou de Renault. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Jacqué Intuition de génie ou potentiel crash industriel ?
L'alliance réunissant Renault et Nissan en a fait un fer de lance. La voiture électrique sera le commun de millions d'utilisateurs d'ici à la fin de la décennie. Quelque 10 % des 80 à 100 millions de voitures vendues d'ici là dans le monde seront des modèles électriques, assure Carlos Ghosn, le patron du groupe franco-japonais. Un taux que les autres constructeurs et les analystes du secteur prédisent plus proche de 5 %. En étant optimiste ! Pour l'instant, les chiffres ne plaident pas pour l'alliance Renault-Nissan. Renault revendique pour sa part 2 788 immatriculations pour ses trois premiers modèles commercialisés en France depuis janvier : la berline Fluence, l'utilitaire Kangoo et le quadricycle Twizy. "C'est un véritable succès, proclame Thierry Koskas, le patron du programme électrique chez Renault.
Un début prometteur, certes, mais tout de même modeste. Et pourtant. Le pari industriel de la voiture électrique. ParisTech Review – Il existe trois familles de moteurs électrifiés, l’hybride, l’hybride rechargeable et le tout-électrique. Quels sont les atouts et les limites de chacun ? Béatrice Foucher – Les groupes automobiles ont tous étudié soigneusement les avantages et inconvénients de chaque motorisation, de même qu’ils analysent régulièrement les évolutions de mix de l’essence et du diesel. Qu’en ressort-il ? On pourrait dire que les options en présence correspondent à différents usages.
Les premiers véhicules hybrides, comme les premières versions de la Prius de Toyota, combinent un moteur thermique classique et un complément d’énergie électrique, mais ils ne consomment qu’une seule sorte d’énergie primaire : l’essence. Les véhicules tout-électriques, comme la Zoé de Renault, correspondent à un usage différent. Les hybrides rechargeables se distinguent des hybrides de première génération en ce qu’ils utilisent également l’électricité en provenance du réseau électrique. Et en 2030 ?