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Economie - Argentine

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Dette : accord historique en vue entre l’Argentine et les fonds vautours. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel C’est un accord historique, qui pourrait mettre un terme à près de quinze ans d’un terrible affrontement entre l’Argentine et les fonds spéculatifs réclamant le remboursement de sa dette. Conclu dimanche, dévoilé lundi 29 février, cet accord confirme l’information en partie révélée le 24 février par un avocat. C’est désormais officiel : quatre fonds spéculatifs emmenés par Elliott Management, le plus agressif et redoutable d’entre eux, se sont entendus avec Buenos Aires.

En échange d’un remboursement de 4,65 milliards de dollars (4,27 milliards d’euros) du gouvernement de Mauricio Macri (centre droit), ils abandonneront les poursuites judiciaires engagées contre le pays. « Nous sommes tous satisfaits d’avoir conclu un accord avec l’Argentine, a déclaré de son côté le porte-parole d’Elliott Management, dans un communiqué. Nous espérons que la négociation finale, tenue sous l’égide de Daniel... La dette argentine en bonne voie. Il reste encore quantité de détails à régler. Certains pourront être bouclés rapidement, d’autres prendront un peu plus de temps.

En attendant, l’Argentine a tourné la page de cette époque où la présidente Cristina Kirchner dénonçait à la tribune de l’ONU le «harcèlement des fonds vautours» dans le litige sur sa dette externe, tout en accusant le système judiciaire américain de «complicité». C’était en septembre 2014 à New York. Un temps désormais révolu. Placée au ban de la finance internationale depuis que le pays a fait défaut sur sa dette publique externe en 2001, Mauricio Macri, élu à la tête du pays en décembre 2015, est en passe de mettre un terme à cette saga. Certes, la réunion qui s’est tenue à New York entre les représentants de l’Argentine et ses deux créanciers les plus retors, les fonds Elliott et Aurelius, n’a pas débouché sur un accord réglant le contentieux, mais les positions se rapprochent.

En Argentine, Mauricio Macri face à une économie en berne. Le nouveau président de l’Argentine, Mauricio Macri (centre droit), prend ses fonctions, jeudi 10 décembre, dans un climat tumultueux. A la suite d’un différend, très médiatisé et inédit, la présidente sortante, la péroniste Cristina Kirchner, a décidé de ne pas assister à la traditionnelle cérémonie d’investiture, avec remise du bâton de commandement et de l’écharpe présidentielle à son successeur. Mme Kirchner voulait que la cérémonie se déroule au Congrès, mais M. Macri souhaitait, selon la coutume, qu’elle ait lieu à la Casa Rosada, le palais présidentiel.

Une grande confusion régnait, mardi soir, parmi les délégations étrangères invitées à Buenos Aires pour l’événement. Au-delà de cette bataille protocolaire aux allures de vaudeville, une longue liste de défis attend M. Macri. Lire aussi : En Argentine, le candidat de centre droit Mauricio Macri est élu président Négociation au coup par coup A Buenos Aires, la victoire de M. Au sein de sa propre coalition, M. Programme d’austérité. Argentine : le libéral Mauricio Macri remporte la présidentielle. Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le Le libéral Mauricio Macri a remporté dimanche 22 novembre le second tour de la présidentielle argentine, menant la droite au pouvoir pour la première fois depuis douze ans. Son rival, Daniel Scioli, soutenu par la présidente sortante, Cristina Kirchner, a reconnu la victoire de son opposant, qui a obtenu 52,11 % des voix après le dépouillement de 91 % des bulletins.

Lire aussi : L’Argentine s’apprête à tourner la page du kirchnérisme A 56 ans, le maire de Buenos Aires a battu celui qui était pourtant le favori du scrutin avant le premier tour de l’élection. Candidat de Cambiemos (« changeons »), Mauricio Macri est à la tête d’une large coalition allant des radicaux de feu le président Raul Alfonsin (centre gauche) à la droite conservatrice. Chouchou des milieux d’affaires, il a aussi été soutenu par à peu près tous les Argentins qui voulaient, provisoirement ou durablement, en finir avec le kirchnérisme. Economie au bord de la récession. L'Argentine entame un marathon électoral sur fond de stagflation. Dimanche 9 août, les quelque 28 millions d'électeurs argentins sont invités à participer aux élections primaires de la présidentielle dont le premier tour officiel aura lieu le 25 octobre prochain. Ces primaires sont une spécificité du système électoral argentin introduite en 2009. Le vote y est obligatoire pour les électeurs de 18 ans à 70 ans, facultatif pour les électeurs de 16 ans à 18 ans et ceux de plus de 70 ans.

Principe des primaires obligatoires ouvertes, mais à une seule voix Il s'agit non pas de choisir un président, mais un candidat (ou plutôt deux, puisque, en Argentine, comme aux Etats-Unis, on présente un « ticket » regroupant le président et le vice-président). Il s'agit donc d'un « sondage grandeur nature », un peu biaisé néanmoins dans la mesure où certains partis ne présentent qu'un seul candidat et où certains électeurs d'un camp pourraient être tentés de choisir leur adversaire. Les candidats Cette élection marquera, quoi qu'il arrive, un tournant. Argentina Shows Greece There May Be Life After Default | Joseph E. Stiglitz. When, five years ago, Greece’s crisis began, Europe extended a helping hand. But it was far different from the kind of help that one would have wanted, far different from what one might have expected if there was even a bit of humanity, of European solidarity. The initial proposals had Germany and other “rescuers” actually making a profit out of Greece’s distress, charging a far, far higher interest rate than their cost of capital.

