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Abenomics - Décembre 2014

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Plus de 40 corps ont été... Immobilier - BTP Immobilier neuf : la déprime continue Selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Logement, les mises en chantier dans le neuf ont chuté de 4,7% de septembre à novembre sur un an, à... Énergie - Environnement Les feux de cheminées réautorisés à Paris La préfecture de Paris est revenue hier sur l'interdiction de faire des feux de cheminée. Le Japon cherche les moyens de relancer son économie. L’érosion de l’effet des « Abenomics », ces mesures visant à relancer l’économie japonaise après des années de déflation, engagées par le premier ministre Shinzo Abe depuis fin 2012, se confirme. Comme le montrent plusieurs indicateurs, publiés vendredi 26 décembre, le Japon finit l’année 2014 sur une note négative. Avec pour horizon pour M. Abe, qui vient d’être réélu premier ministre, après la victoire de son parti, le Parti Libéral-Démocrate (PLD, droite) aux législatives anticipées du 14 décembre, le risque d’une récession prolongée.

L’inflation ralentit toujours : en novembre, pour le quatrième mois d’affilée, la hausse des prix s’est tassée. Elle se situe, hors produits périssables, à + 2,7 % sur un an, contre + 2,9 % en octobre, a annoncé vendredi 26 décembre, le ministère des affaires intérieures. Cela fait plusieurs mois déjà que les « Abenomics » patinent et que les doutes se multiplient quant à l’efficacité de cette politique de relance massive. À peine réélu, M. La Poste japonaise va entrer en Bourse. Shinzo Abe réélu facilement Premier ministre par le Parlement japonais. Ce fut une formalité. Shinzo Abe a été réélu Premier ministre par les députés et sénateurs japonais,dix jours après la victoire sans appel de son Parti Libéral-Démocrate (PLD, droite) à un scrutin législatif anticipé, mercredi 24 décembre. Le PLD ayant 291 députés et son allié centriste Nouveau Komeito 35, Shinzo Abe, dont le parti domine aussi le Sénat, a donc rassemblé tout son camp et même au-delà, réunissant 328 voix sur 470 votes exprimés à la chambre basse et 135 sur 240 à la chambre haute.

Il faisait face à quatre autres candidats qui n'avaient aucune chance. Le deuxième, Katsuya Okada, un ténor du Parti Démocrate du Japon (PDJ, centre gauche), a obtenu pour sa part 73 voix de députés et 61 de sénateurs. Shinzo Abe devrait former son gouvernement dès ce mercredi, vraisemblablement en reconduisant tous les actuels ministres, à l'exception de celui de la Défense, selon les médias. Carlos Ghosn se pose en chantre du yen faible et des "abenomics" - Economie. A l'heure d'aborder 2015, le PDG de Nissan, Carlos Ghosn, a promis vendredi de produire plus de voitures au Japon pour profiter du yen faible, conséquence de la politique des abenomics qui a selon lui redonné vie à l'économie nippone.

"Nous n'aurions jamais imaginé un dollar à 120 yens il y a un an, nous sommes soudain devant un changement complet de scénario! ", s'est-il exclamé devant la presse convoquée à Yokohama, siège de l'entreprise dont Renault est le premier actionnaire. Pourfendeur du yen fort, M. Ghosn n'avait cessé de réclamer un "taux de change neutre, à savoir un dollar pour 100 yens".

Sur ce, le Premier ministre Shinzo Abe est arrivé au pouvoir fin 2012. "Il avait dit qu'il abaisserait le yen à un niveau raisonnable, il l'a fait. Nous avions demandé 100 yens pour un dollar, il a fait beaucoup mieux", a souligné M. . - Hausse de production et salaires - "Nous allons accroître la production au Japon, une étape logique puisque le yen n'est plus un handicap", a-t-il annoncé.

