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Déflation

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Contre la déflation, augmentons les salaires. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Didier Voydeville (Directeur de LT Strategic Advisor Ltd, société de conseil en stratégie financière) L’inflation est à – 0,3 % en glissement annuel, en France, sur un an ; elle est de – 0,3 % en Allemagne également. En Europe elle est de – 0,5 %. La Grande-Bretagne est à plus 0,5 %, en attendant d’être dans le négatif au cours de l’année. Les Etats-Unis sont à – 0,2 % et la Chine est à + 0,8 % alors qu’elle a longtemps été plus proche des 10 %. Cette tendance est générale. Elle peut devenir dangereuse si elle se prolonge trop longtemps, en créant une spirale déflationniste : on anticipe la baisse des prix, ainsi on attend pour acheter, ce qui renforce la baisse de la demande, puis de nouveau la baisse des prix et la récession enfin.

Il faut créer des anticipations de croissance du revenu disponible. La gangrène de la déflation. La gangrène de la déflation. Quels sont les risques que la baisse des prix fait peser en France ? Après avoir timidement augmenté de 0,1% en décembre, l'indice des prix à la consommation (IPC) a cédé 1% en janvier selon l'Insee. Pour la première fois depuis octobre 2009, les prix à la consommation baissent sur un an, de 0,4%, marqués par la chute de 7,1% des prix de l'énergie, et en particulier des produits pétroliers (-15,9%). Désormais dans les esprits, la menace de déflation ne trouve pas seulement son origine dans la baisse des prix de l'énergie. Si le prix des services et des transports continuent de progresser sur un an, la plupart des tarifs des biens reculent. C'est par exemple le cas de l'alimentation (-0,2%) et des produits manufacturés (-1,4%).

" Le prix de nombreux produits est même en baisse. En octobre 2014, le prix de 25 % des 72 postes principaux de l'indice sous-jacent ont ainsi baissé sur un an ", expliquait l'Insee dans sa dernière note de conjoncture. Une consommation stimulée, au début La course au désendettement Les salaires ne baissent pas encore. Allemagne et Japon : baisse démographique et comportements économiques. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Consultez-vous nos vidéos plutôt : Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

La chute généralisée des cours de l'énergie et des matières premières. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Consultez-vous nos vidéos plutôt : Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

Flushdoc.aspx. Chine: l'inflation tombe sous les 1%, au plus bas depuis cinq ans. Un très fort ralentissement. La hausse des prix à la consommation, principal indicateur de l'inflation, a fléchi de manière spectaculaire en janvier, à 0,8%, a révélé mardi 10 février le Bureau des statistiques. Il n'avait pas été aussi bas depuis novembre 2009. Le chiffre est inférieur au consensus des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse de 1,0%, et davantage encore au rythme de 1,5% atteint en décembre. L'inflation était tombée à 2,0% pour l'ensemble de 2014, très en-deçà du plafond de 3,5% précédemment fixé par le gouvernement.

Ce net ralentissement de l'inflation met en évidence le risque de déflation et accentue la pression sur la Banque centrale chinoise pour qu'elle adopte de nouvelles mesures de soutien à l'économie, à commencer par une baisse de ses taux d'intérêts. L'indice des prix à la production a également été inférieur aux attentes en janvier, avec un recul de 4,3% contre 3,3% en décembre et un consensus de 3,8%.

Zone euro : désinflation ? Déflation ? En tout cas, baisse des prix. Les prix devraient baisser de 0,1 % en moyenne sur l’année 2015, a indiqué, jeudi 5 février, la Commission européenne. Cette dernière a aujourd’hui une vision plus pessimiste de la situation qu’en novembre : lors de la publication de ses précédentes prévisions économiques pour la zone euro, elle anticipait encore une hausse moyenne des prix de 0,8 % en 2015. La publication de ces chiffres par Bruxelles relance donc la question de savoir si c’est à une situation de « déflation » qu’est confrontée la zone euro, ou si elle doit simplement faire face à un épisode de « désinflation ».

Au-delà du « jeu » sur les mots, la différence est de taille : la déflation est en effet caractérisée par une baisse des prix sur une période prolongée, qui entraîne des risques pour la croissance de l’activité économique en pesant sur les salaires et la consommation. Retour à la hausse au second semestre À ce stade, les analyses sont partagées.

