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Abenomics - Aout 2014

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Japon-Corée du Sud : les îlots de la discorde. Trois contentieux territoriaux continuent d’opposer le Japon à ses voisins, dont la Corée du Sud à propos des îlots Takeshima/Dokdo. Le week-end dernier, un vieux plan, établi par le gouvernement nippon en 1951 et qui exclurait ce territoire du Japon, a été rendu public dans la péninsule. Les rochers Liancourt, ou Dokdo en coréen, ou Takeshima en japonais. Photo : Rachouette, professeur à Seoul, Corée du Sud, 2007. En raison des divergences d’interprétation de leur histoire commune, les relations entre le Japon et la Corée du Sud sont toujours difficiles. Si le premier souhaiterait se libérer du passé et regarder vers l’avenir, le second vit toujours dans le souvenir des souffrances liées à l’occupation japonaise (1910-1945) et n’accorde que peu de crédibilité aux excuses exprimées par Tokyo.

Plus récemment, en été 2012, Lee Myung-Bak a été le premier chef d’État sud-coréen à se rendre sur Takeshima/Dokdo. Quelques raisons d’espérer Des relations jugées importantes Jean-François Heimburger. Le Japon peine à se relever grâce aux Abenomics, Asie - Pacifique. Afrique - Moyen Orient L’Etat islamique affirme avoir tué un deuxième otage américain Dans une vidéo, le groupe terroriste affirme avoir décapité le journaliste américain Steven Sotloff.

Les services américains du renseignement travaillent à... Conso - Distribution Danone : Franck Riboud prend de la hauteur Franck Riboud, le patron de Danone cède les rênes opérationnels du groupe à Emmanuel Faber, directeur général délégué. Social Contrôle des chômeurs : Rebsamen provoque un tollé Le ministre du Travail veut que Pôle emploi « renforce les contrôles ». Le Japon peine à se relever grâce aux Abenomics - Les Echos. Kuroda And The Japanese Economy. Poor Economic Data Rattles Faith in Abenomics - MarketPulse. Posted by: Stuart McPhee SharePrint As poor economic data rattles faith in Abenomics following the April consumption tax hike, one analyst told CNBC that uncertainty over the outlook for Japan's economy will linger for some time. "With the consumption tax, we're not done with this… as the government is poised to take it from 8 to 10 percent next October," Paul Sheard, chief global economist at Standard & Poor's Ratings Services told CNBC Asia's "Squawk Box.

" "So if they go ahead with that we're still going to be - for the next year to year and a half - in this no man's land of not knowing whether what Kuroda is doing is successful," he added. Stuart McPhee has nearly 20 years’ experience as a private trader and he specializes in technical market analysis of major currency pairs. He is the author of several bestselling trading books, most recently the fourth edition of his popular book “Trading in a Nutshell” (John Wiley), and he contributes articles to daily newsletters and blogs.

Draghi approaches his Abenomics moment. La catastrophe de Fukushima coûtera deux fois plus cher au Japon que prévu. Kenichi Oshima, professeur d'économie environnementale à l'Université Ritsumeikan est catégorique. Il a chiffré "au minimum à 11.082 milliards de yens" (80 milliards d'euros) les sommes à débourser pour payer les dégâts de la catastrophe de Fukushima survenue en mars 2011 à la suite d'un gigantesque séisme dans le nord-est de l'archipel. "C'est le résultat de calculs faisables avec les informations dont nous disposions en juin, mais cela va encore augmenter: de ce fait. 11.000 milliards est le seuil minimal", a précisé l'universitaire. Un coût à 42 milliards d'euros selon le gouvernement japonais Le gouvernement japonais avait pour sa part évalué à 42 milliards d'euros (5.800 milliards de yens) l'argent nécessaire pour couvrir les conséquences de ce sinistre qui a eu un impact considérable sur la région et ses habitants.

Selon le chercheur, il faudrait y ajouter près de 15 milliards d'euros (2.200 milliards de yens). L'indemnisation des personnes licenciés prise en compte. Abe confirms he will reshuffle Cabinet and LDP exec lineup on Sept. 3. During a meeting with Liberal Democratic Party executives Tuesday, Prime Minister Shinzo Abe confirmed that he will reshuffle the Cabinet on Sept. 3.

“I would like to make fresh changes as we enter the second chapter of Japan’s recovery featuring (work on) national security and regional economies,” Abe, who is also LDP president, said. He said the party’s new executive lineup will also be introduced Sept. 3, according to a party official. He is considering making major changes to LDP leadership positions, including that of secretary-general, which is currently held by Shigeru Ishiba. Ishiba indicated Monday he will turn down Abe’s offer to become state minister in charge of national security legislation. “It’s best that someone who thinks the same way as the prime minister answers questions in the Diet,” Ishiba said on TBS radio, suggesting he wants to retain his post as No. 2 in the party. “That’s something I would like to achieve” as secretary-general, he said. Simon James Cox on Twitter: Abenomics is drawing women and old men into the workforce. Facebook. Japon : ces gros détails qu’oublient ceux qui veulent enterrer trop vite les Abenomics.

Le 13 août, le Cabinet Office rattaché auprès du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, publiait les premières estimations de croissance pour le pays au titre du deuxième trimestre 2014. C’est la douche froide : la contraction atteint 6.8% en termes annualisés. En raison de l’ampleur du chiffre, le modèle économique désormais appelé "Abenomics" pourrait-il être remis en question ? Il convient tout d’abord de préciser que la croissance japonaise avait connu un premier trimestre tonitruant à 6.1% de croissance, toujours en termes annualisés, ce qui vient relativiser le chiffre de ce second semestre.

La montagne russe que connaît l’économie japonaise a une cause principale; une ambitieuse réforme fiscale. Depuis le 1er avril 2014, le taux de TVA local a été relevé de 5 à 8%, soit une hausse de 60%. L’objectif clair du gouvernement est de permettre un assainissement des finances publiques grâce aux nouvelles recettes que générera cet impôt. PIB nominal. Le Japon subit la plus forte contraction de son économie depuis le tsunami de 2011. La baisse était certes attendue, mais pas d'une telle ampleur. Le Japon a en effet connu la plus forte contraction de son activité économique depuis le séisme et le tsunami de mars 2011, indique Reuters.

Le produit intérieur brut (PIB) nippon a reculé de 1,7% entre avril et juin par rapport au premier trimestre, alors qu'il n'avait se cesse de progresser depuis fin 2012, à l'exception du quatrième trimestre 2013 qui avait enregistré une stagnation. La TVA fait plonger les dépenses En cause: l'augmentation de la taxe sur la consommation nippone, équivalente à la TVA française, passée de 5% à 8% le 1er avril. Ce relèvement de trois points a plombé la consommation des ménages avec pour conséquence une chute de 6,8% en rythme annualisé du produit intérieur brut (PIB) sur le trimestre avril-juin, qui a totalement effacé la croissance de 6,1% enregistrée sur les trois premiers mois de l'année. Dans le détail, entre avril et juin, Les dépenses des ménages ont en conséquence plongé de 5,2% .