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Portugal

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Pourquoi les incendies sont-ils si dévastateurs au Portugal ? Portugal : un redressement économique et social qui prend Bruxelles à contre-pied. Il y a un an, en juillet 2016, la Commission européenne entamait une procédure pour "déficit excessif" contre le gouvernement de Lisbonne. Le Portugal risquait une amende, selon Bruxelles, puisque il était censé ramener son déficit à 2,5 % de son PIB en 2015 au lieu des 4,4 % annoncés.

La procédure a été abandonnée un mois plus tard. Etonnement, la France n'était pas soumise à la même pression, alors qu'elle n'avait pas — elle non plus — tenu ses engagements : 3,4% de déficit au lieu des 3% requis. Depuis, le phénomène s'est radicalement inversé : le Portugal a réduit son déficit à 2,1% en 2016 et devrait le ramener à 1,5% cette année. Mais l'économie portugaise n'a pas réussi à réduire ses déficits par la baisse des dépenses publiques, des réformes structurelles du travail visant à "assouplir" les droits des salariés, ou en abaissant les protections sociales, comme le préconise la Commission européenne.

> Portugal : les audaces de la gauche irritent à Bruxelles​ Ces Français attirés par la « doce vida » portugaise. Les Français accourent au Portugal. Parmi ces expatriés, beaucoup de retraités séduits par les villas bon marché, mais aussi de jeunes entrepreneurs en quête d’opportunités. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Laurent Telo Que croyez-vous qu’André choisit ? André est un dépliant touristique à lui tout seul. Surtout si l’on aime les enfilades de villas dans des lotissements terriblement peu fréquentés, si l’on aime se sentir aussi alangui qu’à Miami ou à Malibu, si l’on aime le soleil qui tape comme un sourd, les apéros, le cochon de lait et le silence mélangé au bruit des grillons. Finalement, à Azeitão, à une trentaine de kilomètres au sud de Lisbonne, à dix kilomètres des plages parmi les plus belles d’Europe, André – qui demande à intervalles réguliers « C’est cool, non ? » – ne s’est pas installé dans une maison de repos, mais dans un camp de vacances longue durée.

Le Portugal au sommet de l'Europe | Alternatives Economiques. Le Portugal, modèle pour la gauche européenne ? « Le Mouvement Réel. L’Assemblée de la République, à Lisbonne, siège du parlement unicaméral portugais. Le gouvernement d’Antonio Costa a déjoué tous les pronostics sur son incapacité à survivre entre les exigences des marchés et de Bruxelles et celles de ses alliés de gauche. Il fait désormais figure de modèle d’une gauche sociale-démocrate européenne à la recherche d’un second souffle.

Mais ce modèle est-il pertinent et transposable ? Décidément, rien ne s’est passé comme prévu au Portugal. Mieux même, le gouvernement Costa a eu les honneurs d’une forme de mea culpa du très libéral hebdomadaire britannique The Economist qui, dans son édition du 1er avril, a dû reconnaître que ce que « beaucoup » (entendez la rédaction du magazine) « appelaient de l’économie vaudou » (c’est le nom que la même rédaction donne à toute forme de pensée keynésienne) avait en partie fonctionné.

Une naissance mouvementée L’échec des pressions de Bruxelles et Berlin Cette expérience était cependant alors vue comme éphémère. Portugal : Mário Soares, un des pères de la démocratie, est mort à 92 ans. L'ancien premier ministre et président de la République du Portugal, Mário Soares est mort ce samedi 7 janvier à Lisbonne. Son état s'était fortement dégradé avant Noël. Avec Mário Soares s'éteint, à 92 ans, une figure qui incarne une époque de l'histoire du Portugal, celle de son intégration européenne.

Mais c'est aussi une figure de la social-démocratie européenne triomphante qui disparaît, celle qui, dans la foulée de Felipe González en Espagne, d'Andréas Papandréou en Grèce, de François Mitterrand en France et de Bettino Craxi en Italie, a dominé l'Europe méridionale des années 1980 et qui, trente ans plus tard, semble lentement agoniser. L'opposant Mario Soares est né le 7 décembre 1924 à Lisbonne, fils alors illégitime d'un prêtre défroqué devenu militant républicain et brièvement ministre des Colonies en 1919, José Soares. Le « père de la démocratie » portugaise Le choix de la rigueur Deux fois président de la République Politiquement, sa carrière active est cependant déjà terminée. Portugal: le gouvernement Costa piégé par la crise bancaire - Page 2.