Lire aussi : Les prix continuent de baisser en zone euro. Grégoire Favet sur Twitter : "Moins de 2 semaines après QE, l'inflation "à 5 ans dans 5 ans" en zone Euro replonge (indicateur phare de la BCE) La Croatie efface les dettes de ses citoyens les plus démunis. La Croatie, tout dernier membre de l'Union européenne, a démarré lundi un programme d'effacement des dettes de plusieurs dizaines de milliers d'habitants les plus démunis ayant des difficultés à les rembourser à cause d'une récession économique longue de plus de six ans. Le gouvernement a indiqué que le montant total des dettes qui seront supprimées est d'environ 46 millions d'euros, soit 0,1% du PIB. Au total, quelque 60.000 personnes pourront bénéficier de cette mesure unique adoptée à la mi-janvier par le gouvernement de centre-gauche à la popularité décroissante, alors que les élections législatives sont prévues à la fin de l'année.

Concrètement, cette mesure consiste notamment à effacer les dettes des personnes en difficulté, à hauteur de 4.500 euros, par des entreprises publiques, des opérateurs de téléphonie et des banques. "C'est une mesure sociale dont nous sommes fiers", a déclaré le Premier ministre croate Zoran Milanovic. "C'est une mesure particulière. Zone Euro / Italie : La déflation continue de gagner du terrain – Professeur Forex. (ProfesseurForex.com) – Il était temps que la BCE prenne enfin au sérieux le risque déflationniste car les chiffres ne s’arrêtent plus de descendre.

En Italie, la 3e économie de la Zone Euro, l’IPC en Janvier recule de 0.4 % d’un mois sur l’autre contre -0.1 % anticipé. Si l’on regarde plutôt l’HIPC (technique de calcul harmonisée pour l’ensemble de l’UE), l’inflation recule même de 2.4 % contre 0 % précédemment, toujours d’un mois sur l’autre… En glissement annuel, l’HIPC recule de 0.4 % contre -0.1 % en Décembre. Pour l’ensemble de la Zone Euro, l’IPP recule lui de 2.7 % en glissement annuel (une chute de 1 % d’un mois sur l’autre contre -0.7 % anticipé).

L’IPP « core » ne recule lui que de 0.5 % en données annualisées. Voilà qui pourra augmenter les marges des entreprises mais gageons qu’elles se serviront de ces bas prix de production pour baisser les prix et tenter de gagner des parts de marché. Copyright (c) 2015 ProfesseurForex.com. Zone euro: la menace de déflation se précise. Les craintes de la BCE concernant le risque d'inflation négative sont étayées par les derniers chiffres. Dans la zone euro, les prix ont diminué de 0,6% en janvier, selon une première estimation communiquée vendredi 30 janvier par l'office européen de statistiques Eurostat. Il s'agit du deuxième mois consécutif de baisse des prix, après un recul de 0,2% en décembre.

Les prix de l'énergie chutent de 8,9% Ce repli est attribué principalement à la chute des prix de l'énergie de 8,9% en janvier, après une baisse de 6,3% en décembre. Ainsi, la menace de déflation se précise. Elle est caractérisée par une baisse des prix sur une période prolongée, entraînant à son tour une baisse des salaires et de la consommation. Pour éviter ce phénomène et relancer à la fois l'inflation et la croissance, la Banque centrale européenne a sorti l'artillerie lourde le 22 janvier: l'assouplissement quantitatif, qui va consister à injecter au moins 1.100 milliards d'euros dans l'économie de l'union monétaire. Pressions déflationnistes en zone euro : de pire en pire. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Où consultez-vous nos vidéos ?

Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Flushdoc.aspx. BCE : un assouplissement quantitatif, faute de mieux. Une fois passés l'enthousiasme et la confusion entre les montants (50 milliards de rachats mensuels de titres souverains, soit un total de 60 milliards compte tenu des opérations déjà annoncés), il convient de remettre en perspective la décision de la BCE de ce 22 janvier de lancer un programme ambitieux d'assouplissement quantitatif (QE).

Un bel exercice de communication L'annonce de ce jeudi est un chef d'œuvre de marketing. Mario Draghi devrait absolument ne pas décevoir des marchés qui avaient beaucoup misé sur un QE d'au moins 1.000 milliards d'euros. En insistant sur le chiffre de 60 milliard d'euros mensuels, Mario Draghi a clairement donné l'impression d'un montant « gonflé » par rapport aux informations parues mercredi dans la presse anglo-saxonne de 50 milliards d'euros mensuels. Répondre aux marchés Or, c'était l'essentiel. L'occasion manquée de la mutualisation Mario Draghi le sait et c'est pourquoi il lui fallait amadouer la Bundesbank. La mutualisation n'est pas un détail. Le QE de la BCE. Ainsi, Mario Draghi a bien utilisé le « bazooka ». L’annonce qu’il vient de faire le jeudi 22 janvier restera dans les annales. La Banque Centrale Européenne s’est donc converti à « l’assouplissement », ce que l’on appelle le « quantitative easing » (ou QE pour les initiés.

