background preloader

Grèce 3

Facebook Twitter

Grèce : Alexis Tsipras propose une capitulation aux créanciers. Alexis Tsipras rend les armes. Ce jeudi 9 juillet à 21 heures, le gouvernement grec a remis au Mécanisme Européen de Stabilité (MES) un plan de « réformes » détaillé afin d'obtenir un financement de 50 milliards d'euros sur trois ans. Excédents à réviser ? Globalement, ce plan (que l'on peut retrouver ici en intégralité) est assez proche du projet du 26 juin, version légèrement modifiée de celle du 25 juin présentée par les créanciers et rejetée par les électeurs grecs le 5 juillet.

C'est donc un plan sévère, prévoyant un excédent primaire (avant service de la dette) de 1% en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % en 2018. Mais Athènes précise qu'elle demande à réviser le « chemin » de ces excédents au regard des « récentes développements économiques. » Les économies proposées Pour parvenir à ces objectifs, il sera imposé un taux normal de TVA de 23 %, notamment sur les restaurants et un taux réduit de 13 % sur les hôtels, l'alimentation de base et l'énergie. Un plan d'investissement. A-t-on vraiment aidé les Grecs. Quelle impudence, ces Grecs ! Venir faire les poches de leurs créanciers, alors qu’aucun pays n’a reçu autant d’aide internationale rapporté à sa taille ! Ce discours, qui justifie la résistance aux demandes du nouveau gouvernement grec d’alléger le poids de la dette hellénique, semble à première vue justifié : depuis mai 2010, la Grèce a reçu 227 milliards d’euros de prêts internationaux, l’équivalent de son produit intérieur brut (PIB) de 2010. 197 milliards ont été prêtés par les pays de la zone euro, d’abord sous forme de prêts bilatéraux, puis à travers le Fonds européen de stabilité financière.

Le Fonds monétaire international (FMI) a apporté de 30 milliards (nets des remboursements déjà effectués). La Grèce a également bénéficié d’une décote de moitié sur les titres de dette publique détenus par les créanciers privés, soit un allégement de près de 100 milliards. Le regard change quand on examine à quoi a servi cette « aide » considérable. Syriza et l’UE après la première longue bataille: bilan des négociations. En Grèce, depuis les élections européennes de mai 2014, dans la perspective de la victoire de Syriza, tous les acteurs économiques, du plus petit ménage à la plus grande multinationale, s’étaient dans une large mesure figés dans l’inaction économique.

Ce qui entraîna un effondrement artificiel des recettes fiscales, le gel des investissements de toute nature, la fuite de capitaux et l’annulation de la faible dynamique de croissance économique apparue avant le dernier trimestre de 2014. Par conséquent, si Syriza s’était conformé, comme le demandaient en février le gouvernement allemand et ses alliés, aux procédures convenues – le – « respect des règles » –, la Troïka ou les « institutions » auraient formulé une évaluation particulièrement défavorable et extrêmement statique – évaluation dans une large mesure superficielle – de la situation économique et des comptes publics de la Grèce.

Conséquence ? Syriza: les trois piliers d’un couloir de négociation pertinent 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Only the No Can Save the Euro – by James K. Galbraith. For the original source, at Prospect Magazine, click here Greece is heading toward a referendum on Sunday on which the future of the country and its elected government will depend, and with the fate of the euro and the European Union also in the balance. At present writing, Greece has missed a payment to the IMF, negotiations have broken off, and the great and good are writing off the Greek government and calling for a “Yes” vote, accepting the creditors’ terms for “reform,” in order to “save the euro.” In all of these judgments, they are, not for the first time, mistaken.

To understand the bitter fight, it helps first to realize that the leaders of today’s Europe are shallow, cloistered people, preoccupied with their local politics and unequipped, morally or intellectually, to cope with a continental problem. This is true of Angela Merkel in Germany, of François Hollande in France, and it is true also of Christine Lagarde at the IMF. The creditors rejected even this.

