Ccooo.pdf. OpenClipArt. Framakey : Main => Index. Creative Commons. GIMP - The GNU Image Manipulation Program. Une vid?o canon sur le logiciel libre. La vidéo est à télécharger (5 min - 42 Mo) au format OGG à ou ci-dessous : Téléchargez la séquence vidéo En voici le contenu : Maïtena Biraben : Le logiciel libre, c’est l’une des très grandes révolutions du siècle passé et aujourd’hui on en sait un peu plus sur le créateur du logiciel libre.
Emmanuelle Talon : Oui, Richard Stallman il a aujourd’hui 56 ans, il n’est pas très connu du grand public mais c’est un dieu vivant pour les informaticiens, parce que c’est un des pères du logiciel libre, le père du logiciel libre. Alors pourquoi on en parle aujourd’hui ? Emmanuelle Talon : Non, justement pas. Maïtena Biraben : Si on y arrive ! Emmanuelle Talon : Si on arrive, bien sûr, mais vous avez cette liberté. Maïtena Biraben : On a vu son playmobil… Emmanuelle Talon : Oui on a vu son playmobil, mais en fait c’est un personnage assez amusant, qui a beauocup d’humour, qui a une bonne tête… Creative Commons : Soyons créatifs ensemble - Free Culture. La photo est issue du concert donnée à New-York le 21 septembre 2004 au bénéfice des licences Creative Commons (avec en particulier David Byrne et Gilberto Gil).
Elle est l’oeuvre de Kathryn et est sous licence cc (by-nc-sa). Nota (27 mai 2004) : petite mise à Jour de l’article pour tenir compte des nouvelles fonctionnalités des licences Creative Commons avec la sortie de la version 2.0. Quand on parle de licences libres, on fait souvent et inconsciemment référence aux libertés des utilisateurs : liberté de télécharger sur internet, d’utiliser et de distribuer autant de copies que l’on souhaite d’un logiciel X ou Y, de modifier le code d’un programme, etc. Mais qu’en est-il des libertés des auteurs ? Se réduiraient-elles à la simple possibilité de diffuser leur travail pour que d’autres puissent en disposer (presque) comme bon leur semble ?! Petit tour d’horizon de ces licences d’un nouveau genre. Share what you want, keep what you want Voyons donc de quoi il retourne.
Comment ça marche. Qu'est-ce que le copyleft ? - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également.
La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Mais cela autorise aussi des personnes indélicates à en faire un logiciel privateur.2 Elles peuvent très bien y effectuer des changements, nombreux ou non, et distribuer le résultat en tant que logiciel privateur. Ceux qui recevront le programme dans sa forme modifiée n'auront pas la liberté que l'auteur original leur avait donnée ; l'intermédiaire l'aura fait disparaître. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Le copyleft est un moyen de se servir du copyright du programme. The GNU Manifesto.
The GNU Manifesto (which appears below) was written by Richard Stallman in 1985 to ask for support in developing the GNU operating system. Part of the text was taken from the original announcement of 1983. Through 1987, it was updated in minor ways to account for developments; since then, it seems best to leave it unchanged. Since that time, we have learned about certain common misunderstandings that different wording could help avoid.
Footnotes added since 1993 help clarify these points. If you want to install the GNU/Linux system, we recommend you use one of the 100% free software GNU/Linux distributions. The GNU Project is part of the Free Software Movement, a campaign for freedom for users of software. What's GNU? GNU, which stands for Gnu's Not Unix, is the name for the complete Unix-compatible software system which I am writing so that I can give it away free to everyone who can use it.(1) Several other volunteers are helping me. Why I Must Write GNU How GNU Will Be Available. A Quick Guide to GPLv3. By Brett Smith [This article is also available in PDF and reStructuredText formats.] After a year and a half of public consultation, thousands of comments, and four drafts, version 3 of the GNU General Public License (GPLv3) was finally published on June 29, 2007.
While there's been a lot of discussion about the license since the first draft appeared, not many people have talked about the benefits that it provides developers. We've published this guide to fill that gap. The Foundations of the GPL Nobody should be restricted by the software they use. The freedom to use the software for any purpose,the freedom to change the software to suit your needs,the freedom to share the software with your friends and neighbors, andthe freedom to share the changes you make.
When a program offers users all of these freedoms, we call it free software. Developers who write software can release it under the terms of the GNU GPL. Neutralizing Laws That Prohibit Free Software — But Not Forbidding DRM. Richard Stallman en grande forme (conférence à l'ENST le 3 avril 2007) Que ce soit en direct dans la salle ou en différé sur le net, je commence à avoir pas mal de conférences générales sur le logiciel libre de Richard Stallman au compteur. Il faut dire que le bonhomme pour apprécier la France y revient souvent et s’exprime dans un français plus que correct (espèce étrangère en voie de disparition ?). A priori on a l’impression d’assister toujours à la même conférence.
Et celle que nous vous présentons en vidéo ci-dessous donnée mardi 3 avril 2007 dernier à l’ENST (École nationale supérieure des télécommunications) n’échappe à la règle. Chaussures ôtées et plus beau tee-shirt exhibé, on se retrouve invariablement avec la même entame (dont je ne me lasse toujours pas) : « Je puis expliquer le logiciel libre en trois mots : liberté, égalité, fraternité… » (sous vos applaudissements). Idem pour la conclusion du reste (dont je commence à me lasser) : « …J’ai des autocollants, des pins et des porte-clé à vendre ». J’ai entendu RMS plusieurs fois depuis 1998. Le brevet logiciel fait des vagues. Nous vous avons amené à travers une vaste étendue sauvage, forêt de principes juridiques où la jurisprudence s'entrelace autour de concepts légaux.
Au sommet du plus grand arbre de cette jungle, vous avez pu apercevoir toute la théorie qui soutient le Brevet: « Nouveauté », « Inventivité », « Utilité ». Ensuite, nous avons visité une grande vallée, splendide, prolifique au cœur de laquelle une rivière de génie scientifique nourrit nombre d'arbres fruitiers. Vous y avez compris les bénéfices d'un brevet, les fruits que ce document peut apporter. Mais... au bout de cette vallée féconde, à l'estuaire de cette belle rivière, se trouve un océan tumultueux. Sous un ciel obscurci, des vagues d'idéologie se heurtent à des courants de pensée et éclaboussent les juges, marins habiles, qui s'aventurent en mer pour décider une bonne fois pour toutes qui aura le dessus.
Charles-Étienne vous a guidé à travers les houles de cet océan d'incertitudes et de points parfois négatifs aux brevets. 1. Free Software Foundation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FSF. La FSF aide également au financement du projet GNU depuis l'origine. Son nom est associé au mouvement du logiciel libre.
Le logiciel libre[modifier | modifier le code] La fondation est à l'origine des quatre règles fondatrices du logiciel libre : La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1). Le projet GNU[modifier | modifier le code] Protection légale[modifier | modifier le code] En concevant les licences GNU GPL, LGPL et FDL sous l'égide de Richard Stallman et d'Eben Moglen, la fondation devient une protection légale pour GNU. Ce mécanisme sera plus tard reproduit par la fondation Mozilla. Financement[modifier | modifier le code] La FSF employait à l'origine certains hackers du projet. La communauté du logiciel libre[modifier | modifier le code] Techniques[modifier | modifier le code] BadVista.