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Irlande

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Ces chiffres miraculeux de l’économie irlandaise. Par David Cayla* 26,3 %, c’est la croissance officielle du PIB irlandais en 2015 selon les données Eurostat.

Ces chiffres miraculeux de l’économie irlandaise

Vous ne rêvez pas. Il existe en zone euro un petit pays résistant incroyablement bien au marasme économique qui sévit ailleurs en Europe. Changer l'Europe ! - Ces chiffres miraculeux de l’économie irlandaise - Libération.fr. Irlande : une croissance de 26,3 % artificiellement gonflée. Voilà qui a de quoi faire tourner les têtes.

Irlande : une croissance de 26,3 % artificiellement gonflée

Irlande : quelle coalition après les élections ? En Irlande, une élection dure longtemps.

Irlande : quelle coalition après les élections ?

Certes, les électeurs ont déposé leur bulletin dans les urnes le 26 février. Mais cette opération qui s'est achevée vers 22 heures vendredi dernier n'est que le début d'un long et pénible décompte. Aussi aura-t-il fallu plus de cinq jours après la fermeture des bureaux de vote pour attribuer sur les 158 sièges du nouveau Dáil Éireann, le parlement irlandais. Un système électoral complexe et long à dépouiller... La faute au système électoral complexe, celui du vote unique transférable (Single Transferable Vote, STV).

Le Fine Gael, premier parti défait Il est cependant possible déjà de connaître l'essentiel du tableau du 32ème Dáil. Elections en Irlande : les trois leçons pour l'Europe. Les élections irlandaises du 26 février n'étaient pas qu'un test pour le gouvernement sortant du Taoiseach (premier ministre) Enda Kenny, c'était aussi une épreuve électorale pour les politiques imposées par les autorités européennes à partir de 2010 à ce pays comme au quasi-reste de la zone euro.

Elections en Irlande : les trois leçons pour l'Europe

Car la politique de la coalition sortante, qui regroupait le Fine Gael du premier ministre et les Travaillistes du Labour, n'est pas celle du programme de ces partis lors des précédentes élections, c'est celle qui a été imposée par la troïka (BCE, FMI, Commission européenne). Lorsque, en avril 2011, le nouvel exécutif a tenté, comme il s'y était engagé, de faire payer les créanciers des banques plutôt que les contribuables, la BCE, alors dirigée par Jean-Claude Trichet, l'a forcé à faire marche arrière, menaçant de « lancer une bombe sur Dublin », autrement dit, de sortir "manu militari" l'Irlande de la zone euro si elle désobéissait.

En Irlande, le Sinn Fein rêve de devenir le principal parti d’opposition. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Eric Albert (Londres, correspondance) Quatre jours après les élections législatives irlandaises du 26 février, le blocage politique semble complet.

En Irlande, le Sinn Fein rêve de devenir le principal parti d’opposition

Alors que le dépouillement n’était pas fini dans trois circonscriptions mardi 1er mars au matin, les deux principaux partis qui se sont succédé au pouvoir depuis un siècle se retrouvent au coude-à-coude. Elections en Irlande : le gouvernement sanctionné. Le « miracle » auquel voulait croire le Taoiseach (premier ministre) irlandais Enda Kenny n'a donc pas eu lieu.

Elections en Irlande : le gouvernement sanctionné

La coalition de son parti, le Fine Gael, conservateur, avec le Labour, a enregistré de lourdes pertes ce 26 février lors des élections générales. Selon le sondage sorti des urnes de l'Irish Times réalisé par Ipsos, le Fine Gael perdrait 10 points par rapport à 2011 à 26,1 % des « premières préférences » (l'électeur irlandais dispose de votes multiples) tandis que les Travaillistes chuteraient de près de 12 points, passant de 19,5 % des voix en 2011 à 7,8 % cette fois-ci. En tout, la majorité sortante perdrait près de 22 points et le Fine Gael, quoiqu'encore premier parti du pays, est à un niveau très faible par rapport à ses attentes.

Un niveau qui va rendre très difficile la construction d'une majorité stable. Irlande : élections, mode d'emploi. Les élections générales irlandaises ont lieu le 26 février 2016.

Irlande : élections, mode d'emploi

Après la Grèce (deux fois en 2015), le Portugal et l'Espagne, c'est le quatrième pays à avoir connu la troïka (avant Chypre, le 22 mai prochain) qui renouvelle son parlement. Jusqu'à présent, les scrutins se sont tous soldés par des échecs pour les pays ayant suivi les politiques européennes d'ajustement. L'Irlande pourrait ne pas faire exception. Tour d'horizon du fonctionnement et des enjeux du scrutin. 1. « La troïka n'est pour rien dans la croissance irlandaise » LA TRIBUNE - Vous avez publié au début de février un texte remarqué sur la vraie nature de la croissance irlandaise.

« La troïka n'est pour rien dans la croissance irlandaise »

Première caractéristique de cette croissance : l'inégalité qui l'accompagne. AIDAN REGAN - Oui, la forte croissance de l'économie irlandaise est indéniable, mais tout le monde n'en profite pas, loin de là. Un chiffre suffit à s'en convaincre : 65 % des ménages irlandais gagnent moins de 50.000 euros par an. Elections en Irlande : qui a peur du Sinn Féin ?

Un spectre plane sur les élections irlandaises du 26 février : celui du Sinn Féin.

