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Robert Mundell et Les Fondements Théoriques de l'Union Monétaire Européenne. English Robert Mundell et les Fondements Théoriques de l'Union Monétaire Européenne* By Alexandre Swoboda Senior Policy Adviser and Resident Scholar, IMF Professeur à l'IUHEI et à l `Université de Genève (en congé) 13 décembre 1999 C'est le 10 décembre que Robert Mundell, professeur d'économie internationale à l'Université Columbia à New York reçoit à Stockholm le prix Nobel d'économie. Cet économiste canadien a de solides attaches en Europe: en Angleterre où il a effectué une partie de ses études; dans notre pays où, entre 1965 et 1975, il a donné chaque année un enseignement au semestre d'été à l'Institut universitaire de hautes études internationales; en Italie où il a enseigné au centre Johns Hopkins de Bologne entre 1959 et 1961 et où, à Sienne. il restaure depuis une vingtaine d'années une merveilleuse Villa, devenue lieu de rencontre pour ses amis et collègues.

C'est Robert Mundell qui a jeté les fondements théoriques de l'union monétaire européenne. Gary Becker. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Becker. Gary Stanley Becker, né le à Pottsville, en Pennsylvanie) et mort le à l'hôpital Northwestern (en) de Chicago[1],[2],[3], est un économiste américain. Il est connu pour ses travaux visant à élargir le champ de l'analyse microéconomique à de nombreux comportements humains. Il a obtenu en 1992 le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel et en 2000 la National Medal of Science, haute distinction américaine. Il a notamment été parmi les premiers à modéliser la notion de capital humain. Biographie[modifier | modifier le code] Gary Becker a obtenu son Bachelor of Arts à l'université de Princeton en 1951, son doctorat à l'université de Chicago en 1955 sous la direction de H. Il est professeur à Columbia de 1957 à 1968, puis à Chicago.

Gary Becker est généralement considéré comme un conservateur en politique[réf. nécessaire]. Travaux[modifier | modifier le code] Critiques : John Hicks. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Hicks. Il est l'un des économistes les plus importants et influents du XXe siècle. Biographie[modifier | modifier le code] En 1935, il épouse Ursula Webb fille de Sidney et Beatrice Webb deux des fondateurs de la London School of Economics.

En 1946, il retourne à l'Université d'Oxford, tout d'abord en tant que chercheur auprès du Nuffield College (1946-1952), puis en tant que titulaire (1952-1965) de la chaire d'économie politique fondée par Henry Drummond du All Souls College ou il continue en tant que chercheur (1965-1971).

Il est fait Chevalier en 1964[1]. Apports à la théorie économique[modifier | modifier le code] Il est le créateur du modèle IS/LM, qui est une transcription de la Théorie générale de John Maynard Keynes en termes néoclassiques. John Hicks fait paraître une ébauche de sa modélisation dans l'article Keynes and the Classics en 1937, un an après la publication de la Théorie générale. Jean Tirole : l’économiste, le pédagogue et le militant.

Douglass North. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir North. Parcours[modifier | modifier le code] Douglass North a enseigné à l'Université Washington de Saint-Louis en 1983, à la chaire Henry R. Luce de Droit et Liberté dans le département d'économie. Il a été également directeur du centre d'économie politique de 1984 à 1990. Douglass North est également conseiller pour le consensus de Copenhague. Pensée[modifier | modifier le code] Douglass North est un économiste membre du courant institutionnaliste. En outre, s'il est membre de l'École libérale néoclassique, il rejeta l'un de ses postulats majeurs, celui de la rationalité des agents économiques, en se penchant sur le rôle de l'idéologie dans l'économie [1].

Publications principales[modifier | modifier le code] (en) Institutional Change and American Economic Growth, Cambridge University Press, 1971 (avec Lance Davis). Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Robert Solow. Robert Merton Solow (né le 23 août 1924) est un économiste américain, surtout connu pour sa théorie sur la croissance économique : le modèle de Solow. Il a reçu en 1987 le prix Nobel d'économie. Biographie[modifier | modifier le code] Né à New York, il grandit dans son arrondissement natal. Intéressé par les mouvements sociaux, il en fait son objet d'étude. Quand il intègre Harvard à l'âge de 16 ans, Solow y étudie la sociologie et l'anthropologie. Il s'intéresse aussi à l'économie, mais de manière peu poussée. Il réintègre Harvard en 1945 et sur le conseil de son amie, l’historienne de l’économie Barbara Lewis, devenue son épouse, il se focalise alors sur l'étude de l'économie.

