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Greece's Debt Due: What Greece Owes When. Syriza gère mieux la Grèce que la droite... Alexis Tsipras : « S'il n'y a pas encore d'accord, ce n’est pas à cause de notre intransigeance » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alexis Tsipras (Premier ministre de la Grèce) Le 25 janvier, le peuple grec a pris une décision courageuse.

Alexis Tsipras : « S'il n'y a pas encore d'accord, ce n’est pas à cause de notre intransigeance »

Il a osé contester la voie à sens unique de l’austérité rigoureuse du Mémorandum, afin de revendiquer un nouvel accord. Un nouvel accord qui permette à la Grèce de retrouver le chemin de la croissance dans l’euro avec un programme économique viable et sans renouveler les erreurs du passé. Ces erreurs ont été payées cher par le peuple grec. En cinq ans, le chômage a grimpé à 28 % (60 % pour les jeunes), et le revenu moyen a diminué de 40 %, tandis que la Grèce, conformément aux statistiques d’Eurostat, est devenue l’Etat de l’Union européenne (UE) ayant l’indicateur d’inégalité sociale le plus élevé. Pis encore, malgré les coups durs qui ont été portés au tissu social, ce programme n’a pas réussi à redonner à l’économie grecque sa compétitivité. Mettre fin au cercle vicieux Privatisations Le changement de climat dans le pays est clair. Alexis Tsipras signe l'échec du "noeud coulant" européen. Depuis son élection à la tête du pays, voici plus de quatre mois, Alexis Tsipras s'était montré discret dans les médias.

Alexis Tsipras signe l'échec du "noeud coulant" européen

Il laissait plus volontiers parler ses ministres, en particulier son ministre des Finances, Yanis Varoufakis, qu'il était toujours possible, ensuite, de démentir. Cette fois, dans une tribune publiée sur le site Internet du Monde, le premier ministre hellénique s'engage directement. Et il ne le fait pas au hasard. Dénouement imminent. "L'échec des négociations avec la Grèce serait l'échec de l'Union européenne"

La Tribune - Croyez-vous aujourd'hui qu'un accord avec les créanciers sur la base des conditions du gouvernement grec est possible ?

"L'échec des négociations avec la Grèce serait l'échec de l'Union européenne"

Zoe Kostantopoulou - C'est une question de démocratie. Le gouvernement grec a été récemment élu sur un mandat clair : protéger la société contre la crise humanitaire provoquée par les politiques d'austérité imposées par les memoranda ; renforcer l'Etat de droit et l'Etat social ; restaurer les procédures démocratiques qui ont été violées à de nombreuses reprises pour imposer ces mesures et, enfin, créer des bases pour permettre ce qui est un des buts principaux de l'Union européenne : la prospérité de ses peuples et de ses sociétés.

Parallèlement, les négociations se déroulent alors même que ce gouvernement a commencé à mettre en place son programme. Il va de soi que tous les partenaires européens et toutes les institutions qui prennent part à ces négociations doivent respecter ce processus. Greek bailout monitors hold emergency summit. Pourquoi Angela Merkel n'est pas prête au Grexit. Alors que les négociations semblent plus que jamais bloquées entre la Grèce et ses créanciers et que l'on cherche désormais des moyens de repousser des échéances (la Grèce pourrait payer l'ensemble des dettes dues au FMI fin juin), l'issue de la crise repose sans doute dans le choix que fera Angela Merkel.

Pourquoi Angela Merkel n'est pas prête au Grexit

Mardi 26 mai, le quotidien allemand Die Welt, indiquait, comme le suggérait La Tribune depuis quelques semaines, que la chancelière et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble sont en désaccord sur la question de la sortie de la Grèce de la zone euro. Le fond de l'opposition Schäuble-Merkel Cette opposition n'est pas une nouveauté. Les deux responsables allemands veulent conserver l'union monétaire, non seulement pour des raisons politiques, mais aussi pour des raisons d'intérêts économiques.

L'euro est essentiel pour l'industrie exportatrice allemande en lui accordant une monnaie faible et en la protégeant des dévaluations compétitives de ses fournisseurs. Sapir : «Le défaut de paiement de la Grèce risque d'entraîner sa sortie de la zone euro» FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le ministre de l'Intérieur grec a annoncé ce dimanche que son pays ne pourrait rembourser sa dette envers le FMI en juin.