Worse, they imposed conditions on Greece — changes in its macro- and micro-policies — that would have to be made in return for the money. Such conditionality was a standard part of the lending practices of the IMF and the World Bank. Somehow, one expected something better of Greece’s Eurozone “partner.” At last, after years of blackmailing Greece and demanding ever more austerity that led to a catastrophic economic depression, the Troika has finally pushed the country into the brink of default. Defaults are difficult. Greece Prepares For Key Vote. 23 décembre 2001 : quand l'Argentine fit défaut sur sa dette. Quand l'Argentine s'est déclarée en défaut de paiement sur 100 milliards de dollars de dette à la veille de Noël 2001, le 23 décembre, le pays était en effervescence. Après la répression sanglante de manifestations populaires, le président Fernando De La Rua (1999-2001) avait fui en hélicoptère le palais présidentiel assailli par les manifestants. Quelques semaines plus tôt, des restrictions aux retraits bancaires avaient mis le feu aux poudres, affectant notamment la classe moyenne, qui s'était mobilisée lors de concerts de casseroles.

Le chômage était de 20% et le taux de pauvreté avait passé la barre des 50%. La troisième économie d'Amérique latine avait contracté une dette colossale, notamment durant la dictature des généraux (1976-1983), pour acheter du matériel militaire, et durant les années 1990 pour financer l'alignement à parité du peso argentin sur le dollar, un mécanisme qui voulait enrayer 40 ans d'inflation. Pour rembourser, il faut de la croissance. La Chine et l'Argentine scellent un accord d'échange de devises. Buenos Aires renfloue ses réserves de devises. L'Argentine et la Chine ont en effet scellé un accord d'échange de devises lors d'une rencontre entre le président de la banque centrale sud-américaine, Juan Carlos Fábrega, et son homologue chinois, Zhou Xiaochuan, dans la ville suisse de Bâle, dans le cadre de la réunion bimestrielle de la Banque des règlements internationaux (BRI).

Chute des réserves de devises de l'Argentine Les présidents des deux banques centrales "ont analysé les mécanismes pour activer (ce contrat) qui permettra de débloquer par tranches, en accord avec les exigences des deux pays, un montant total pouvant atteindre 11 milliards de dollars", selon le communiqué. L'Argentine se doit d'augmenter le montant de ses réserves de devises, qui ont chuté de 52 milliards de dollars début 2011 à 29 milliards début 2014, le pays ayant dû puiser dans ses économies pour régler les achats de carburants à l'étranger et rembourser sa dette.

Conflit avec les fonds "vautours" Dette argentine: le Sénat approuve le transfert du paiement à Buenos Aires ou Paris. La stratégie de Cristina Kirchner visant à contourner le blocage imposé par la justice américaine au paiement des échéances argentines a reçu un premier aval du Parlement. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Sénat argentin a en effet approuvé une loi visant à rembourser la dette du pays non plus à New-York, mais à Buenos Aires, voire à Paris.

Le but ? Éviter des défauts de paiement techniques tel que celui survenu au coeur de l'été, tout en contournant la décision du juge new yorkais Griesa, qui bloque ses paiements tant qu'elle n'acceptera pas de payer des fonds vautours qui avaient refusé les restructurations du début des années 2000.

Le texte sera également soumis au vote des députés, probablement dans 15 jours. Une solution visant à éviter un coût de 120 milliards de dollars Selon l'Argentine, si elle appliquait le jugement américain, le processus de désendettement approuvé par 93% des créanciers serait menacé. Le créanciers pourront choisir paris ou un autre lieu de paiement. Kirchner, au bord des larmes, propose une solution pour reprendre la main sur la dette argentine.

Buenos Aires tente une nouvelle parade. La présidente Cristina Fernandez de Kirchner a présenté mardi 19 août lors d'une allocation télévisée un projet de loi qu'elle a ainsi résumé: "Si les détenteurs d'obligations décident - à titre individuel ou collectif - de demander un changement de la législation et de la juridiction de leurs obligations (...), le ministère de l'Economie est autorisé à mettre en oeuvre un échange contre de nouvelles obligations de droit local. " Accepter une décote La cheffe de l'Etat argentin a expliqué qu'une nouvelle restructuration respecterait les modalités des échanges de dette de 2005 et 2010. Banco Nacion ouvrirait un compte auprès de la Banque centrale d'Argentine pour permettre à l'Etat d'effectuer les transactions nécessaires au service de sa dette. Versement bloqué Le but de cette opération?

"Une grande injustice" Très émue, la présidente argentine a notamment lancé: "Excusez moi si je suis un peu nerveuse, j'ai plus d'assurance d'habitude. L’imbroglio argentin. La presse rappelle souvent depuis quelques temps que l’Argentine risque la faillite le 30 Juillet, mais ne donne pas la plupart du temps les raisons de cette menace. Car il ne s’agit pas d’une vraie faillite. Essayons de résumer l’affaire : En Janvier 2002, l’Argentine fait défaut sur sa dette. Elle offre alors aux créanciers des obligations en échange, avec fortes pertes (soit en capital, soit en intérêts). Dans les années qui suivirent, la plupart des créanciers (76%) acceptèrent ces pertes. Appelons-les « créanciers réguliers ». Le processus fut clos en Février 2005, et par la suite les nouvelles demandes furent refusées. Les obligations non échangées furent rachetées à vil prix par des fonds spéculatifs qui attaquèrent aussitôt l’Argentine en demandant le remboursement des obligations à 100%.

Ce faisant, il a créé une situation qui sidère tous les juristes. L’Argentine clame qu’elle n’est pas en défaut de paiement puisque qu’elle a lancé tous les règlements. Pour rembourser sa dette, l'Argentine cherche à contourner les Etats-Unis.