Le Portugal attend fébrilement le verdict d'une petite agence de notation. Dans une des conférences de presse les plus ennuyeuses depuis longtemps, Mario Draghi a cependant donné une information qui aura sans doute soulagé le premier ministre portugais Antonio Costa. Ce dernier, qui vient en effet de présenter un projet de budget prévoyant un retour du déficit public à 1,6% du PIB en 2017 attend en effet avec inquiétude la décision prévue ce vendredi 21 octobre de la petite agence de notation canadienne DBRS concernant la dette portugaise. Une décision cruciale pour le pays. Que se passera-t-il en cas de dégradation ? Car DBRS est la dernière agence reconnue par la BCE à maintenir la note portugaise en catégorie « investissement ». Une situation qui lui permet de faire partie du programme de rachats de la BCE, appelé QE.

Si la note vient à être abaissée, le Portugal sera noté en catégorie « à haut risque » par les quatre agences reconnues par la BCE. Dès lors, cette dernière ne pourra plus, selon ses règles, acheter de dette portugaise dans le cadre du QE. Le Portugal sous pression des marchés : la faute au gouvernement Costa ? Le Portugal est désormais sous surveillance active des marchés.

Le taux de la dette à dix ans du pays ne cesse de grimper sur les marchés, signe d'une nervosité croissante des investisseurs. Le 16 septembre à la mi-journée, il atteignait 3,47 %, son niveau le plus élevé depuis le mois de février dernier. Le 15 août, ce taux était redescendu à 2,69 %. La progression ces derniers jours était particulièrement inquiétante : en une semaine, le taux a bondi d'un demi-point de pourcentage. Certes, tous les taux ont remonté depuis un mois, mais la dette portugaise est clairement dans le viseur des marchés. Scénario catastrophe Pour être dans le « QE », une dette publique doit être classée en catégorie « investissement » (comprenez de « bonne qualité ») par au moins une agence de notation reconnue par la BCE. Ce scénario catastrophe est désormais très sérieusement d'actualité compte tenu de la faiblesse de la croissance portugaise. Défiance des marchés Faible croissance Un surendettement massif. Portugal : l'économie encore fragile des champions d'Europe de football.

Le premier titre international de l'équipe du Portugal gagné dimanche 10 juillet face à la France à Saint-Denis est incontestablement une forme de revanche. Revanche sportive sur tant d'échecs subis dans le passé par ce grand pays de football, à commencer par la défaite en finale de l'Euro 2004 face à la Grèce, mais aussi revanche sur plusieurs années de crise et de doutes. Car si la victoire hellénique d'il y a douze ans marquait le triomphe d'un pays en pleine croissance, une forme de chant du cygne avant la crise, celle du Portugal de 2016 intervient dans une économie à peine convalescente d'une des pires crises de son histoire contemporaine.

La contagion de la Grèce au Portugal En 2010, la crise de la dette qui frappe la Grèce ne tarde pas à se transmettre au Portugal, comme au même moment à l'Irlande. Une croissance déjà faible avant la crise Que s'est-il passé ? Avec son entrée dans la zone euro, le Portugal doit faire face à deux défis majeurs. Longue récession La menace européenne. Le Portugal veut s’affranchir des règles européennes pour aider ses banques – EurActiv.fr. Le président de la Banque centrale du Portugal veut imiter l’Italie, en instaurant un mécanisme d’achat de prêts non performants.

Un article de notre partenaire Milano Finanza. Le président de la banque centrale portugaise, Carlos Costa, a les yeux rivés sur la création d’un mécanisme utilisant le fonds d’investissement Atlante comme modèle. Ce fonds privé a été créé afin de recapitaliser certaines banques en difficulté, et racheter des prêts non performants (NPL). Pour sa création, 4,3 milliards d’euros de fonds non publics ont été injectés, mais la Commission européenne a ensuite autorisé des mesures d’exemption pour que les prêts improductifs pèsent moins sur les finances bancaires.