Japon: le nouveau plan de soutien économique portera sur 24 mds EUR (presse) - Les Echos. Asie - Pacifique Piratage de Sony : Pyongyang répond aux accusations d'Obama Le régime nord-coréen qui a toujours nié être impliqué dans cette affaire de piratage, propose une enquête conjointe avec Washington. Et dénonce la... Etats Unis Sony : le piratage tourne à l’affaire d’Etat L’enquête sur la cyberattaque a conclu à la responsabilité de la Corée du Nord. « Nous répondrons », affirme Barack Obama. Le film « The... High tech Piratage de Sony : les éléments à charge du FBI contre la... Gros plan sur les trois éléments qui ont alimenté les conclusions de l’enquête de la police fédérale américaine concernant le piratage informatique de...

Statu quo monétaire au Japon. La Banque du Japon plus optimiste, ne change pas sa politique, devises forex. TOKYO, 19 décembre (Reuters) - La Banque du Japon (BoJ) a laissé vendredi sa politique monétaire inchangée et s'est montrée plus optimiste sur la situation économique du pays, ce qui paraît exclure dans l'immédiat de nouvelles mesures de soutien à l'activité.

Comme attendu, le comité de politique monétaire de la banque centrale s'est prononcé en faveur du maintien d'un programme de rachats d'actifs de 80.000 milliards de yens (546 milliards d'euros) par an. L'un des neuf membres du conseil des gouverneurs, Takahide Kiuchi, s'est opposé à cette décision et s'est prononcé pour un retour à la situation qui prévalait avant le 31 octobre, date à laquelle la Banque du Japon a, contre toute attente, augmenté de 30.000 milliards de yens le montant de ses rachats d'actifs risqués et d'obligations d'Etat.

Retail investors snub ‘Abenomics’ savings. Retail investors snub ‘Abenomics’ savings. International | Abe's Japan. Shinzo Abe Prime minister Shinzo Abe has much to smile about after his Liberal Democratic Party (LDP) romped back to power in Japan's general election with a two-thirds majority in the Lower House of parliament. Japanese voters gave the 60-year-old premier a renewed mandate to rule, possibly for another four years until the next general election in 2017.

What's to be expected from Abe in the months ahead? Abe had said that the snap election, which came at the half-way mark of the Lower House's term, was a referendum on his Abenomics growth policies. That, says political analyst Jiro Yamaguchi of Hosei University, sounded more like an afterthought. Abe was undoubtedly well aware of what the Japanese thought of Abenomics and every indication is that they are not impressed.

For many Japanese, one of the most serious issues is the likely slashing of social security spending. . — KWAN WENG KIN ANN/ The Straits Times. Currency tactic may yet rebound on Japan. Le secteur automobile japonais tire la sonnette d'alarme, infos et conseils valeur. Par Maki Shiraki TOKYO, 18 décembre (Reuters) - La fédération japonaise des constructeurs automobiles JAMA a déclaré jeudi qu'un "sentiment de crise" pesait sur le secteur, la faiblesse inattendue des ventes sur le marché intérieur traduisant selon elle l'échec des politiques de relance du gouvernement de Shinzo Abe. Selon le président de JAMA Fumihiko Ike, la hausse de la TVA en avril n'est que partiellement responsable de la faiblesse des ventes sur le marché intérieur.

Il considère donc que le gouvernement a échoué à stimuler la consommation. "Nous assistons à une faiblesse persistante des ventes de voitures neuves sur le marché domestique qui va au-delà de l'augmentation de la TVA en avril", a-t-il dit, ajoutant que les nouvelles immatriculations ont reculé de deux chiffres après la hausse des taxes. Toyota Motor et Honda Motor ont tous deux réduit leurs objectifs de ventes de véhicules au Japon au moment de la publication de leurs résultats, respectivement en novembre et en octobre. "Abenomics 2": le Japon injecte des milliards d'euros dans l'économie régionale.