Elections en Irlande : qui a peur du Sinn Féin ?

Le parti de gauche nationaliste est clairement dans tous les esprits. Tous les sondages le prédisent : il devrait, cette année, obtenir le plus haut score de son histoire. Les deux dernières enquêtes, publiées le samedi 20 février, lui attribuent 15 % et 16 % des intentions de vote. En 2011, le parti dirigé par Gerry Adams avait obtenu 9,9 % des voix, ce qui était déjà un record après 6,5 % en 2007. En neuf ans, il pourrait presque avoir triplé ses voix. Un trouble-fête politique Certes, le parti est en net recul ces derniers jours.

Irlande : l'austérité est-elle à l'origine de la croissance ? L'Irlande votera donc le 26 février sur fond de forte croissance économique.

Irlande : l'austérité est-elle à l'origine de la croissance ?

Le « Tigre celtique » est de retour avec des taux de croissance qui n'ont absolument rien de comparable avec ceux du reste de la zone euro : 6,5 % l'an passé, peut-être 4,5 % cette année. Parmi les pays appelés « périphériques » qui ont connu la crise et les « programmes d'aide », aucun pays ne se porte aussi bien et n'est sorti si tôt de la surveillance de la troïka. Le « storytelling » de l'austérité Cette insolente bonne santé a évidemment donné lieu à la naissance d'un discours officiel, un « storytelling » comme les adorent les sociétés de communication contemporaines : l'Irlande va bien grâce au traitement de choc qui lui a été infligé par la troïka. La conséquence de ce discours est évidente : ce traitement étant bon pour l'Irlande, il est naturellement bon pour les autres pays de la zone euro. Irlande : la face cachée de la croissance. « Vous ne ressentez pas la reprise ? Vous avez l'impression que vous vivez dans une Irlande différente de celle qu'habite votre gouvernement ?

Irlande : la Commission d'enquête sur la crise financière met en cause la BCE. Lancée en décembre 2014, la Commission d'enquête parlementaire irlandaise sur la « crise bancaire » a rendu ses conclusions dans un très volumineux rapport ce mercredi 27 janvier à Dublin. C'est la première fois que des parlementaires d'un pays ayant eu à accepter le traitement de choc de la troïka - composée des représentants de la BCE, du FMI et de la Commission européenne - examinent en détail les causes et les responsabilités du désastre financier. Et les conclusions ne sont guère flatteuses pour Jean-Claude Trichet, l'ancien président de la BCE.

Les erreurs irlandaises Le rapport méritera sans doute une analyse en profondeur sur les erreurs commises, mais un des points les plus attendus de cette commission concernait les conditions de la crise financière de 2010-2011 et le rôle qu'a pu y jouer la BCE. La question de l'ELA La lettre de Jean-Claude Trichet de novembre 2010. La BCE a-t-elle menacé l'Irlande d'une "bombe" en 2011 ?

C'est un nouveau témoignage gênant pour l'ancien président de la BCE et ancien gouverneur de la Banque de France Jean-Claude Trichet. Jeudi 10 septembre, devant la commission d'enquête parlementaire irlandaise sur la crise bancaire, l'actuel ministre des Finances du pays, Michael Noonan, a affirmé que, le 31 mars 2011, le Français avait menacé son gouvernement, si l'Irlande ne remboursait pas une échéance d'une obligation bancaire. Selon Michael Noonan, Jean-Claude Trichet l'a bien prévenu qu'une « bombe explosera à Dublin » si le gouvernement demandait une contribution aux créanciers prioritaires de la banque Anglo-Irish.

L'emploi ou non de cette expression est une des questions qui hante la vie publique irlandaise depuis plusieurs années. Comment la BCE a dicté la politique irlandaise En mars 2011, l'Irlande venait d'élire un nouveau gouvernement formé de la coalition du parti de centre-droite Fine Gael et des Travaillistes.

Dénégations de Jean-Claude Trichet. Crise : Trichet se justifie devant les parlementaires irlandais. Après avoir tenté pendant des années d'échapper à toute explication sur le comportement de la BCE pendant la crise, Jean-Claude Trichet, l'ancien président de l'institution de Francfort, a dû céder. Mais en posant ses conditions. En Irlande, l'Alliance anti-austérité rêve de marcher dans les pas de Syriza et Podemos. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Camille Bordenet (Dublin, envoyée spéciale) Il n’y a déjà plus de fauteuils pour les retardataires.

Qu’importe, des grappes de jeunes gens se massent au fond de la salle. Mercredi 4 février au soir, dans le centre-ville de Dublin, on est venu écouter Paul Murphy, le jeune chef de file et député de l’Alliance anti-austérité (AAA), un mouvement d’extrême gauche lancé en mai. Celui que certains surnomment déjà le « Tsipras irlandais » revient tout juste d’Athènes. Il a vu. La BCE a bien exercé un chantage sur le gouvernement irlandais en 2010.

Irlande : la commission d'enquête sur la crise bancaire commence ses auditions, la BCE continue à se taire. Quand la BCE acceptait une restructuration de la dette irlandaise. Depuis une semaine, la BCE ne cesse de répéter que le nouveau gouvernement grec ne doit pas compter avec une restructuration de la dette hellénique détenue dans son bilan. La charge est notamment donnée dans chacune de ses interviews par le membre français du directoire de la banque centrale, Benoît Cœuré.