Like this: Comment la Grèce en est-elle arrivée là ? Trois jours après un accord à l’arrachée entre la Grèce et ses partenaires européens, le Parlement grec a adopté jeudi 16 juillet un nouveau plan d’austérité, condition pour bénéficier d’un troisième programme d’aide financière international. Malgré cet accord et le versement planifié d’une nouvelle aide, il sera néanmoins difficile pour les Grecs d’honorer tous leurs remboursements. Des économistes dénoncent une « folie » qui ne fera qu’entretenir la spirale négative dans laquelle le pays est entraîné depuis six ans.

Lire tous nos articles sur la Grèce dans notre séquence spéciale De la découverte, en 2009, par Georges Papandréou des comptes publics maquillés au référendum convoqué par Alexis Tsipras, en passant par les neuf plans d’austérité, comprenez tout avec notre chronologie interactive. Pour afficher le détail, cliquer sur les flèches dirigées vers le bas ou simplement sur les titres.

Refuser de payer pour les Grecs ? On a bien payé pour l'Allemagne.... « Nous ne voulons pas payer pour les Grecs ! ». Après la brillante victoire remportée par Alexis Tsipras hier soir, les obsédés du porte-monnaie sont de retour, et ils sont bien décidés à se faire entendre. Au lieu de saluer le courage, l'aplomb, le talent de cet homme de 40 ans que l'on disait pourtant inexpérimenté, au lieu de se réjouir du retour de la démocratie et de l'espérance qui se présentent à nouveau, main dans la main, sur le seuil de la vieille Europe et qu'ils ne savent pas reconnaître tant il y a longtemps qu'on ne les avait vues, au lieu de remercier les Grecs d'avoir parcouru seuls, depuis six longs moins, un chemin de ronces qu'ils ont défriché pour nous tous, les « près-de-leurs-sous » préfèrent se demander si et quand ils paieront.

Et surtout, combien : 650 € par Français ? 780 € ? 1128 € ? Pourquoi n'ont-ils rien dit, enfin, quand nous payions pour l'Allemagne ? Nous sommes au début des années 1990 et l'Allemagne se réunifie. Précisément, nous en sommes là. Grèce: la jeunesse désenchantée s’élève contre l’austérité. Paresseux les Grecs? En Europe, ce sont eux qui travaillent le plus.... « Le problème c’est qu’on ne travaille pas assez en Grèce », affirmait l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, le 8 juillet dernier au journal de 20 heures de TF1, pour justifier son appui à l’attitude intransigeante d’Angela Merkel et des institutions européennes à l’égard des demandes d’allégement de l’austérité du gouvernement d’Alexis Tsipras. Mais en réalité le problème est surtout que cette affirmation est totalement fausse.

Les Grecs qui ont un emploi – qui sont certes trop peu nombreux avec plus de 25 % de chômeurs du fait des politiques imposées par l’ex-troïka – sont au contraire ceux qui, au sein de l’Union européenne, travaillent le plus longtemps chaque semaine – 40,6 heures en moyenne en 2014 –, selon la grande enquête sur les forces de travail menée dans toute l’Europe chaque trimestre pour le compte d’Eurostat.

Le discours d'Alexis Tsipras au Parlement, dans son intégralité. Pourquoi la Grèce n'a pas intérêt à négocier le Grexit. Le Grexit est-il inéluctable ? Ce mercredi 8 juillet, rien n'est joué. La Grèce joue son rôle de bon élève. Elle a transmis une demande officielle de soutien de 50 milliards d'euros au Mécanisme européen de Stabilité (MES) pour une durée de trois ans. Mardi soir, le Conseil européen a demandé à Athènes de lui proposer un plan de « réformes ».

Sans accord dimanche, le Grexit inévitable Mais si ce n'est pas le cas ? Une austérité acceptée à Athènes Il est malaisé de dire à la lecture de la lettre du ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos si cette exigence allemande sera respectée. La volonté grecque de discuter de la dette Ceci serait peut-être acceptable - non sans mal cependant - si le gouvernement obtenait un engagement ferme à ouvrir des discussions sur la restructuration de la dette.

