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Déflation 2

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Natixis Research Global Markets. Sortir du siphon de la déflation mondiale - Décryptage éco. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Les prix à la consommation baissent de 0,4 % en septembre 2015 ; ils sont stables sur un an. Évolution mensuelle : –0,4 % ; Variation sur un an : 0,0 % En septembre 2015, l'indice des prix à la consommation (IPC) se replie (–0,4 % après +0,3 % en août).

Corrigé des variations saisonnières, il baisse légèrement (–0,1 %) pour le deuxième mois consécutif. Sur un an, il est stable, comme en août. Les principales contributions à la baisse de l'IPC en septembre proviennent du repli saisonnier des prix des services liés au tourisme après les vacances scolaires d'été et d'un nouveau recul des prix des produits pétroliers. À l'inverse, les prix des produits manufacturés se redressent à l'issue des soldes estivaux en métropole.

Par ailleurs, les prix de l'alimentation augmentent du fait des produits frais. Repli saisonnier des prix des services De manière saisonnière, les prix des services diminuent en septembre (–1,6 %, comme en septembre 2014). Glissements annuels de l'indice des prix à la consommation (IPC) et de l'inflation sous-jacente (ISJ) Recul des prix de l'énergie depuis juin. Zone euro : la déflation est-elle à l'horizon ? On pensait la menace de la déflation éloignée pour longtemps en zone euro, grâce à la politique monétaire adoptée par Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, mais voilà qu’elle (re)pointe le bout de son nez.

Il y a encore peu, les économistes de la BCE tablaient sur une inflation en zone euro pour l’ensemble de l’année 2015 à 0,3%, notamment grâce à la fameuse politique de quantitative easing, qui consiste, pour la Banque centrale européenne, à injecter chaque mois des dizaines de milliards d’euros sur les marchés financiers en rachetant des obligations d’Etat détenues par des investisseurs privés. C’est raté. La BCE a beau arroser les marchés financiers de près de 60 milliards d’euros chaque mois, rien n’y fait. Du moins pour l’instant. L’inflation, qui était censée reprendre quelques couleurs grâce à cette thérapie monétaire non conventionnelle, est plus pâle que jamais. Inflation à 0,1% en 2015 Croissance à 1,4% L’impact de la baisse des prix du pétrole. Economie française: 5 graphiques qui vont vous étonner. Chaque année, aux USA, le Council of Economic Advisors (dont la version française est le Conseil d'Analyse Economique) publie un rapport sur l'état de l'économie américaine.

L'édition 2015 comporte une section consacrée à la situation économique de la classe moyenne américaine. On y trouve des graphiques comparant l'économie américaine à celle des principaux pays développés. Si le rapport se concentre sur l'économie américaine, ce que ces graphiques montrent de l'économie française casse bien des idées reçues. Jugez plutôt: Ce premier graphique indique l'évolution du revenu moyen des 90% les moins riches (donc, en excluant les 10% les plus riches).

La productivité du travail augmentait à un rythme élevé dans les années 60 et 70, mais elle ralentit depuis, expliquant la chute de la croissance en France depuis les années 70. Ce n'est pas une surprise, mais l'essentiel des gains de revenus de la période récente, aux USA, a été captée par les 1% les plus riches. Le prix de votre baguette a-t-il augmenté avec l'euro? INFOGRAPHIE - Selon les idées reçues, depuis la mise en circulation de l'euro, les prix ont explosé.

Pourtant, celui de la baguette ou du café poursuit une hausse constante depuis vingt ans. Explications. En 1992, 500 grammes de pâtes supérieures coûtent, en valeur réelle (corrigée de la variation des prix), 0,80 euro. En 2014, ce paquet de pâtes vaut 77 centimes. En 22 ans, son prix a donc baissé de 3 centimes. En 2006, après le passage à l'euro en 2002, il vaut 0,71 euro. «Non, le passage à l'euro n'est pas le seul élément déterminant dans l'évolution des prix des produits», confirme Matthias Berahya-Lazarus, président de Bonial (Groupe Axel Springer), qui médiatise des catalogue digitaux sur web et mobiles.