Sapir : «Le défaut de paiement de la Grèce risque d'entraîner sa sortie de la zone euro»

L'économiste Jacques Sapir décrypte les conséquences que pourrait entraîner ce défaut de paiement. Jacques Sapir dirige le groupe de recherche Irses à la FMSH, et coorganise avec l'Institut de prévision de l'économie nationale (IPEN-ASR) le séminaire franco-russe sur les problèmes financiers et monétaires du développement de la Russie. Vous pouvez lire ses chroniques sur son blog RussEurope. La Grèce «ne paiera pas la prochaine tranche au FMI de 1,6 milliard d'euros, entre le 5 et le 19 juin», a déclaré dimanche à la télévision Nikos Voutsis, le ministre de l'Intérieur. Qu'est-ce que cela signifie-t-il concrètement?

Il faut commencer par préciser que la menace concerne l'un des prêts accordés par le FMI à la suite des plans de sauvetage mis en place de 2010 à 2012. Europe : l'échec de la stratégie du "containment" Les élections locales espagnoles du dimanche 24 mai signent, au-delà du contexte local, l'échec de la stratégie des Européens depuis le coup de tonnerre de la victoire de Syriza le 25 janvier dernier.

Europe : l'échec de la stratégie du "containment"

Le refus du compromis avec le gouvernement grec a été caractérisé par le rejet complet des « listes de réformes » présenté par Athènes, par la mise en place d'un processus d'asphyxie financière de la Grèce et l'insistance sur des mesures d'austérité que l'on hésitait à imposer au gouvernement conservateur d'Antonis Samaras. Les buts des créanciers de la Grèce Quel était le but de cette stratégie ? Certainement pas, comme on essaie de le faire croire, assurer le remboursement des dettes contractées par la Grèce auprès de ses « partenaires. » Assure-t-on un tel remboursement en menant un pays au bord du défaut, en réduisant les moyens d'action de son gouvernement et en faisant peser sur sa croissance la menace d'un défaut et d'une sortie de la zone euro ? Aloïs Navarro sur Twitter : "44% des grecs (61% parmi les électeurs Syriza) veulent sortir de l'€. Grèce : M. Tsipras pris en tenaille entre ses créanciers et sa majorité.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) Le gouvernement grec l’affirme : les négociations avec les créanciers du pays (Fonds monétaire international, Commission européenne, Banque centrale européenne) seraient dans la dernière ligne droite.

Grèce : M. Tsipras pris en tenaille entre ses créanciers et sa majorité

Un accord entraînant le déblocage de tout ou partie des 7,2 milliards d’euros de prêts encore disponibles dans le cadre du plan d’aide en cours pourrait être annoncé d’ici à la fin du mois. Trouver un compromis devient plus urgent que jamais car, si l’on en croit le ministre de l’intérieur, Nikos Voutsis la Grèce ne pourrait pas honorer ses échéances au Fonds Monétaire International (FMI), en juin. « Nous devons rembourser, entre le 5 et le 19 juin, 1,6 milliard d’euros au FMI. Nous ne donnerons pas cet argent car nous ne l’avons pas », a déclaré M.

Voutsis, dimanche 24 mai lors d’un entretien sur la chaîne privée Mega. Quel est l’état des finances grecques ? Crise grecque : Athènes n’entend pas plier face à des demandes « irrationnelles » de l’Europe. Le gouvernement grec espère arriver prochainement à un compromis avec ses créanciers mais n’a pas l’intention de plier face à ce qui pourrait être « demandes irrationnelles » de l’Europe. « Nous avons fait ce que nous avions à faire, c’est maintenant au tour de l’Europe », a lancé le premier ministre grec Alexis Tsipras devant le comité central du parti de la gauche radicale Syriza, samedi 23 mai.

Crise grecque : Athènes n’entend pas plier face à des demandes « irrationnelles » de l’Europe

Le chef du gouvernement, qui assure que son pays est dans « la dernière ligne droite d’une période douloureuse et difficile », a insisté sur le fait que « la majorité des Grecs demande une solution viable, et pas seulement un accord ». Alexis Tsipras a accusé « certains représentants de créanciers » de profiter de l’asphyxie de liquidités dont souffre la Grèce pour renverser l’accord du 20 février, qui avait permis à Athènes d’obtenir une extension de quatre mois de son programme d’assistance financière. Grèce : à quoi joue Wolfgang Schäuble ? Mais que cherche donc Wolfgang Schäuble ?

