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Cet article a été publié il y a 2 ans 6 mois 7 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. [Mise à jour mai 2010 : depuis la publication de ce billet la notion de Fan a disparu et facebook a annoncé de nouvelles fonctionnalités sociales, ça ne change pas le fond de ce billet, et vous trouverez plus d'infos sur ces nouveautés dans ce billet ]
Ce billet est publié simultanément dans la revue Bibliothèque(s) n°47-48 de décembre 2009 , sur le bibliolab, rubrique le billet des hybrides et sur ce blog . J’ai 800 amis sur Facebook ! Ce qui nous gêne, ce qui revient comme une antienne dès que nous parlons d’un réseau social sur Internet, c’est le nombre d’amis que nous pouvons avoir. Car, sûr, dans la vraie vie, donc non-virtuelle, nous avons un, deux, voire une dizaine d’amis au maximum… Avoir un profil avec des centaines ou des milliers « d’amis » nous pose problème en tant qu’individu et en tant que bibliothécaire. En fait, ce terme d’amis est mal choisi. On devrait parler plutôt parler de liens… qui nous rapprochent.
Facebook a été créé en 2004, par Mark Zuckerberg. Ce site Internet comptera bientôt, à priori, près d'un milliard d'utilisateurs dans le monde... Fédérateur, critiqué, lieu de révolutions Web et sociales, ses enjeux sont considérables, quoi qu'on en pense, pour notre société actuelle. Autant mieux le comprendre, pour mieux l'utiliser (ou pas).
Un billet un peu à contre courant, non pas pour vous décourager avant même le lancement de votre compte, mais pour relater en partie ce que c’est de travailler avec Facebook au quotidien et les contraintes qu’il impose. Je ne parlerai que de mon expérience personnelle et de ce que j’ai pu en entendre à droite à gauche, mais certains s’y retrouveront sûrement (ou alors faut que je change de poste). Ce sont des réflexions lancées comme ça, pas un essai longuement relu qui se voudrait exhaustif. Le problème majeur de Facebook quand on l’utilise en bibliothèque est selon moi que l’on surestime beaucoup sa puissance, notamment au début. Le temps de créer une audience, de la fidéliser, de la rendre active, tout cela est long et/ou surtout demande de l’énergie.
J’ai été contactée par une médiathèque cet été qui souhaitait que l’on trouve ensemble le plus d’arguments possibles pour convaincre leur mairie de publier une page facebook déjà finalisée, avec un projet derrière bien ficelé. Voici le fruit de nos réflexions communes, qui pourra en intéresser d’autres ou au moins donner des idées. (complète l’article sur les avantages et inconvénients de Facebook ) Avoir une page Facebook va permettre (en vrac, certains arguments se recoupent) : de toucher un public particulier selon les choix rédactionnels, entre autres un public jugé perdu pour certaines médiathèques (15 – 25 ans) (mais pas que, on est d’accord).