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La Tribune - Edition Quotidienne du 18-04-2015 - Les administrateurs salariés, un atout pour la performance de l'entreprise. La Tribune - Edition Quotidienne du 04-04-2015 - Comment expliquer la remontée du taux de marge des entreprises ? Le taux de marge des entreprises : les leçons de l'histoire - Le graphique. Pourquoi les marges des entreprises continuent de baisser. Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables Mots-clés. Pierre-Yves Gomez : « L'entreprise a perdu de vue la réalité du travail » Pierre-Yves Gomez, lauréat du prix du livre RH 2014, est professeur à EM Lyon Business School et directeur de l'Institut français de gouvernement des entreprises.

Le Prix du livre RH 2014 a récompensé, mardi 30 septembre, votre dernier essai, intitulé « Le Travail invisible, enquête sur une disparition ». Qu'appelez-vous travail invisible ? C'est le fait que le travail soit devenu invisible à ceux qui sont chargés de l'organiser, de le gérer, de le manager. Ils voient des tableaux, des ratios, des résultats, mais ils ne voient plus le travail tel qu'il se fait. Souvent, l'activité ne se réalise d'ailleurs même plus sur le lieu de travail. Quelles sont les conséquences pour l'entreprise et donc pour l'économie ? Derrière leurs écrans, les manageurs ne voient plus comment valoriser le travail réel, car ils ne voient plus où sont les sources de valorisation. Vous rendez la financiarisation de l'économie responsable de cette disparition d'une partie importante du travail. Faut-il pleurer sur les marges ? LE MONDE | | Par Philippe Askenazy (directeur de recherche au CNRS, Ecole d'économie de Paris) On assiste depuis plusieurs mois à une étrange schizophrénie qui touche tout le débat économique français.

Les déclarations du président de la République en sont l'illustration publique. A sa décharge, nombre d'économistes tiennent le même discours. D'un côté, on blâme l'état des marges des entreprises françaises manufacturières. Elles seraient à un niveau historiquement faible, qui ne permettrait pas d'investir. Les chiffres du commerce extérieur, certes en très légère amélioration, demeurent, eux, dans le rouge. D'un autre côté, les stratégies d'optimisation et de fraude fiscale des multinationales sont dénoncées. Or comment font les entreprises pour réduire leur impôt sur les sociétés ? En revanche, la mondialisation a accéléré, au cours des dernières décennies, la pratique des « prix de transfert ». Olivier Favereau, Collège des Bernardins - L'entreprise et la gestion face à l'impérialisme économique - Precepta stratégiques - xerfi-precepta-strategiques-tv.com. L'entreprise peut-elle être démocratique. L'entreprise, formes de la propriété et responsabilités sociales - Collège des Bernardins.

RESPONSABLES DU Séminaire Olivier Favereau Co-directeur du département Économie, Homme, Société P. Baudoin RogerCo-directeur du département Économie, Homme, Société Le département a travaillé en 2009-2011 sur le thème « L’entreprise, formes de la propriété et responsabilités sociales ». Les travaux ont porté sur l’analyse des évolutions de l’entreprise depuis les années 1980 et de sa « grande déformation » sous la pression de la sphère financière et d’actionnaires considérés comme propriétaires de l’entreprise. Retrouvez tout le programme des séances 2009-2011 L'étude a d'abord porté sur la manière dont les différents systèmes de droit traitent de l’entreprise et comment ils se situent face à la compréhension contemporaine de la propriété de l’entreprise (origines et historique des développements de l'entreprise, contenu et limites du concept de propriété appliqué à l’entreprise). programme et comptes rendus 09 mars 2011, "L'entreprise: dispositif de valorisation entre trois marchés.

Olivier Favereau, Collège des Bernardins - Personne n'est propriétaire d'une entreprise ! - Parole d'auteur stratégie - xerfi-precepta-strategiques-tv.com. Thèmes et idéesNos invitésNos analysesémissions Les incontournables 15 ans de pouvoir d'achat des Français Philippe Baumard Le vide stratégique Michel Godet Emploi et croissance : entre courage et bon sens Philippe Gattet Stratégies des médias numériques - Accueil > Nos émissions > Parole d'auteur stratégie > Personne n'est propriétaire d'une entreprise ! Personne n'est propriétaire d'une entreprise ! Par Olivier Favereau - Co-directeur du département Économie, Homme, Société au Collège des Bernardins En savoir plusRegarder plus tardTélécharger Les décennies 1990 et 2000 sont parfois présentées comme celle de la financiarisation. Une interview menée par Jean-Philippe Denis Mots clés : Management, Juridique Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Caroline Sauvajol-Rialland Infobesité : la sur-information menace les entreprises Henry Mintzberg Il faut rééquilibrer d'urgence la société !

Les dernières émissions Olivier Favereau Personne n'est propriétaire d'une entreprise ! Accéder à Xerfi Canal Économie x. Olivier Passet, Xerfi - La France est-elle malade de ses seuils sociaux ? Les dernières émissions d'Olivier Passet Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Alexandre Mirlicourtois, Ces secteurs qui se jouent de la crise. Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Les distributions de dividendes plombent l’investissement des entreprises. Les résultats du CAC 40 pour 2013 soulignent encore une fois combien le coût du capital pèse sur le tissu productif français : avec des profits en baisse de 8 %, les grandes entreprises augmentent leur distribution de dividendes de 6 %, au détriment de l’investissement.

En 2013, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 48 milliards d’euros de profits, en diminution de 8 % par rapport à 2012. La croissance en panne dans la zone euro, le ralentissement des pays émergents, l’appréciation de l’euro et des dépréciations d’actifs se combinent pour expliquer ces moins bonnes performances. Pour autant, les actionnaires de ces entreprises vont ressortir gagnants de cette baisse de forme puisque les dividendes progressent de 6 % pour s’établir à 39 milliards d’euros. Ainsi, un peu plus de 80 % des profits du CAC 40 sont utilisés à la distribution de dividendes. 85 % des profits partent en dividendes Est-ce une année exceptionnelle ? Aucunement. 2,6 fois plus de dividendes que d’investissements !