Grèce : à quoi joue Wolfgang Schäuble ?

Ce vendredi 22 mai, le ministre fédéral allemand des Finances a « évoqué », selon l'agence Bloomberg, dans « une réunion privée » la mise en place d'une « monnaie parallèle » en Grèce « en cas d'échec des discussions avec les créanciers. » Certes, les « deux personnes » qui ont donné cette information à Bloomberg affirme que Wolfgang Schäuble n'avait pas « soutenu » cette option. Ce dernier a, du reste, nié la véracité de cette information peu après.

Pourquoi une monnaie parallèle De quoi parle le ministre allemand ? Grèce : les créanciers deviennent nerveux. Certains créanciers de la Grèce commenceraient-ils à paniquer ?

Grèce : les créanciers deviennent nerveux

En tout cas, ils semblent chercher clairement à trouver une porte de sortie au blocage dans lequel leur propre intransigeance a conduit les discussions actuelles. Selon le quotidien munichois Süddeutsche Zeitung (SZ) de ce jeudi 21 mai, les créanciers européens envisageraient de renouveler « jusqu'à l'automne » le programme d'aide à la Grèce qui, rappelons-le, devait venir à échéance le 31 décembre 2014 et a déjà été prolongé deux fois, de deux, puis de quatre mois, jusqu'au 30 juin. 4 milliards d'euros pour cet été Une victoire pour Syriza ?

En revanche, selon la SZ, les réformes du marché du travail et des pensions seraient remises à plus tard, officiellement à l'automne. Division au sein du camp des créanciers. Défaut de paiement: le gouvernement grec bluffe-t-il? - L'Express L'Expansion. Echéance après échéance, la Grèce rembourse sa dette, malgré l'inexorable épuisement de ses liquidités. Lundi 11 mai, alors que l'état de ses finances publiques reste difficile à évaluer, elle a ainsi versé 750 millions d'euros dus au FMI. Mais selon le quotidien grec Kathimerini, le Premier ministre Alexis Tsipras a écrit le 8 mai aux dirigeants de la Commission européenne, du FMI, et de la BCE pour leur dire que la Grèce ne serait pas en mesure de payer l'institution de Washington. Selon Kathimerini, citant des sources européennes, Alexis Tsipras aurait également appelé le secrétaire américain au Trésor Jack Lew pour l'avertir. Bluff ou réel coup de stress? Tsipras aurait menacé de ne pas honorer l'échéance de mai-presse.

ATHENES, 16 mai (Reuters) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras aurait affirmé aux créanciers de la Grèce que son pays ne serait pas en mesure de rembourser les 750 millions d'euros dus au Fonds monétaire international en mai sans l'octroi immédiat de liquidités, rapporte le journal Kathimerini, samedi. Citant des sources européennes, le journal précise que Tsipras a adressé le 8 mai un courrier en ce sens au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, à la directrice générale du FMI Christine Lagarde et au président de la BCEMario Draghi.

La Grèce a finalement puisé dans sa position de réserve auFMI pour rembourser lundi 750 millions d'euros qu'elle devait au Fonds monétaire international lui-même. Dans son courrier, Alexis Tsipras explique que son pays est à court de liquidités domestiques ayant rempli les obligations de sa dette sans recevoir aucune aide dans le cadre du plan de refinancement de 240 milliards d'euros depuis le mois d'août.

Photos du journal - Guillaume Duval Perso. Grèce: Varoufakis réclame un report du remboursement de la dette détenue par la BCE. Pour Yanis Varoufakis, "c'est clair": le remboursement des quelque 27 milliards d'euros de dette grecque détenus par la Banque centrale européenne (BCE), qui vient à échéance dans les mois ou les années à venir,"doit être repoussé à un délai plus lointain", a affirmé jeudi 14 mai le ministre grec des Finances au cours d'une conférence à Athènes. "Sur juillet-août, le ministère des Finances devra emprunter 6,7 milliards d'euros à nos partenaires d'une manière ou d'une autre pour rembourser des obligations du programme SMP", a-t-il notamment souligné, en référence aux obligations achetées sur les marchés par la BCE dans le cadre de son "programme pour les marchés de titres" (Securities Markets Programme, SMP) sur la période 2010-2011.