Bien sûr, le fonds créé au Portugal devra être adapté aux besoins spécifiques du pays. « Il est crucial que les banques puissent se débarrasser de ces actifs. >> Lire : La Commission sanctionne l’Espagne et le Portugal mais pardonne l’Italie >> Lire : Succès électoral très relatif de l’austérité au Portugal. Pourquoi la BCE a exclu Chypre du QE. Le programme de rachats d'actifs publics de la BCE, souvent - mais à tort - appelé « assouplissement quantitatif » ou QE (il n'en est qu'une partie) a un objectif bien connu : redresser les anticipations d'inflation et dynamiser la croissance du crédit. Mais, en raison de ses règles de fonctionnement, il existe une autre fonction, non avouée, qui est beaucoup plus « politique. » Le « PSPP » (acronyme anglais de ce programme) est en effet conditionné à la notation des pays par les agences de notation. Pour être inclus dans le programme, la dette d'un Etat doit être notée par au moins une des quatre agences reconnues par la BCE (Moody's, Standard & Poor's, Fitch et la canadienne DBRS) dans la catégorie « investissement. » Cette catégorie s'oppose à la catégorie « à haut rendements » aussi appelée « junk » (« pourrie »).

Elle est théoriquement censée assurer une certaine « sécurité » à l'investisseur qui l'achète. Chypre exclue, mais pas visée La situation au Portugal Une décision politique. Portugal : le candidat de droite favori à la présidentielle de dimanche. Dimanche 24 janvier, les quelques 9,7 millions d'électeurs portugais sont invités à élire leur nouveau président de la République au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans. Dix candidats se présentent à leurs suffrages, mais l'un d'entre eux apparaît comme favori : Marcelo Rebelo de Sousa, 67 ans, un ancien journaliste qui occupait un poste d'analyste politique à la télévision, soutenu par l'opposition de droite.

L'homme est crédité par le dernier sondage réalisé par l'institut Aximage les 16 et 20 janvier dernier lui attribue 51,5 % des intentions de vote. Il pourrait donc être élu au premier tour. Son principal adversaire, le professeur d'université Antonio de Sampaio da Novoa, n'est crédité que de 22,6 % des intentions de vote. Un poste effacé, mais avec des pouvoirs encore clés Après la révolution des œillets de 1974, la constitution de 1976 avait créé un régime semi-présidentiel avec un chef de l'Etat fort. Des élections moins « politisées » que les législatives.

Bruxelles valide le budget de gauche du Portugal. Bruxelles n'a finalement pas osé. Après une réunion d'urgence sur le sujet, la Commission européenne a décidé de valider le budget portugais pour 2016. Certes, le projet de loi de finances « risque de ne pas être compatible avec les obligations budgétaires » du pays et l'exécutif européen demande au gouvernement d'Antonio Costa de prendre des « mesures additionnelles » pour un montant global de 0,6 % du PIB, soit environ 1,1 milliard d'euros, afin d'éviter de demeurer sous les 3 % du PIB et de voir son déficit structurel progresser.

Le pire évité Comme l'Espagne ou le Portugal, la Commission réexaminera donc au printemps l'exécution du budget portugais pour évaluer si le pays a bien mis en œuvre ses mesures. Les mesures proposées par Lisbonne Antonio Costa s'en sort d'autant mieux qu'il a lui-même proposé les mesures demandées par la Commission. Changement de paradigme Certes, ces mesures auront un effet négatif. Victoire politique La deuxième victoire d'Antonio Costa est politique. Le bras de fer entre Bruxelles et le Portugal commence. Le bras de fer entre Lisbonne et Bruxelles commence. Le budget 2016 proposé par le nouveau gouvernement portugais socialiste a reçu un accueil glacial de la Commission européenne.

Lundi 1er février, Annika Breidthardt, porte-parole de l'exécutif de l'UE a fait part de « grandes divergences » entre les deux parties. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, se dit « très préoccupé. » Ce mardi 2 février, c'est le vice-président de la Commission, Valdis Dombrovskis, qui a estimé que les « progrès des discussions étaient insuffisants pour assurer une conformité du projet de budget portugais avec le pacte de croissance et de stabilité. » Bruxelles a ainsi rejeté des propositions de correction du gouvernement portugais. Des discussions vont se poursuivre jusqu'à vendredi. Nouveau gouvernement Le Portugal est fort en retard sur le calendrier prévu par le semestre européen. Ce que prévoit le budget 2016 L'enjeu de la croissance Les conséquences d'un rejet du budget par la Commission. Portugal : la gauche va-t-elle mettre la reprise en danger ?