Le refus de la restructuration des créanciers Or, aucun créancier ne veut aborder ce point. Sortie négociée ? Un Grexit « par nécessité », le choix d'Athènes ? Pourquoi ? Vide juridique. Athènes, fracturée par la crise. Walmart : la grande évasion fiscale. L’ONG Americans for tax fairness (Américains pour la justice fiscale) a publié, le 17 juin, un rapport qui révèle comment Walmart, le géant mondial de la distribution, utilise les paradis fiscaux européens pour échapper à l’impôt sur ses bénéfices réalisés à l’étranger et pour diminuer ceux qu’il paye aux USA. Au moins 25 des 27 compagnies de Walmart implantées en dehors des États-Unis (en Chine, au Japon, au Royaume-Uni ou au Brésil) sont chapeautées et détenues par des filiales établies dans des paradis fiscaux, soit près de 76 milliards de dollars d’actifs sur les 85 de sa division internationale. Au cœur de ce système, le Luxembourg, où Walmart aurait implanté 22 sociétés depuis 2009 sans même y détenir un magasin.

Il a ainsi pu y déclarer 1,3 milliard de bénéfices entre 2010 et 2013... Et payer 1% d’impôts sur ceux-ci. Les Pays-Bas viennent en deuxième position dans le système avec cinq sociétés et 12,4 milliards de dollars d’actifs. "Les Grecs ont le sentiment que François Hollande est aux abonnés absents" Une délégation du MRC s'est rendue à Athènes pendant plusieurs jours. Pourquoi était-ce important pour le MRC d'être présent, sur place, à l'occasion de ce référendum ? Notre présence était importante à plus d'un titre. D'abord, il est clair que la crise grecque dépasse de loin le cadre de la nation grecque : elle concerne l'Europe entière et fait écho à des thèmes qui nous sont chers, au MRC : souveraineté nationale et populaire, Europe et monnaie unique, redistribution des richesses, justice fiscale. Ensuite, le choix d'Alexis Tsipras d'organiser un référendum sur le projet d'accord avec les créanciers promettait d'être un grand rendez-vous.

Quelles ont été vos différentes activités lors de vos passages successifs au siège national de Syriza ? Pensez-vous que les relations entre les deux organisations peuvent s'établir de façon durable, et si oui, sur quelle base ? D'après vous, qu'est-ce qui explique ce « non » massif, et que personne n'attendait, au référendum grec ? Dette grecque : Tsipras réclame "un compromis honorable pour éviter une rupture" A la tribune du Parlement européen, mercredi, le Premier ministre grec a demandé une "restructuration" de la dette de son pays qui "ne doit pas être un tabou". Alexis Tsipras sous le regard de l’Europe. Le Premier ministre grec s’est exprimé mercredi à la tribune du Parlement européen après que son pays ait rejeté le plan de Bruxelles pour son pays. Morceaux choisis. "Mon pays est devenu un champ d’expérimentation de l’austérité" Alexis Tsipras critique les mesures d’austérité qui ont été imposées à la Grèce ces cinq dernières années.

Mais "les étrangers" ne sont pas les seuls responsables tient à rappeler le Premier ministre grec. " Voilà les principaux extraits du discours du Premier ministre grec : La situation tragique de la Grèce a donné lieu à de vives passes d’armes, mercredi au Parlement européen de Strasbourg, après le discours de Tsipras. Mais aussitôt, les eurodéputés favorables à une ligne dure ont donné de la voix face à Tsipras. Ce plan iconoclaste étudié par la France pour sauver la Grèce.

Alors que les Européens tentent d’harmoniser leurs positions dans le cadre de la reprise des négociations avec la Grèce, avant la réunion de l’Eurogroupe mardi à Bruxelles, de nouvelles pistes sont avancées pour sortir de l’impasse et éviter le « Grexit » (sortie de la Grèce de la zone euro). Parmi les solutions actuellement envisagées, deux semblent faire leur chemin : celle proposée par le FMI dans un rapport publié le 26 juin dernier et celle élaborée par le trio : Gabriel Colletis professeur d’Economie à l’université de Toulouse et proche conseiller de Syriza, Jean-Philippe Robé, avocat spécialiste en restructuration d’entreprises, et Robert Salais, directeur au CNRS.

