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Emploi

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Natixis Research Global Markets. Natixis Research Global Markets. Le chômage tue 10 000 à 14 000 personnes en France. Yoyo du chômage : on se calme... Ce... - Guillaume Duval Perso. Emploi : ça va (vraiment) mieux. Les créations d’emplois laissent espérer un recul du chômage. Dans un contexte social particulièrement ten­du, et alors que le marché du travail concentre toutes les frustrations, on ose à peine le dire.

Et pourtant : force est de constater que « ça va mieux », comme l’avait affirmé le président François Hollande en avril. Les créations d’emplois dans les secteurs marchands (hors agriculture) en France ont retrouvé leur niveau d’avant la crise financière, selon les données publiées jeudi 9 juin par l’Insee. En un an, quelque 159 600 postes (solde net) ont été créés à fin mars (+ 1 %). Il faut remonter au premier trimestre 2008 pour trouver un meilleur score. La ministre du travail, Myriam El Khomri, a salué de « bons résultats », qui sont « un encouragement fort à poursuivre notre action en faveur de la lutte contre le chômage ».

Sans titre. Le taux de chômage est stable par rapport au quatrième trimestre 2015 En moyenne sur le premier trimestre 2016, le taux de chômage au sens du BIT est de 10,2 % de la population active en France, comme au quatrième trimestre 2015. En France métropolitaine, le nombre de chômeurs est stable, à 2,8 millions de personnes ; le taux de chômage reste ainsi à son niveau de fin 2015 (9,9 %). Il augmente chez les jeunes et les personnes âgées de 25 à 49 ans, alors qu'il diminue pour celles de 50 ans ou plus. Comparé au premier trimestre 2015, le taux de chômage baisse de 0,1 point. Parmi les chômeurs, 1,2 million déclarent rechercher un emploi depuis au moins un an. Taux de chômage au sens du BIT Estimation à +/- 0,3 point près du niveau du taux de chômage et de son évolution d'un trimestre à l'autre Champ : population des ménages, personnes de 15 ans ou plus Source : Insee, enquête Emploi Personnes dans le halo autour du chômage Le taux d'emploi augmente de 0,2 point début 2016 Sous-emploi au sens du BIT.

Le chômage repart fortement à la hausse en février. Le Monde | • Mis à jour le | Par Bertrand Bissuel Le mouvement de yoyo n’en finit pas de se poursuivre. Après avoir nettement baissé en janvier, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) est reparti – encore plus vivement – à la hausse en février, passant d’un peu plus de 3,552 millions à 3,591 millions en métropole, soit un accroissement de 38 400 qui efface le recul observé le mois précédent (près de -28 000), selon les statistiques publiées, jeudi 24 mars, par le ministère du travail et par Pôle emploi.

Il faut remonter à septembre 2013 pour retrouver une progression plus soutenue (+53 200). Un très mauvais résultat qui tombe le jour où a été présenté en conseil des ministres le projet de loi « travail », dont l’un des objectifs est précisément de s’attaquer aux causes structurelles du chômage. Cette contre-performance doit toutefois être relativisée. . « A quel moment ça va redescendre durablement ? Ce pronostic est en phase avec les prévisions de l’Insee. Le chômage recule (un peu), mais… François Hollande serait-il en train de gagner son pari, celui de l’inversion de la courbe du chômage ?

Une batterie de chiffres récents publiés par l’Insee le laisse penser, mais ce sera difficile. Premier chiffre : l’emploi salarié dans le secteur marchand (hors agriculture et administrations publiques). Cette série (trimestrielle) ne concerne que la France métropolitaine. Les données pour le quatrième trimestre 2015 font apparaître une progression sensible de l’emploi salarié marchand : + 80 000 sur un an (du quatrième trimestre 2014 au quatrième trimestre 2015), dont 30 000 sur le seul dernier trimestre. Il faut nuancer cette évolution, car l’amélioration ne concerne ni l’industrie, ni la construction, qui continuent l’une et l’autre à perdre des emplois (- 15 000 pour l’industrie, - 25 000 pour la construction).

Reste qu’une telle progression globale n’avait pas été enregistrée depuis le début de la crise, et qu’elle succède à trois années de baisse importante. L’inversion de la courbe du chômage pour cette année, si tout va bien. Le retournement sur le front de l’emploi a-t-il finalement eu lieu ? Après plusieurs années de baisse, le nombre de créations de poste est reparti à la hausse l’an passé : +82 000 dans le secteur marchand (un peu plus avec les emplois publics), après -170 000 entre le début du quinquennat et la fin 2014. Une évolution positive avant tout due à la croissance, qui a atteint 1,1 % en 2015. Reste que dans le même temps, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est resté stable. A Pôle Emploi, ce sont même 90 000 chômeurs supplémentaires qui se sont inscrits (en catégorie A).