En janvier Benoît Coeuré, l'un des directeurs de l'institution de Francfort, avait prévenu que la dette grecque détenue par la BCE ne pouvait pas être restructurée. Au fur et à mesure que les obligations arrivent à échéance, Athènes doit les rembourser. Grèce : un Eurogroupe optimiste pour la forme, mais le blocage persiste. Le ton était volontairement à l'optimisme ce lundi 11 mai au soir à l'issue de l'Eurogroupe, la réunion des ministres des Finances de la zone euro, concernant les négociations de la Grèce avec ses créanciers. Le court communiqué qui a suivi la réunion des Dix-Neuf « salue les progrès qui ont été réalisés jusqu'ici » dans les négociations. Certes, le communiqué « reconnaît que davantage de temps et d'efforts sont nécessaires pour combler les fossés demeurant sur les problèmes ouverts. » Mais il « salue l'intention des autorités grecques à accélérer leur travail avec les institutions afin d'atteindre une conclusion réussie de la revue en temps et en heure. » Et Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, s'est, dans la conférence de presse qui a suivi la réunion, livré à un bel exercice d'optimisme affiché.

Pourquoi cet optimisme ? Voici donc pour la mise en scène. Blocages persistants. Grèce : pourquoi Yanis Varoufakis est-il insupportable aux Européens ? Il semble que l'exercice soit devenu le passage obligé de tout journaliste travaillant sur les questions européennes. Depuis quelques semaines, les colonnes des journaux s'emplissent d'articles à charge contre le ministre hellénique des Finances, Yanis Varoufakis. Le dernier en date est celui publié par le journal français de référence, Le Monde, qui titre, avec appel de une, sur « l'exaspérant Monsieur Varoufakis. » François Momboisse sur Twitter : "#Grece @yanisvaroufakis regrette la drachme, et n'hésite pas à le dire.:) via @CoralieDelaume. Nouveau sondage en Grèce sur l'euro, et... - Olivier Delorme Romancier. Grèce : les concessions du gouvernement sont-elles le signe d'une capitulation à venir ? L'annonce ce vendredi 15 mai de la relance de certaines privatisations (le Port du Pirée et les aéroports régionaux) par le gouvernement grec a été présentée par le porte-parole de ce dernier comme « une concession faite aux créanciers. » Lundi 11 mai, le ministre hellénique des Finances Yanis Varoufakis avait aussi beaucoup insisté sur le fait que les négociations avançaient grâce aux « importantes concessions » faites par la partie grecque.

De plus en plus, le gouvernement grec s'attache donc à montrer qu'il est prêt à avancer et à céder pour obtenir les 7,2 milliards d'euros encore disponibles, jusqu'au 30 juin du programme de 2012. Le nouveau gouvernement finlandais : un obstacle de plus pour la Grèce ? Et si la crise grecque se jouait finalement... à Helsinki ? Après les élections législatives du 19 avril, trois partis ont entamé en Finlande des négociations en vue de la formation d'un gouvernement. Outre le parti du Centre, de Juhä Sipilä, grand vainqueur du scrutin et pressenti pour devenir le prochain premier ministre, la coalition pourrait également intégrer les Conservateurs de la Nouvelle Coalition (Kokoomus) du premier ministre sortant Alexander Stubb et enfin les Eurosceptiques de droite du parti des « Finnois », ex-« vrais Finnois » de Timo Soini.

La Grèce rembourse le FMI en puisant dans un « fonds d'urgence » La Tribune - Edition Quotidienne du 07-05-2015 - Grèce: divergences entre Bruxelles et le FMI, un accord définitif compromis. La Tribune - Edition Quotidienne du 07-05-2015 - Mon plan d'action pour le redressement de la Grèce. Les 100 jours de Syriza. Après l’exubérance triomphale du début et le difficile accord passé avec l’eurogroupe le 20 février, où en est-on aujourd’hui ?