Anecdotiquement, Solow n'était pas très calé en mathématiques et il était donc obligé de « lire des articles de deuxième ordre parce que je ne pouvais pas lire ceux de premier ordre ». À son tour, Samuelson a appelé Solow « le parfait économiste des économistes ». Apport de Solow[modifier | modifier le code] avec. Robert Barro. Robert Joseph Barro (born September 28, 1944) is an American classical macroeconomist and the Paul M. Warburg Professor of Economics at Harvard University. The Research Papers in Economics project ranked him as the fifth most influential economist in the world, as of March 2016, based on his academic contributions.[1] Barro is considered one of the founders of new classical macroeconomics, along with Robert Lucas, Jr. and Thomas J. Sargent.[2] He is currently a senior fellow at Stanford University's Hoover Institution.

Academic career[edit] Barro graduated with a B.S. in physics from the California Institute of Technology in 1965, where he learned under Richard Feynman, but he realized he "wouldn't be close to the top in those fields Another often-cited work is a 1988 paper coauthored with Gary Becker, "A Reformulation of the Economic Theory of Fertility" published in the Quarterly Journal of Economics, which is influential in thinking about "infinite time horizon" modelling. Books[edit] Robert E. Lucas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le ton de cet article ou de cette section est trop promotionnel ou publicitaire. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Modifiez l'article pour adopter un ton neutre (aide quant au style) ou discutez-en. Pour les articles homonymes, voir Lucas. Robert Emerson Lucas Junior Il est titulaire d'une licence d'histoire et d'un doctorat en sciences économiques de l'Université de Chicago. Il a reçu le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel en 1995, pour son travail sur les anticipations rationnelles et sa fameuse « Critique de Lucas »[1]. Bien qu'il se prédestinait à faire des études d'ingénieur, au Massachusetts Institute of Technology, il se tourne, faute de bourses, vers les sciences sociales. Apports en économie[modifier | modifier le code] Lucas versus Keynes[modifier | modifier le code] Ses critiques se résument généralement à trois défauts de la pensée keynésienne:

Paul Romer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Michael Romer, né en 1955, est un économiste américain et un professeur à l'université de New York. Avant d’entrer à l'université de New York, il a enseigné l’économie à l'université Stanford, à la University of California à Berkeley, à l'université de Chicago et à l'université de Rochester.

Il est également le fondateur d’Aplia, qui élabore et propose des technologies permettant d’améliorer l’apprentissage des étudiants. Il est considéré comme un expert de la croissance économique. Romer a obtenu ses diplômes de baccalauréat universitaire en sciences en physique en 1977 et un Ph.D. en économie en 1983, les deux à l'université de Chicago. En 2002, M. Contributions académiques[modifier | modifier le code] Théorie de la croissance endogène[modifier | modifier le code] Le travail le plus important de Paul Romer se situe dans le champ de la croissance économique. Paul Romer a développé en 1986 une théorie de la croissance endogène. Joseph Schumpeter. Il est l'auteur d'une Histoire de l'analyse économique, parue en 1954 et qui fait encore référence. Ni keynésien, ni néoclassique, on le rapproche parfois de l'École autrichienne d'économie, mais Ludwig von Mises considérait qu'il n'en faisait pas partie[1].

Il est considéré comme l'économiste de l'effervescence et on le qualifie d’économiste hétérodoxe pour ses théories sur l’évolution du capitalisme dans la démocratie, qu'il estime voué à disparaître pour des raisons sociales et politiques. Biographie[modifier | modifier le code] En 1908, il publie son premier ouvrage, devenu très vite un classique de la statistique économique, Nature et essence de l'économie théorique, ce qui lui permet d'obtenir en 1909 un poste de professeur associé en économie politique à l'université de Czernowitz.

En 1913-1914, il est professeur invité à l'université Columbia de New York. En 1925, il devient professeur de finances publiques à l'université de Bonn et se remarie avec Anna Reisinger.