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Economie collaborative

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Crowdfunding : les femmes trouvent plus facilement des financements que les hommes. Les femmes entrepreneurs seraient plus efficaces à lever des fonds sur les plateformes de crowdfunding que leurs homologues masculins.

Crowdfunding : les femmes trouvent plus facilement des financements que les hommes

Le monde est rempli de paradoxe. Alors que les femmes entrepreneurs, en comparaison avec les hommes, peinent à rassembler des financements pour leurs entreprises, il semblerait qu’elles tirent leurs épingles du jeu sur les plateformes de Crowdfunding. En effet, d’après une étude nommée « les dynamiques du genre dans le crowdfunding : (Kickstarter) », les femmes qui déposent un projet sur le site atteignent des taux de financement supérieurs de 8 points par rapport aux hommes. Une étude qui a été réalisée par Dan Marom, Orly Sade et Alicia Robb, deux universitaires israéliens et un chercheur de la Kauffman Fondation. Les femmes investissent sur des femmes « C’est un comportement que l’on retrouve sur d’autres marchés financiers », explique Alicia Robb. « Vous voulez être entouré de personnes qui vous ressemblent. Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes.

L'outilthèque, futur QG du jardinier urbain. Imaginez une petite bibliothèque de quartier.

L'outilthèque, futur QG du jardinier urbain

Sur les rayons, remplacez les romans par des binettes. Entre les étagères, faites déambuler des jardiniers. Dans un coin de la pièce, ajoutez un diable et une brouette et vous obtenez… une « outilthèque ». Le 1er juillet, les associations parisiennes Vergers urbains et Toits vivants, qui œuvrent toutes deux à la végétalisation du quartier de la Chapelle (XVIIIe arrondissement), ont ouvert leur remise aux particuliers.

Après les bricothèques à vocation sociale qui essaiment de Bordeaux à Lyon à l’initiative des Compagnons bâtisseurs, les stocks d’outillage partagés s’adressent désormais aux jardiniers. « On en a vraiment besoin, mais pas souvent » Le mouvement des "makers" prend de l'ampleur. La start-up de tutoriaux do-it-yourself MakersKit se voit en Martha Stewart du futur.

Le mouvement des "makers" prend de l'ampleur

Une ambition à la hauteur de l'engouement pour ce pan de l'économie collaborative : les makers. Lancée en février 2013, MakersKit vient de boucler un tour d'amorçage de 1,5 million de dollars mené par Tribeca Venture Partners, qui valorise la start-up américaine 6,5 millions de dollars. Son site propose des tutoriaux en vidéo pour fabriquer soi-même des multitudes d'objets, du terrarium sous bulle de verre au baume pour les lèvres, et commercialise des kits de 25 dollars environ rassemblant les composantes nécessaires à leur fabrication. Le Californien n'est bien sûr pas seul sur le créneau des tutoriaux DIY ("do it yourself"). Conso collaborative, don, échange, troc. La première banque éthique française sur les rails.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Cazenave Vingt-cinq ans après sa création, la Nef vient de franchir une étape importante.

La première banque éthique française sur les rails

Ce week-end, à Nantes, les sociétaires de cette coopérative bancaire ont approuvé à la quasi-unanimité le changement de statut de l'établissement en une banque éthique. Banque et éthique… deux mots rarement associés. Sa définition ? « Nous finançons des projets qui ont un impact social, culturel ou écologique. Inconnu du grand public, la Nef est bien implantée dans le monde associatif et l'économie sociale et solidaire. En plaçant leur argent à la Nef, les particuliers ne cherchent pas à maximiser leurs économies – les taux sont dans la fourchette du marché pour ce type de produits – mais à partager une partie ou la totalité du fruit de leurs intérêts. . « Contrairement aux banques classiques, nous soutenons l'amorçage puisque 40 % de nos crédits sont alloués à des entreprises en création.

Economie collaborative : de quoi s’agit-il ? Les ¾ des français utilisent des sites d’économie collaborative mais seulement ¼ savent ce que ce terme signifie réellement.

Economie collaborative : de quoi s’agit-il ?

L'économie collaborative: une révolution en marche ? Quand l’économie collaborative réinvente de nouveaux business. Crédits photo : OuiShare Fest AirBnB, fablabs, Blablacar, crowdfunding : qu'il s'agisse de start-up au succès fulgurant ou de tendances phare dans le domaine du business, l'économie collaborative redessine les contours du monde de l'entreprise.

Quand l’économie collaborative réinvente de nouveaux business

Et, une fois n'est pas coutume, la France est à la manœuvre en ce domaine. A tel point que le pays accueille la première semaine dédiée à l'économie collaborative du 1er au 7 mai 2014. La « génération co » prépare l'avenir au OuiShare Fest. Les conférences du OuiShare Fest avaient lieu sous le chapiteau du Cabaret Sauvage © Côme Bastin.

La « génération co » prépare l'avenir au OuiShare Fest

Regards croisés sur le futur de l’économie collaborative. La consommation collaborative. Se lancer dans l'économie collaborative, mode d'emploi - L'Express. La réussite de sites comme Leboncoin.fr, Blablacar ou Airbnb fait saliver nombre d'entrepreneurs en herbe.

Se lancer dans l'économie collaborative, mode d'emploi - L'Express

Mais à côté de ces pépites, on ne compte plus le nombre de plateformes de partage de bien ou de services, d'échange, de troc, de location... dont on ne sait trop si elles vivotent ou sont vraiment rentables. Est-il encore possible de tirer son épingle du jeu en démarrant un tel business aujourd'hui ? Quelques sont les grandes lois à connaître pour réussir ? Assurance, confiance, économie du partage.

Les start-up de l'économie du partage ont aujourd'hui du mal à être rentables : les assureurs, qui garantissent que les personnes qui louent ou prêtent leur bien sur ces sites web sont remboursées en cas de dommages, leur facturent des primes très élevées.

Assurance, confiance, économie du partage

Les jeunes pousses développent des systèmes pour que le monde de l'assurance leur fasse confiance et baisse ses tarifs. En 2013, le business model de la start-up de location de voitures entre particuliers, RelayRides, n'était pas viable. La jeune pousse était pourtant vigoureuse, souligne le site Wired : elle a acquis plusieurs de ses rivales, notamment Wheelz. Rachel Botsman : « La confiance sera la nouvelle monnaie du XXIe siècle » Acome, l'usine aux mille associés. Argentine: le défi de l'«usine sans patron»