Les Abenomics, deuxième partie ? Après sa victoire aux élections législatives du dimanche 14 décembre, le Premier ministre Shinzo Abe a promis de donner un nouvel élan à sa politique économique, notamment par le biais de réformes structurelles et budgétaires. Le mois dernier, il a donné pour instruction à ses ministres d'élaborer un plan de relance qui devrait être bouclé le 27 décembre, avec pour objectif de sortir l'économie japonaise de la récession dans laquelle l'a plongée le relèvement de trois points de la TVA en avril. Le plan devrait représenter 23,3 à 24 milliards d'euros (3.400 à 3.500 milliards de yens) d'investissements. Il sera fondé principalement sur des crédits aux collectivités régionales et sur des aides aux ménages pour l'achat de carburant, ont déclaré jeudi 18 décembre à Reuters plusieurs sources au sein du gouvernement et du parti au pouvoir.

Les fausses leçons des Abenomics pour l'Europe. Les mauvais chiffres de l'économie japonaise, retombée en récession au troisième trimestre 2014, avaient conduit plusieurs commentateurs européens, en particulier allemands et français, à entamer le chant de deuil des « Abenomics », ce mélange de politique monétaire et budgétaire très agressives et de « réformes » libérales. Et comme toujours, ce vent de critiques n'était pas dépourvu d'arrière-pensées. Allemagne contre Japon Il s'agissait en réalité de prouver que l'échec de la politique japonaise signait l'irrémédiable échec de toute politique fondée sur l'expansionnisme monétaire et budgétaire. La relance japonaise devenait le chemin à ne pas suivre pour l'Europe qui, en conséquence, se devait de poursuivre sa politique actuelle, celle qui allie la priorité à la consolidation budgétaire accompagnée de très sévères « réformes structurelles. » Bref, Wolfgang Schäuble avec son obsession de la dette aurait raison contre le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

Abe exige des patrons de faire "tous les efforts possibles" pour augmenter les salaires. "Je voudrais que vous fassiez tous les efforts possibles lors des prochaines négociations salariales de printemps", a déclaré le chef du gouvernement japonais aux responsables des grandes organisations patronales. Et d'ajouter vouloir que "les entreprises qui engrangent des bénéfices grâce à la baisse du yen non seulement investissent et augmentent les salaires mais aussi payent davantage leurs sous-traitants", espérant ainsi une répercussion du mouvement à tous les niveaux. Shinzo Abe, qui profite de la victoire écrasante de son Parti Libéral Démocrate (PLD) aux élections législatives de dimanche, avait indiqué dès lundi qu'il irait quémander au patronat une contribution supplémentaire à la réussite de ses "abenomics".

Ce cocktail de mesures budgétaires, monétaires et réformatrices est censé enclencher un cercle économique vertueux. Mais Sinzo Abe semble considérer que le grain de sable qui grippe sa belle mécanique est la stagnation ou la baisse des revenus des ménages. Japon: fort de sa victoire écrasante, Shinzo Abe annonce son plan de relance économique. Au Japon Shinzo Abe gagne les élections législatives sur ipon. La coalition conservatrice sortante remporte une large victoire aux élections législatives anticipées de dimanche au Japon. Elle obtiendrait d'après les premières projections plus de 317 sièges sur 475 à la Chambre des représentants, la chambre basse du parlement, et conserverait de justesse sa majorité des deux tiers.

Le Parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre Shinzo Abe n'obtient cependant pas à lui seul cette "super-majorité" des deux tiers. Les électeurs étaient conviés ce dimanche à des législatives anticipées décidées en novembre par Shinzo Abe. La participation a été faible s'élevant seulement 52,4 %, selon les estimations, encore plus faible qu'en 2012 (59,3 %), ce qui relativise quelque peu la victoire de la coalition formée par le PLD et le parti Komeito. L'opposition progresse Selon les projections, le Parti démocrate (PDJ), la principale force d'opposition, obtiendrait 73 sièges à la chambre basse, en légère progression. Abenomics. «Abenomics» : le fiasco, en attendant pire… - Page 1. Cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=80545. Comprendre les effets des bulles financières dans les pays avancés.