Un changement radical de logiciel Si les deux approches partent d’un même constat - la Grèce ne peut pas rembourser une dette qui flirte avec les 180% du Pib - les solutions avancées pour sortir de l’impasse sont opposées. Le FMI plaide pour un effacement de la dette (haircut) équivalent à 30% du PIB. Asphyxiée, la Grèce tente d'arracher une nouvelle aide. Par Julien Ponthus et Renee Maltezou BRUXELLES (Reuters) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras tentait mardi à Bruxelles d'arracher à ses créanciers une nouvelle aide avant que le système bancaire de son pays ne soit asséché, sans présenter dans l'immédiat les propositions de réforme attendues.

Dès son arrivée au sommet de la zone euro convoqué en urgence après le "non" des Grecs aux propositions de leurs partenaires européens, Angela Merkel a prévenu que rien ne permettait à ce stade de rouvrir des négociations avec Athènes. La question de la survie financière de la Grèce ne se compte "pas en semaines, mais en jours" a-t-elle dit. "C'est dans la semaine que les décisions doivent être prises", a renchéri François Hollande, qui a demandé à la partie grecque de préciser ses demandes. Les banques grecques sont une nouvelle fois restées fermées mardi et le pays est menacé de manquer très rapidement de liquidités et de ne pas pouvoir faire face à ses prochaines échéances financières. Martin Schulz veut un «gouvernement de technocrates» pour la Grèce | Union européenne. Le président du Parlement européen Martin Schulz a dit s’attendre, dans la presse allemande, à la nomination d’un « gouvernement de technocrates » en Grèce en cas de victoire du oui au référendum de dimanche et de démission du gouvernement. « De nouvelles élections seraient impératives, si le peuple grec vote pour le programme de réformes et donc en faveur du maintien dans la zone euro et que Tsipras, de façon logique, démissionne », a déclaré Martin Schulz dans une interview au quotidien des affaires Handelsblatt.

Lire aussi : Six vidéos pour comprendre les enjeux du référendum en Grèce La continuité pendant la période menant aux élections devrait être assurée par « un gouvernement de technocrates, pour que nous puissions continuer à négocier », a-t-il ajouté. « Si ce gouvernement de transition trouve un accord raisonnable avec les créanciers, alors ce serait la fin de l’ère Syriza. Ensuite, la Grèce a à nouveau une chance », selon M. Schulz. Pourquoi l’ONU a-t-elle choisi de soutenir l’idée du référendum grec? Manifestants pro-européens devant le Parlement d’Athènes (Reuters) Alfred de Zayas, rapporteur spécial du Haut-Commissariat aux droits de l’homme pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable, se félicite du référendum grec Publicité Deux experts internationaux mandatés par l’ONU ont publié un communiqué, mardi, pour saluer la tenue d’un référendum en Grèce.

Alfred de Zayas, rapporteur spécial du Haut-Commissariat aux droits de l’homme pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable, regrette l’échec des négociations qui sont imputables, selon lui, aux nouvelles mesures d’austérité exigées par la troïka. Le Temps: Comment se fait-il que l’ONU s’invite dans le débat européen? Alfred de Zayas: Selon la Charte des Nations unies, l’organisation a une responsabilité universelle. . – Vous soutenez l’idée du référendum grec, pourquoi? – C’est un instrument primordial de la démocratie. . – Pas du tout. . – L’austérité est-elle contraire aux droits de l’homme?

SPECIAL REPORT: European Commission interfering with the Greek banking system. Pourquoi le gouvernement grec est-il arrivé les mains vides à l'Eurogroupe. Au terme de 7h de réunion (interrompue à... - Les #pavays d'Alexis Martinez sur la Grèce. La BCE pousse la Grèce vers la sortie de l'euro. Grèce : ce que la France pourrait encore faire pour stopper la machine infernale. Grèce : Pourquoi Angela Merkel refuse de parler de la dette grecque. Grèce : la BCE durcit encore le ton. Grèce : les options de la BCE. Grèce : le "non" grec place Angela Merkel au pied du mur. Grèce : le "non" grec place Angela Merkel au pied du mur. Grèce : ce que signifie le "non" de 1940. La Commission européenne éviterait de déposer son argent en Grèce. Grèce : les scénarios de l'après-référendum.