En 2008, le prix des pâtes s'est accru plus que de coutume: 88 centimes les 500 grammes. Côté baguette, on peut difficilement parler d'une envolée du prix due au passage à l'euro, mais plutôt d'une hausse constante de celui-ci depuis 22 ans. La guerre des prix a fait gagner 1 milliard d'euros aux Français - Les Echos. Politique FN : duel Gollnisch et Marion Maréchal-Le Pen pour l'investiture... + VIDEO Alors que l'eurodéputé Bruno Gollnisch est officiellement candidat à l'investiture, et Marion Maréchal-Le Pen a accepté d’être tête de liste en... Régionales : Jean-Marie Le Pen renonce + VIDEO - Jean-Marie Le Pen renonce à se présenter élections régionales en région Paca en décembre. Il estime que sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen...

Les Le Pen, la famille et la politique Cette fois, Jean-Marie Le Pen a, comme on dit, mis le paquet. Inflation, chômage : l’économie de la zone euro toujours fragile, Europe. L’inflation est restée en territoire négatif au mois de mars. Le chômage qui s’établit à 11,3 % en février, se résorbe à un rythme trop lent. La reprise économique en Europe a décidément du mal à prendre corps. Les derniers chiffres sur l’inflation et le chômage dans la zone euro, publiées, mardi, par Eurostat, « ne lèvent pas la menace d’une période prolongée de déflation dans l’Union monétaire » note Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Les prix sont restés négatifs sur un an au mois de mars (-0,1 %) même s’ils se sont un peu redressé par rapport à février ( -0,3 %), selon une première estimation.

Mais ce rebond s’explique exclusivement par la progression des prix de l’alimentation (+0,6 %) et de l’énergie qui se sont redressés sous l’effet de la chute de l’euro le mois dernier. Le programme d’assouplissement quantitatif de la BCE justifié Pas d’enthousiasme sur le front du chômage. Comment la déflation va tuer l'économie - Décryptage éco. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Les évolutions du contexte économique mondial.

Les évolutions du contexte économique mondial. Zone euro: le chômage «caché», un défi pour la BCE. Zone euro : l'inflation repasse au-dessus de 1 % pour la première fois depuis 39 mois. Après la forte accélération de la hausse annuelle des prix annoncée mardi 3 janvier en Allemagne (de 0,7% à 1,7% en un mois), la zone euro a vu son inflation repasser en décembre 2016 au-dessus de 1% en rythme annuel à 1,1% contre 0,6% en novembre. C'est la première fois que ce niveau est franchi depuis septembre 2013.

Cette poussée des prix s'explique d'abord par la hausse des prix de l'énergie qui progresse de 2,5% sur un an en décembre contre une baisse annuelle de 1,1% en novembre. C'est la première fois depuis septembre 2013 que les prix de l'énergie progressent sur un an. Les prix alimentaires ont également contribué à la hausse avec une hausse de 2,1 % contre 0,7 % en novembre. Une inflation sous-jacente encore faible Cette remontée est apparemment une bonne nouvelle pour la BCE qui mène une politique non-conventionnelle, le QE, pour relancer l'inflation aux alentours de 2% par an à moyen terme.

Pas de dynamique La question de la demande reste entière Dilemme pour la BCE. FMR FLASH ECONOMY 2016 744 11 07 2016 FR. Sans titre. L'Italie et l'Espagne à l'assaut du marché français - Décryptage éco. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Zone euro : la menace déflationniste toujours d'actualité. L'inflation en zone euro est repassée en territoire négatif en février 2016, à -0,2 % sur un an. Les prix n'avaient plus baissé dans l'union monétaire depuis septembre 2015 et cette fois la chute est lourde : en janvier, les prix avaient progressé sur un an de 0,3 %.

Les quatre premières économies de la zone euro ont connu en février 2016 une baisse des prix sur un an. Certes, les prix de l'énergie continuent à tirer l'indice vers le bas avec un recul sur un an de 8 % en février contre 5,4 % en janvier, mais ce phénomène n'est clairement plus le seul élément en cause.