Mais, il s’agit d’une mesure désespérée. Rien ne prouve qu’elle donne les résultats espérés. Les mesures annoncées. Lors de sa conférence de presse Mario Draghi a donc fait une série d’annonce que l’on peut résumer comme suit : - La BCE a décidé de lancer un programme d’achat d’actifs étendu, qui rassemble mais aussi dépasse les programmes antérieurement annoncés (TLTRO).

Ces mesures étaient attendues par les opérateurs des marchés financiers, mais l’ampleur du programme a favorablement impressionné ces mêmes opérateurs. Une mesure désespérée ? Mario Draghi avait brandi la menace d’une telle action dès le début du mois de septembre 2012. La fin de la zone Euro ? Jacques Sapir More Posts Follow Me: Imprimer ce billet. La BCE va racheter plus de 1 000 milliards d'euros de dette. La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi 22 janvier qu'elle laissait son principal taux directeur inchangé, au niveau historiquement bas de 0,05 %. L'institution monétaire de Francfort n'a pas modifié non plus son taux de prêt marginal, abaissé à 0,3 % en septembre, ni son taux de dépôt, porté en territoire négatif pour la première fois de son histoire en juin et qui stationne désormais à -0,2 %. Mais les marchés guettent surtout une mesure inédite, le rachat de plusieurs dizaines de milliards d'euros de dette souveraine, qui pourrait être annoncée lors de la traditionnelle conférence de presse de son président, Mario Draghi, qui commence à partir de 14 h 30.

Suivre en direct : La conférence de presse sur le site de la BCE Lire : L'ampleur des rachats de dettes en débat à la BCE Ces mesures non conventionnelles auraient pour objet de remettre les 19 pays membres sur la voie d'une croissance solide et d'éloigner la menace déflationniste pesant sur la zone euro. Steve Ohana : « Mon utopie d’une Europe fédérale ne se réalisera probablement pas »

En guise d’article de relance de ce blog, j’ai eu l’opportunité de rencontrer et interviewer l’économiste Steve Ohana, dont j’avais vraiment appr écié le dernier essai « Désobéir pour sauver l’Europe ». Cet essai est sorti en 2013 mais n’a rien perdu (malheureusement) de son actualité, puisque son analyse du mauvais diagnostic de nos dirigeants et de la spirale déflationniste dans laquelle rigueur et compétitivité allaient nous entrainer s’est révélée très pertinente.

Il proposait également un certain nombre d’alternatives dans cet essai, avec en fil conducteur l’idée qu’il y avait encore matière à sauver l’idée d’une Europe plus politique et démocratique, à condition d’assumer le rapport de force avec l’Allemagne et de mettre en place l’ensemble des institutions nécessaires au bon fonctionnement d’une zone monétaire comme la zone euro.

Nico : Pour commencer, quelle est votre analyse de la situation en Europe plus de six ans après le début de la crise. S. Années 30. Promesses phares. La zone euro bascule dans la déflation. Les prix dans la zone euro ont reculé de 0,2 % en décembre. Une première depuis plus de cinq ans. La menace de la déflation, qui se définit comme un recul généralisé et durable des prix, devient réelle. Pour la première fois depuis septembre 2009, les prix ont baissé dans la zone euro. De 0,2 % en décembre. Depuis près d'un an et demi, l'inflation était faible, en dessous de 1 % en rythme annuel. Cette fois, l'évolution des prix est négative. Selon la définition de l'Insee, la déflation est «une diminution générale et durable des prix». Mais tout porte à croire que ce sera le cas. Car c'est bien la dégringolade spectaculaire du baril d'or noir qui pousse l'ensemble des prix à la baisse.

. • La déflation, est-ce grave? Pour le consommateur, la baisse des prix est synonyme de gain de pouvoir d'achat. Mais les économistes sont inquiets. Le 2 janvier, le président de la BCE Mario Draghi estimait que «le risque (d'une déflation) n'est pas exclu» . Allemagne : l’inflation à 0,1 % en décembre en raison de la baisse des prix de l’or noir, Infos marchés. Aloïs Navarro sur Twitter : "Déflation en Espagne: L'indice des prix en baisse de -1,1% en décembre, loin en dessous des attentes.

L'Espagne s'enfonce dans la déflation. Quand est ce que l’on est en déflation? | AlterEco+ Alterecoplus. La Sécurité sociale malade de la déflation, Editos & Analyses. Rouble, déflation, pétrole : jusqu'où ira la crise ? Une inflation historiquement basse en novembre. Pourquoi la croissance dans la Zone Euro n'est pas prête de revenir. Malaise dans le conseil et les services aux entreprises. L'Espagne s'expose à la spirale déflationniste - Les Echos. A Tokyo, Paul Krugman dénonce l’irrésistible « japanification » de l’Europe, Asie - Pacifique. Aloïs sur Twitter : "Les anticipations des consommateurs confirment la théorie dominante sur la déflation: on repousse les achats.