Des dizaines de milliers de créations d’emploi, mais un chômage toujours en hausse ou, au mieux, en stagnation ? Accélération. 2016 sera-t-elle l’année du vrai tournant ? Mais d’autres facteurs viennent enrichir cette croissance en emploi. Pétrole. Luc Peillon. Le chômage baisse ? Oui, mais pour de (très) mauvaises raisons. « Le taux de chômage diminue de 0,1 point au 4e trimestre 2015 », se félicitait l’Insee le 3 mars dernier en rendant compte des derniers résultats de l’enquête emploi qu’il publie chaque trimestre.

Alléluia : la fameuse inversion de la courbe du chômage serait-elle enfin en route ? Peut-être, mais c’est pour de mauvaises raisons pour l’instant. L’emploi n’augmente pas, mais les taux d’activité reculent : découragés, de plus en plus de sans-emploi cessent d’en chercher et ne sont donc plus officiellement considérés comme des chômeurs… A vrai dire la baisse du chômage annoncée par l’Insee n’est d’ailleurs même pas réellement un scoop : cela fait déjà un an et demi – depuis la mi-2014 – que le taux de chômage que mesure l’institut est grosso modo stabilisé en France. Et le chômage avait déjà baissé temporairement au 2e trimestre 2014 puis au 1er trimestre 2015.

Enfin, si on distingue les hommes et les femmes parmi ces 25-49 ans, on obtient une image encore plus inquiétante. Hollande et le chômage : le pari perdu - Décryptage éco. Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. L’emploi, pièce manquante de la reprise.

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier Les économistes et les statisticiens n’ont plus que ce mot à la bouche pour désigner la brise économique qui souffle sur la France depuis plus d’un an : « Croissance molle. » C’est également ce qui ressort de l’étude annuelle du cabinet d’analyses Trendeo, publiée jeudi 3 mars et intitulée « La reprise à la rame ». Les créations nettes d’emplois (c’est-à-dire minorées des suppressions de postes) se sont élevées à 45 890 en 2015, dépassant leur niveau de 2011, alors qu’elles avaient été faméliques en 2014 à… 333 postes. Les créations d’emplois ont crû de 31 %, alors que les suppressions diminuaient de 16 %. Mais cette embellie n’est qu’apparente. Le tableau est tout aussi contrasté du côté des ouvertures et des fermetures d’usines. L’éclairage : Défaillances d’entreprises : du mieux en 2015 « La part belle aux franchises » Lire aussi : Le taux de chômage en France est redescendu à 10 % fin 2015.

Répétez après moi : l’assurance chômage est excédentaire. Lundi 22 février, les partenaires sociaux entament leurs négociations sur l’avenir de l’assurance-chômage. Le gouvernement, relayé ces derniers jours par l’Association française des entreprises privées (AFEP), oriente le débat depuis plusieurs semaines vers la nécessité de réduire l’aide aux chômeurs en mettant en avant l’idée de dégressivité des allocations. En clair : les chômeurs nous coûtent trop cher. Un constat complètement erroné : contrairement à ce que raconte la vulgate gouvernementale et patronale, le régime français d’indemnisation du chômage est excédentaire. Les négociations pourraient pourtant être utiles si elles prenaient pour base la nécessité de remettre en cause la multiplication de contrats de travail de plus en plus courts.

Ce sont eux qui nous coûtent le plus. On pourrait souligner que cette dette ne représente qu’un peu plus de 1 % de la dette publique française. Les salariés en CDI contribuent positivement aux comptes de l’Unedic. Les véritables tendances de l'emploi en France. Le logement freine la mobilité et favorise le chômage. Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Comprendre le taux de chômage avec l'évolution de la population active. La hausse du travail intérimaire laisse craindre une reprise précaire. Le contraste est frappant. Hors intérim, quelque 17 300 emplois ont été détruits au troisième trimestre dans le secteur marchand (excluant l’agriculture) en France, a indiqué l’Insee jeudi 10 décembre.

Les plus forts reculs concernent l’industrie (− 14 600) et la construction (− 10 200). En comparaison, les effectifs intérimaires ont augmenté de 16 400 emplois. Ainsi, si l’on comptabilise le travail temporaire, l’emploi salarié s’est stabilisé sur la période, indique l’institut. Autrement dit, c’est l’intérim qui permet à l’emploi de ne pas décroître. Sept ans après le début de la crise financière, le secteur ne s’est jamais aussi bien porté. En octobre 2015, l’intérim a crû de 9,6 % par rapport au même mois de l’année précédente, selon le baromètre de Prism’emploi, la fédération professionnelle du travail temporaire. Il n’en a pas toujours été ainsi. « L’intérim a entamé son rebond en janvier, après trois années de chute dues à la crise. L'emploi se stabilise au troisième trimestre 2015. Stabilisation de l'emploi salarié dans les secteurs principalement marchands Au troisième trimestre 2015, l'emploi se stabilise dans les secteurs marchands non agricoles (–900, soit 0,0 %), après avoir légèrement augmenté au trimestre précédent (+28 400, soit +0,2 %).

