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Economie collaborative

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Crowdfunding : les femmes trouvent plus facilement des financements que les hommes. Les femmes entrepreneurs seraient plus efficaces à lever des fonds sur les plateformes de crowdfunding que leurs homologues masculins. Le monde est rempli de paradoxe. Alors que les femmes entrepreneurs, en comparaison avec les hommes, peinent à rassembler des financements pour leurs entreprises, il semblerait qu’elles tirent leurs épingles du jeu sur les plateformes de Crowdfunding. En effet, d’après une étude nommée « les dynamiques du genre dans le crowdfunding : (Kickstarter) », les femmes qui déposent un projet sur le site atteignent des taux de financement supérieurs de 8 points par rapport aux hommes. Une étude qui a été réalisée par Dan Marom, Orly Sade et Alicia Robb, deux universitaires israéliens et un chercheur de la Kauffman Fondation. Les femmes investissent sur des femmes « C’est un comportement que l’on retrouve sur d’autres marchés financiers », explique Alicia Robb. « Vous voulez être entouré de personnes qui vous ressemblent.

Et sur les marchés financiers ? Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes. L’économie collaborative ou sharing economy bouleverse les modes de production et de consommation. Mais ses évangélistes ne peuvent masquer la contradiction fondamentale de ce mouvement: il sera soit le dépassement du capitalisme, soit exactement l’inverse. Internautes de tous pays, au boulot. Ils résistent rarement à l’envie de citer Ghandi, une maxime bouddhiste ou une fulgurance de Steve Jobs lors de leurs conférences sur le potentiel révolutionnaire des nouvelles technologies, sans oublier les «bar camps», les «meet up» et les espaces de «coworking» où ils prêchent la bonne parole collaborative, séduisant une population jeune et urbaine souvent idéaliste et avide de changement.

Ils communiquent via tout un lexique ésotérique pour le profane, fait de social innovation, de réseaux organiques, horizontaux, distribués, ouverts, open source, fluides et agiles. Leur programme? Leur stratégie? Vous et moi. Une nouvelle utopie d’après la fin des utopies Qui ne voudrait pas d’un tel monde? L'outilthèque, futur QG du jardinier urbain. Imaginez une petite bibliothèque de quartier.

Sur les rayons, remplacez les romans par des binettes. Entre les étagères, faites déambuler des jardiniers. Dans un coin de la pièce, ajoutez un diable et une brouette et vous obtenez… une « outilthèque ». Le 1er juillet, les associations parisiennes Vergers urbains et Toits vivants, qui œuvrent toutes deux à la végétalisation du quartier de la Chapelle (XVIIIe arrondissement), ont ouvert leur remise aux particuliers. Après les bricothèques à vocation sociale qui essaiment de Bordeaux à Lyon à l’initiative des Compagnons bâtisseurs, les stocks d’outillage partagés s’adressent désormais aux jardiniers. « On en a vraiment besoin, mais pas souvent » Après avoir fait leur choix sur Internet, en quelques clic, les mains vertes du 18e arrondissement de Paris réservent les outils dont elles ont besoin.

. « Notre idéal : les particuliers qui jardinent en collectif » A lire aussi sur Terraeco.net : Notre hors-série consacré à la consommation collaborative. Le mouvement des "makers" prend de l'ampleur. La start-up de tutoriaux do-it-yourself MakersKit se voit en Martha Stewart du futur. Une ambition à la hauteur de l'engouement pour ce pan de l'économie collaborative : les makers. Lancée en février 2013, MakersKit vient de boucler un tour d'amorçage de 1,5 million de dollars mené par Tribeca Venture Partners, qui valorise la start-up américaine 6,5 millions de dollars.

Son site propose des tutoriaux en vidéo pour fabriquer soi-même des multitudes d'objets, du terrarium sous bulle de verre au baume pour les lèvres, et commercialise des kits de 25 dollars environ rassemblant les composantes nécessaires à leur fabrication. Le Californien n'est bien sûr pas seul sur le créneau des tutoriaux DIY ("do it yourself"). On y trouve par exemple ForTheMakers, DarbySmart ou encore Whimseybox, qui ciblent plus particulièrement les jeunes femmes. Outre sa propre plateforme, la start-up est aussi présente sur des sites marchands partenaires comme Birchbox et Zulily. Conso collaborative, don, échange, troc. La première banque éthique française sur les rails.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Cazenave Vingt-cinq ans après sa création, la Nef vient de franchir une étape importante. Ce week-end, à Nantes, les sociétaires de cette coopérative bancaire ont approuvé à la quasi-unanimité le changement de statut de l'établissement en une banque éthique. Banque et éthique… deux mots rarement associés. Sa définition ? « Nous finançons des projets qui ont un impact social, culturel ou écologique.

Nous garantissons une parfaite transparence sur la circulation de l'argent, en publiant l'intégralité de nos opérations. Inconnu du grand public, la Nef est bien implantée dans le monde associatif et l'économie sociale et solidaire. En plaçant leur argent à la Nef, les particuliers ne cherchent pas à maximiser leurs économies – les taux sont dans la fourchette du marché pour ce type de produits – mais à partager une partie ou la totalité du fruit de leurs intérêts. Alors pourquoi changer de statut ? Economie collaborative : de quoi s’agit-il ? Les ¾ des français utilisent des sites d’économie collaborative mais seulement ¼ savent ce que ce terme signifie réellement. Eclairage sur ce terme encore méconnu. Les français plébiscitent des sites tels que Blablacar, Airbnb, MyMajorCompany... Ces sites représentent de nouvelles pratiques de consommation collaborative et de nouveaux usages, basés sur l’échange de produits et de services de pair à pair.