Pourquoi l'inflation rechute L'inflation « sous-jacente » qui rend compte du niveau des prix en excluant les effets de l'énergie, de l'alimentation, des alcools et du tabac recule en effet fortement, repassant de 1 % à 0,7 %, soit son niveau d'avril 2015. Action sur les anticipations La situation est donc plus que jamais sérieuse. L'investissement obéré L'alourdissement du poids de la dette Le risque déflationniste. Les prix reculent de nouveau dans la zone euro.

Voilà un chiffre dont Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), se serait bien passé. En février, l’inflation est tombée à – 0,2 % sur un an dans la zone euro, après + 0,3 % en janvier, selon les chiffres publiés lundi 29 février par Eurostat, l’institut européen des statistiques. C’est la première fois depuis septembre 2015 que l’indice des prix recule dans l’union monétaire. « Ce n’est pas une surprise, mais c’est inquiétant », commente Howard Archer, chez IHS Global Insight. « Ces chiffres sont bien plus mauvais que prévu », ajoute Maxime Sbaihi, chez Bloomberg.

Les premières informations détaillées indiquent que la plupart des grands pays de la zone euro sont concernés. L’indice des prix a ainsi reculé de 0,9 % en Espagne (après + 0,4 % en janvier), de 0,2 % en Italie, de 0,2 % en Allemagne et de 0,1 % en France. En cause ? Et si la baisse des cours du pétrole commençait à influencer les comportements des entreprises des autres secteurs ? Matière à inquiétude. Les prix à la consommation diminuent de 0,2 % en novembre 2015 ; ils sont stables sur un an. À partir du 29 janvier 2016, l'Insee publiera chaque fin de mois une estimation provisoire de l'indice des prix à la consommation.

Par ailleurs, à compter de cette date, l'indice des prix à la consommation change d'année de référence. L'année de base 100 devient 2015. Évolution mensuelle : –0,2 % ; Variation sur un an : 0,0 % En novembre 2015, l'indice des prix à la consommation (IPC) se replie, baissant de 0,2 % après une hausse de 0,1 % en octobre. Le repli, en partie saisonnier, des prix des services de transport et des produits alimentaires frais ainsi qu'un nouveau recul des prix de l'énergie sont les principales contributions à la baisse de l'IPC en novembre. Repli saisonnier des prix des services En novembre 2015, les prix des services diminuent de 0,2 % (–0,1 % en novembre 2014 ; +1,2 % sur un an) essentiellement du fait des transports et des services liés au tourisme. Glissements annuels de l'indice des prix à la consommation (IPC) et de l'inflation sous-jacente (ISJ) En novembre 2015, les prix des produits de grande consommation restent stables dans la grande distribution.

En novembre 2015, les prix des produits de grande consommation sont stables dans la grande distribution pour le deuxième mois consécutif (après un repli de 0,1 % en septembre). Dans la grande distribution étendue, ils augmentent légèrement (+0,1 %). Toutes formes de vente confondues, ils restent globalement inchangés.

Sur un an, le recul des prix des produits de grande consommation est de plus en plus modéré Sur un an, les prix des produits de grande consommation vendus en grande distribution baissent à un rythme de plus en plus modéré (–0,3 % en novembre après –0,4 % en octobre ; –1,0 % en novembre 2014). Dans la grande distribution étendue, les prix des produits de grande consommation suivent la même tendance : en novembre, ils reculent également de 0,3 % sur un an. En revanche, hors grande distribution, les prix des produits de grande consommation augmentent légèrement (+0,5 % sur un an).

Évolution des indices des prix des produits de grande consommation dans la grande distribution. L'assouplissement quantitatif de la BCE est-il efficace ? Les prix ont à nouveau baissé en zone euro en septembre. Economic World - La déflation est déjà de retour. La déflation reste le danger majeur. Zone euro: le spectre de la déflation se matérialise.