Le Portugal que va prendre en main le nouveau premier ministre socialiste Antonio Costa reste une économie largement convalescente d'une des crises économiques les plus graves de son histoire contemporaine. Les opposants au nouveau gouvernement, s'appuyant sur le précédent grec de cet été, annoncent que la politique que voudrait mener la gauche au pouvoir conduira le pays dans l'impasse. Qu'en est-il exactement ? Quel bilan économique pour la droite portugaise ? Le Portugal a retrouvé la croissance au cours de l'année 2013, avec quelques accidents ponctuels. Mais, compte tenu des efforts consentis par le pays entre 2010 et 2013, la croissance du pays reste extrêmement faible : 0,9 % en 2014, 1,7 % prévu cette année et guère plus en 2016 et 2017. Le Portugal reste donc avec une croissance inférieure à 2 %. Une reprise des exportations en demi-teinte Sans surprise, le principal apport de cette politique de dévaluation interne a été le redémarrage des exportations.

Investir dans l'éducation. Portugal : les défis du nouveau gouvernement d'Antonio Costa. C'est donc ce jeudi 26 novembre à 16 heures pour être exact que le 21ème gouvernement démocratique portugais entrera officiellement en fonction. Le secrétaire général du parti socialiste (PS), Antonio Costa, deviendra premier ministre à la place du social-démocrate (conservateur) Pedro Passos Coelho.

Antonio Costa a d'ores et déjà rendu public la liste des membres de son gouvernement. Première alliance de gauche depuis 40 ans Ce 21ème gouvernement est un événement pour le Portugal. D'abord, parce qu'il est le premier gouvernement portugais à s'appuyer sur une union des partis de gauche. La fin d'une incertitude de 53 jours L'échec de la stratégie européenne en Grèce C'est enfin un événement pour l'Europe puisqu'il semble que l'échec de Syriza en Grèce n'ait pas agi comme l'aurait souhaité alors les responsables européens.

La solidité de l'alliance parlementaire Bien des défis, cependant, attendent Antonio Costa. L'épée de Damoclès de la dissolution à partir de juillet La question de la BCE. Portugal : le président pourrait accepter un gouvernement de gauche. Anibal Cavaco Silva, président de la République portugaise semble progressivement se rendre à l'évidence.

Ce lundi 23 novembre, le secrétaire général du PS, Antonio Costa, est, pour, la quatrième fois depuis les élections du 4 octobre dernier, ressorti du palais de Belém à Lisbonne, siège de la présidence, sans avoir obtenu sa nomination de chef du gouvernement. Mais le président l'a chargé de « clarifier formellement » six points sur sa coalition avec les trois autres formations de gauche (communistes du PCP, bloc de gauche (BE) et écologistes du PEV) avant de pouvoir le charger officiellement de la direction d'un gouvernement. Un président qui rechigne à nommer Antonio Costa C'est une étape importante, car Anibal Cavaco Silva, ancien premier ministre conservateur, n'a jamais dissimulé ses réticences à accepter une coalition des gauches. Le 23 octobre dernier, il avait refusé de croire Antonio Costa lorsque celui-ci lui avait affirmé être en mesure de former un gouvernement.

Portugal : le président joue la montre, mais jusqu'à quand ? Portugal : cette agence de notation qui tient le sort du prochain gouvernement entre ses mains. Portugal : la droite veut changer la constitution pour rester au pouvoir. Comment les gauches portugaises se sont rassemblées contre l'austérité. Pourquoi la nouvelle coalition au Portugal est une chance pour l'Europe. Portugal : feu vert pour un gouvernement de gauche. Portugal : l'accord à gauche est difficile à trouver. Portugal : le président impose un gouvernement de droite. Portugal : la gauche affirme être en mesure de gouverner. Portugal : l'option de la "grande coalition" s'éloigne. Portugal : le succès électoral très relatif de l'austérité. Le Portugal vote dimanche, sans illusion. Flushdoc. L'économie portugaise reste très vulnérable. Flushdoc. Le Portugal coincé entre forte dette et croissance potentielle faible.