Les entreprises dans la tourmente des baisses de prix. Croissance : la dernière digue est-elle en train de céder ? Les grands distributeurs écrasent les coûts… et leurs fournisseurs. La 3ème phase de la grande crise. Le suicide de la déflation consentie. L'impact économique du vieillissement européen. Le piège mondial de la déflation - Le graphique. Déflation: la preuve par les chiffres - PGC - Produit de grande consommation. L'inflation en zone euro a encore ralenti à 0,3% Jamie McGeever sur Twitter : "Inflation in Belgium turns negative for the first time in 5 years:... Les vrais risques de la déflation sont dans les règles du SMIC - Les Echos. Pressions déflationnistes et tensions budgétaires - Le graphique. La déflation menace l'emploi dans l'agroalimentaire - Les Echos.

La déflation mettrait les banques en difficulté. Jean-Luc Gréau, Comment lutter contre la déflation en zone euro - Libre propos. En août 2014, les prix des produits de grande consommation augmentent de 0,1 % dans la grande distribution. La déflation force Système U et Auchan à se rapprocher. Ce qui fait le plus peur aux Allemands - Challenges. FO - Force Ouvrière (via noodls) / Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE : « La déflation vient essentiellement du déséquilibre du marché du travail » Pourquoi le combat de la BCE contre la déflation est contreproductif. Eric Heyer 3/4 : La menace de la déflation. Déflation : la contamination - Le graphique. Comment éviter le piège de la déflation en Europe? Déflation : ces "remèdes" de la zone euro qui accentuent le mal. Timeline Photos - Guillaume Duval Alter Éco | Facebook. L'Italie est tombée en déflation au mois... - Guillaume Duval Alter Éco.

L'inactivité de la BCE ne signifiera pas la fin du danger déflationniste. Epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-29082014-BP/FR/2-29082014-BP-FR.PDF. Alexandre Mirlicourtois, Baisses de prix : la contagion déflationniste en France - Conjoncture. L’Europe proche de la spirale déflationniste. Flushdoc.aspx. Economic-research.bnpparibas.com/Views/DisplayPublication.aspx?type=document&IdPdf=14655.

Les Echos.fr - Actualité à la Une. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=70984. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=70984. Flushdoc.aspx. Flushdoc.aspx. Inflation, déflation : l'indice des prix reflète-t-il la réalité économique? En juillet 2014, les prix des produits de grande consommation baissent de 0,1 % dans la grande distribution. Parti Communiste Français - Fédération du Nord. En juillet 2014, les prix des produits de grande consommation baissent de 0,1 % dans la grande distribution.

Les prix à la consommation baissent de 0,3 % en juillet 2014 ; ils augmentent de 0,5 % sur un an. Consommation en France : les prix ont flanché en juillet. « Il faut déprécier la monnaie unique » France, combien de déflations ? - Les Echos. Pourquoi la France sera en déflation fin juillet (et ce que ça signifie concrètement pour nous) « Il n'y a pas de risque de déflation en Europe » Publications et services - Vidéo : « Les prix et le pouvoir d'achat en questions »

Pour l'essentiel, les consommateurs français restent keynésiens. Focus3-deflation-ou-desinflation. Pourquoi la déflation est-elle tout sauf une bonne nouvelle ? Olivier Passet, Xerfi - Comment on a cassé la reprise - Politique éco. Alexandre Mirlicourtois, La zone euro vers l'horreur déflationniste - Conjoncture. Alexandre Mirlicourtois, Le monde à la recherche de la demande perdue - Conjoncture. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=77220. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=74751. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=69353. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=75844. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=69349. Les prix à la consommation sont stables en juin 2014 ; ils augmentent de 0,5 % sur un an. En juin 2014, les prix des produits de grande consommation baissent de 0,1 % dans la grande distribution.

AnnPettifor : Great Chart on EZ deflationary ... Alexandre Mirlicourtois, Baisses de prix : la contagion déflationniste en France - Conjoncture - xerficanal-economie.com. La déflation mine la croissance. Alexandre Mirlicourtois, Xerfi Canal Déflation : la France sur la ligne jaune. [Xerfi] Déflation, le piège se resserre. Olivier Passet, Xerfi - Les effets pervers de la politique de l'emploi (dont déflation) - Politique éco - xerficanal-economie.com. Olivier Passet, Xerfi - Relancer la demande sans sacrifier la compétitivité.