Parmi ces nouveaux usages citons : le covoiturage, la location d’objets entre particuliers, l’échange de savoirs, la finance participative ( crowfdunding), le couchsurfing…. Ces nouvelles pratiques appellent de nouveaux modèles économiques. Issues du système D pour faire face à la crise, et facilitées par le développement d’internet, ces pratiques de consommation s’imposent aujourd’hui comme une autre façon de consommer et de partager. Elles laissent entrevoir un marché en plein essor sur lequel de jeunes entreprises françaises (startups) viennent se positionner. L'économie collaborative: une révolution en marche ? Quand l’économie collaborative réinvente de nouveaux business. Crédits photo : OuiShare Fest AirBnB, fablabs, Blablacar, crowdfunding : qu'il s'agisse de start-up au succès fulgurant ou de tendances phare dans le domaine du business, l'économie collaborative redessine les contours du monde de l'entreprise.

Et, une fois n'est pas coutume, la France est à la manœuvre en ce domaine. A tel point que le pays accueille la première semaine dédiée à l'économie collaborative du 1er au 7 mai 2014. Organisée par OuiShare, collectif d'acteurs de cet écosystème, cet événement se décline en plusieurs temps forts : le OuiShare Village à la Foire de Paris du 1 au 4 mai, la OuiShare Fest du 5 au 7 mai, rassemblant les professionnels, le tout se clôturant par les OuiShare Awards, récompensant les projets collaboratifs les plus innovants.

Faciliter l'accès aux marchés La partie la plus visible du phénomène, c'est la consommation collaborative. Le phénomène prend de l'ampleur, même s'il reste difficile à mesurer. Des signes de maturité du secteur. La « génération co » prépare l'avenir au OuiShare Fest. Les conférences du OuiShare Fest avaient lieu sous le chapiteau du Cabaret Sauvage © Côme Bastin Qu’est ce qui relie le PDG de Blablacar, un cyberpunk espagnol et le philosophe Bernard Stiegler ? Réponse : l’économie collaborative. Avec beaucoup d’autres, ces trois là se sont réunis du 5 au 7 mai dans le décor boisé du Cabaret Sauvage, au Parc de la Villette, à Paris. Co-workers, co-voitureurs, co-designeurs, mais aussi crowd-funders, théoriciens et simples curieux se sont donné rendez-vous au OuiShare Fest, le premier festival – ou la plus grande fête, c’est selon les heures – dédiée à ce mouvement en Europe. « Un nouveau modèle de production et de consommation horizontal, qui s’appuie sur des communautés connectées » L'événement n'en est qu'à sa deuxième édition.

Des ateliers pour s'initier à la fabrication collaborative de meubles "téléchargés" © Côme Bastin Autour du Cabaret, des tentes abritent des débats, ateliers et – bien évidemment – de la co-création. Regards croisés sur le futur de l’économie collaborative. La consommation collaborative. Se lancer dans l'économie collaborative, mode d'emploi - L'Express. La réussite de sites comme Leboncoin.fr, Blablacar ou Airbnb fait saliver nombre d'entrepreneurs en herbe. Mais à côté de ces pépites, on ne compte plus le nombre de plateformes de partage de bien ou de services, d'échange, de troc, de location... dont on ne sait trop si elles vivotent ou sont vraiment rentables.

Est-il encore possible de tirer son épingle du jeu en démarrant un tel business aujourd'hui ? Quelques sont les grandes lois à connaître pour réussir ? Olivier Guiraudie, dirigeant de Sailsharing, une plate-forme de locations de bateaux entre particuliers, Paulin Demanthon, à la tête de la place de location de voitures entre particuliers Drivy, et Antonin Léonard, co-fondateur du think tank OuiShare, livrent quelques conseils à la volée. Inventer plutôt que décliner Répliquer les concepts qui fonctionnent aujourd'hui, en essayant de se positionner sur des niches, pourquoi pas. Les opportunités sont aussi à chercher côté mobile. Instaurer un climat de confiance. Assurance, confiance, économie du partage. Les start-up de l'économie du partage ont aujourd'hui du mal à être rentables : les assureurs, qui garantissent que les personnes qui louent ou prêtent leur bien sur ces sites web sont remboursées en cas de dommages, leur facturent des primes très élevées.

Les jeunes pousses développent des systèmes pour que le monde de l'assurance leur fasse confiance et baisse ses tarifs. En 2013, le business model de la start-up de location de voitures entre particuliers, RelayRides, n'était pas viable. La jeune pousse était pourtant vigoureuse, souligne le site Wired : elle a acquis plusieurs de ses rivales, notamment Wheelz. Sa politique tarifaire efficace aurait dû lui permettre d'être rentable : elle prélève 25% des loyers touchés par les propriétaires des véhicules. 15% des sommes versées par les locataires lui reviennent également. Pourtant, la société perdait de l'argent à chaque transaction. Une assurance à un million de dollars Venez découvrir notre série sur les 10 autres Silicon Valley.

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