Grèce : un référendum sous la pression de l'asphyxie économique. Grèce : 5 jours d’épuisantes tractations et maintenant l’attente. Crise grecque : comment les journalistes courent le marathon. La Grèce, cette experte des règles du FMI que le FMI n'attendait pas. Sans titre. » Document: l’intégralité des propositions grecques à la Commission Européenne. Romaric Godin (@RomaricGodin) | Twitter... Paris et Berlin divergent dangereusement, Monde. Romaric Godin sur Twitter : "CB independance in Euro area 2015 AD... Tsipras veut un « non » massif pour pouvoir peser sur la suite des négociations. Juncker : « Des événements importants sont en train de se passer à Athènes » Crise grecque: le beau geste de la Turquie. Les ravages de l’austérité en Grèce en dix graphiques. Grèce : la fonction publique, première victime de l'austérité.

L’imposture Tsipras. Breaking: ECB states that Euro is reversible and not irrevocable. Pour Berlin, un Grexit ne serait pas forcément une catastrophe. Hollande, médiateur isolé sur le dossier grec. Grèce : la BCE et la Commission changent la nature du référendum. La BCE prise entre deux feux. Les banques grecques et la Bourse d’Athènes fermées pour une semaine. Depuis 2010, 260 milliards d’euros ont été prêtés à la Grèce. Grèce : à quoi sert le contrôle des capitaux ? "La crise que subit la Grèce ne se serait pas produite sans l'euro"

Flushdoc. Grèce : les banques seront fermées pendant une semaine. La BCE maintient pour l'heure son aide d'urgence aux banques grecques. Grèce : pourquoi les discussions n'avancent pas. "Nous avons réformé en cinq mois davantage que les gouvernements précédents en cinq ans" Grèce : les alléchantes propositions des créanciers pour se sauver eux-mêmes... Grèce : Alexis Tsipras convoque un référendum le 5 juillet. Grèce : la victoire à la Pyrrhus de Wolfgang Schäuble. Grèce : Que sont les 35 milliards d'euros promis par Jean-Claude Juncker ? Grèce : un accord économiquement coûteux. Jacques Sapir on Twitter: "#Breaking Si effectivement il y a une réunion de l'Eurogroupe SANS la #Grèce ce la signifiera rupture totale des conventions européennes" Référendum en Grèce : discours d’Alexis Tsipras. Grèce: les créanciers ont refusé les propositions grecques. Face à la Grèce, Hollande joue les équilibristes.

Une sortie de crise se profile pour la Grèce. Grèce : la stratégie du "toujours plus" de l'Eurogroupe. Grèce : pourquoi la question de la dette est désormais centrale. "En 2015, nous voulons financer les dépenses de l'Etat grec par nos revenus propres" Greek debt crisis is the Iraq War of finance. Crise grecque : « Plus personne n’agit de façon rationnelle »

Grèce, scénarios friction. Grèce : comment les créanciers utilisent le Bank Run dans la négociation. Grèce : les banques bientôt à court de liquidités ? Grèce : le rapport sur la dette est une arme utile pour Athènes. Grèce : les créanciers sont-ils réalistes ? Grèce : la nouvelle stratégie des créanciers. Grèce : quand la presse allemande dérape... Grèce : la mécanique du défaut.

Grèce : la division des créanciers conduit à l'échec des discussions. Grèce : pourquoi Athènes demande une prolongation du programme de 2012. Grèce : les coupes dans les retraites jugées inconstitutionnelles. Grèce : le FMI quitte la table des négociations. Grèce : Angela Merkel a-t-elle cédé ? Greece is not Ireland – and it’s not just about the economics.

Grèce : le piège tendu par les créanciers. La Grèce est en train de gagner mais chut ! ne le dites surtout pas : ça pourrait tout faire capoter ! | Blog de Paul Jorion. Grèce : "L’avenir de l’Europe est en jeu" Grèce : M. Tsipras a perdu le soutien dont il bénéficiait à Bruxelles. Grèce : des élections pour quoi faire ? La Grèce repousse ses paiements de juin au FMI à la fin du mois. Grèce : l'ultimatum des créanciers fait "pschitt" Grèce : Tsipras contre-attaque face aux Européens. Grèce : les vraies négociations peuvent commencer. Tsipras obtient un début de politisation du dossier grec. European, IMF leaders agree to work intensely in Greek debt talks.