Si les négociations avec les créanciers du pays ne sont toujours pas terminées et que tout accord ou rupture déterminera de manière fondamentale le jugement qu’on portera sur le gouvernement Syriza, on peut cependant d’ores et déjà juger le travail accompli par le gouvernement d’Alexis tsipras. tour d’horizon et bilan (très) provisoire du premier gouvernement de gauche radicale à la tête d’un pays de l’union européenne. Au niveau législatif, en trois mois à peine, le gouvernement a réussi à voter une loi d’aide humanitaire pour les plus démunis (1), à fermer les camps de rétention pour les immigrés et à libérer ceux qui y étaient détenus. Net progrès dans la négociation sur la Grèce. Les discussions entre la Grèce et ses créanciers semblent s'être soudain débloquées, même si elles achoppent encore sur "les lignes rouges" fixées par Athènes, un effet positif peut-être de l'arrivée comme coordinateur grec du ministre Euclide Tsakalotos.

Depuis jeudi, le "groupe de Bruxelles", qui rassemble des représentants d'Athènes, de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE), du Mécanisme européen de stabilité (MES) et du Fonds monétaire international (FMI), planchent pour trouver un accord permettant aux Grecs d'obtenir le déblocage de 7,2 milliards d'euros de l'UE, en échange de réformes satisfaisant ses créanciers. Fait très rare depuis l'arrivée au pouvoir du parti de gauche radicale Syriza d'Alexis Tsipras en janvier, les créanciers ont fait des commentaires positifs dimanche soir, alors que la discussion va se poursuivre au-delà du week-end, dans ce qui est qualifié par Athènes d'un "deuxième round" de négociation.

Grèce : le président allemand favorable à des réparations de guerre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) et Cécile Boutelet (Berlin, correspondance) Lire aussi : Réparations de guerre : Athènes réclame 279 milliards d’euros à Berlin Est-ce un tournant dans le différend germano-grec sur la question très sensible des réparations liées aux crimes nazis pendant la seconde guerre mondiale ?

Dans un entretien au quotidien Süddeutsche Zeitung du samedi 2 mai, le président de la République, Joachim Gauck, s’est pour la première fois prononcé en faveur d’une solution pour la résolution de ce litige qui empoisonne les relations entre les deux pays depuis plusieurs décennies et est revenu sur le devant de l’actualité avec l’arrivée au pouvoir d’Alexis Tsipras. La BCE relève encore le plafond de son financement d'urgence des banques grecques. Encore 1,4 milliard d'euros. La Banque centrale européenne (BCE) a une nouvelle fois relevé, mercredi 29 avril, le plafond de son financement d'urgence (ELA – « emergency liquidity assistance ») des banques grecques.

Grèce : Comment Alexis Tsipras tente de contourner les blocages des créanciers. Encore une fois, Alexis Tsipras, le premier ministre hellénique a effectué un mouvement tactique plutôt réussi. En remaniant l'équipe de négociations avec les créanciers, et éloignant Yanis Varoufakis de ces discussions, il a ôté à la partie adverse un de ses arguments pour bloquer les discussions. Grèce : le dilemme de la BCE. La BCE est de plus en plus piégée par la crise grecque. Mercredi 22 avril, l'institution de Francfort a décidé de ne pas appliquer de décote supplémentaire sur les collatéraux (les titres mis en gage) déposés par les banques grecques.

Grèce : le message très ferme du nouveau "conciliateur" C’est très bien, tout cela. La Grèce ne manque pas d’économistes tout à fait capables d’instruire son peuple quant aux réels enjeux. La télévision publique, qui revient sur les ondes, va permettre aux Grecs de mieux comprendre. Fini les sempiternelles stupidités rabâchées dans les chiennes privées. Grèce : après trois mois, quel bilan budgétaire pour le gouvernement Tsipras ? Grèce: première privatisation du gouvernement d'Alexis Tsipras - Economie. Grèce : débats à l'Eurogroupe autour d'un "plan B" L'Eurogroupe incapable de sortir de l’impasse grecque. Grèce : le scénario du défaut de paiement. Gazprom : Russie visée, Grèce touchée. Cinquième anniversaire de l’aide financière à la Grèce. Quelles sont les prochaines dates critiques pour la Grèce et pour l’euro ? Grèce : la popularité d'Alexis Tsipras recule, mais reste élevée. La BCE renonce à durcir les conditions d'accès à la liquidité des banques grecques.