Hors intérim, l'emploi diminue légèrement (–17 300, soit –0,1 %, après +8 300 au deuxième trimestre). Sur un an, 37 600 emplois ont été créés dans les secteurs principalement marchands (soit +0,2 %). L'emploi continue de baisser dans l'industrie et la construction Au troisième trimestre 2015, l'emploi continue de reculer dans l'industrie (–14 600, soit –0,5 %). L'emploi tertiaire augmente, soutenu notamment par l'intérim Les effectifs intérimaires, comptabilisés dans le secteur tertiaire quel que soit celui dans lequel ils effectuent leur mission, augmentent de nouveau au troisième trimestre 2015 (+16 400 emplois, soit +3,0 %, après +20 100 au deuxième trimestre). Révisions. Le chômage tue. Dans l’entre-deux tours des élections, deux nouvelles importantes n’ont pas reçu la couverture médiatique qui s’imposait.

Pour la première, la hausse du nombre des demandeurs d’emplois en février 2015, cela peut se comprendre. Le Premier ministre, plus que gêné aux entournures, a refusé de commenter ce qui apparaît comme une dénonciation de sa politique. On comprend le silence médiatique intéressé sur cette nouvelle. Mais la seconde est encore plus importante. Selon une estimation de l’INSERM, corroborée par une étude dont les résultats ont été publiés en décembre dans la revue International Archives of Occupational and Environmental Health, le chômage pourrait « tuer » entre 10 000 et 20 000 personnes par an[1].

Ce fait, brut, nos rappelle que, derrière les chiffres, il y a des souffrances, des drames. Le chômage tue. Le rempart de l’ignorance. Un coût humain et économique exorbitant Les conséquences sociales de la stagnation économique. [3] . [4] . [5] . [6] . [7] . [8]. Jacques Sapir. Facebook. 20 ans de chômage des jeunes et des seniors. On sait baisser le chômage sans croissance : méthode et conséquences. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Consultez-vous nos vidéos plutôt : Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

La France compte 3,5 millions de chômeurs. Par François Lenglet Il y a désormais 3,5 millions de chômeurs en France. Ce qui explique ce nouveau record, c'est bien sûr la croissance zéro que connaît le pays. Mais il y a également un marché de l'emploi bien spécifique. Plusieurs chiffres le caractérisent. Le premier, c'est bien sûr celui de la population active. Il y a en France près de 29 millions d'actifs (15 millions d'hommes et 14 millions de femmes).

C'est la force de travail du pays, occupée ou non. Cette population active progresse plus vite que le nombre d'emplois. Rien que sur l'année 2012, il a bondi de 250.000 personnes. En France, la population active progresse plus vite que le nombre d'emplois François Lenglet Facebook Twitter Linkedin Tous les gouvernement affirment que c'est une caractéristique française.

En Allemagne, sur la même période, la population active a augmenté de bien davantage (2,5 millions de personnes), principalement à cause de l'immigration, et le chômage n'a pas cessé de baisser. L'évolution de l'emploi public en France. Les classes moyennes calent, la croissance mondiale ralentit. La France cancre de l'emploi ? C'EST FAUX. L'emploi et le chômage en 2015.

Après l’industrie, le commerce détruit aussi des emplois. Là où le chômage baisse, les salaires restent sous pression. Aloïs sur Twitter : "Mais on a le même indice de protection du travail que les allemands... Arrêtons avec cette propagande... #DPDA. Le travail en France, trente ans d'instabilité croissante. Pierre Larrouturou on Twitter: "USA malgré centaines milliards créés par Banq centrale et pseudo-reprise, taux activité s'effondre < 63% adult actifs.

Flushdoc.aspx. Non, il n’y a pas 200 à 300 000 ni 350 000 offres d’emplois non pourvues. Timeline Photos - Guillaume Duval Alter Éco | Facebook. Chômage et colère. Chômage et colère. Le chômage, M. Hollande et M. Sarkozy. Mattyglesias : A eurostat miracle: ... La panne des emplois qualifiés en France - Le graphique - xerficanal-economie.com. Olivier Passet, Xerfi - Les effets pervers de la politique de l'emploi - Politique éco - xerficanal-economie.com.

Olivier Passet, Xerfi - Stimuler l'emploi faiblement qualifié : une erreur obsessionnelle. 20 ans d'emploi précaire.