La FIFA menace la Grèce d'un Grexit... footballistique ! Grèce : à quoi joue la BCE ? Grèce: la BCE prête à durcir l'accès au financement d'urgence ? Grèce : faute d'accord sur un deuxième plan d'aide, l'UE en envisage un troisième. «Un défaut partiel de la Grèce est possible» - entretien avec Thanos Contargyris. Changer l'Europe ! - Propositions pour sortir la Grèce du piège de la dette - Libération.fr. La Grèce réquisitionne les réserves de cash des entités publiques.

Grèce : les Européens sous pression. La Russie pourrait verser de 3 à 5 milliards d'euro à la Grèce... - OD. Filikí Etería n°5 : La Grèce vue de Grèce – revue de presse. La Grèce en route vers la « double monnaie » ? La BCE contre le projet grec sur les saisies immobilières. Tsipras-Poutine: ce qu'il faut retenir de la rencontre. Facebook. Alexis Tsipras à Moscou ou l'échec de la stratégie du "noeud coulant" Pourquoi la Grèce provoque-t-elle l'Allemagne sur les réparations de guerre ? La Grèce va réintégrer ses fonctionnaires licenciés - Economie.

Grèce : pourquoi Manuel Valls a choisi la passivité. La Grèce a remboursé le FMI, malgré les doutes suscités ces derniers jours. « La Grèce doit sortir de l'euro », pour l'économiste Frédéric Lordon. La Grèce paiera les 460 millions d'euros dus au FMI le 9 avril. Tsipras se tourne-t-il vers la Russie ? Grèce : Tsipras se tourne-t-il vers la Russie ? Grèce : pourquoi le blocage semble indépassable. Grèce: pourquoi Alexis Tsipras pourrait dire "non"

Le « populisme » de Syriza est-il la source des maux de la Grèce ? Grèce : comment Tsipras a renversé la situation. Jean Quatremer on Twitter: "@LostinEU à partir de jeudi midi, les banques sont fermées en Grèce pour 4 jours jusqu'au mardi matin." Jean Quatremer on Twitter: "Au lendemain de la pâque grecque, le 14/04, contrôle des capitaux puis Grexit? Sauf retour à la raison, le calendrier se resserre. #Grèce"

Et si les Grecs préparaient leur sortie de l'Euro avec l'aide de... Poutine ? Grèce : derrière les sourires, le noeud coulant se resserre encore. La BCE demande aux banques grecques de ne plus acheter de dette d'Athènes. Grèce: pourquoi Alexis Tsipras pourrait dire "non" Merkel et Tsipras se rencontrent pour « dépasser les stéréotypes » Grèce : la dangereuse ambiguïté des "réformes" Grèce : l'apprenti-sorcier Jeroen Dijsselbloem. Grèce : ce que révèle le refus de Bruxelles de traiter l'urgence humanitaire. La Grèce adopte la première loi du gouvernement Syriza contre la pauvreté. Un présentateur TV allemand confesse avoir truqué une vidéo de Varoufakis.

Grèce : à qui profite la farce ? Grèce : pourquoi Alexis Tsipras insiste sur la question des réparations allemandes. Pourquoi la Grèce évoque-t-elle un référendum ? Virvidakis - Konstantopoulou - Greek Parliament Voting - Βιρβιδάκης Κωνσταντοπούλου. Podemos et Syriza vont-ils enfin combler le fossé entre la gauche et les classes populaires? Mais non, Syriza ne propose pas la sortie de la Grèce de l'euro. Fin de partie pour Syriza? Pas si vite… Avant l'Eurogroupe, Varoufakis évoque un référendum si le plan grec est rejeté. La Tribune - Edition Quotidienne du 19-02-2015 - Le jeu dangereux du gouvernement grec. Grèce et déflation : les défis de la BCE. "On a renfloué la Grèce pour sauver les banques françaises et allemandes" !

Grèce : les défis qui attendent encore Alexis Tsipras. Les gouvernements grecs et espagnols réagissent aux accusations de Tsipras. Avec la Grèce, pour une Europe solidaire. 6 mythes persistants sur la crise grecque. La Grèce réclame toujours une renégociation de sa dette. Wolfgang Schäuble, l'énigmatique européen.