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Psychologie / Développement personnel

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Communication non-verbale

Impact de l'image. Prise de parole. Bonheur. Bonheur au travail. A quel moment soutenir un regard devient-il gênant. Encore perdu (AP Photo/Robert F. Bukaty) Une équipe menée par le psychologue Alan Johnston, spécialiste de la neurobiologie de la vision a présenté les résultats d’une étude en mai à la conférence Vision Sciences Society. Ils ont été publiés sur plusieurs sites, comme Scientific American, en début d’année.

L’étude a été réalisée sur 400 personnes, qui ont été placées devant des écrans où des acteurs les regardaient fixement pendant divers laps de temps. Les participants devaient dire à quel moment ils se sentaient gênés de maintenir le regard de l’autre, et pourquoi. Les conclusions de l’étude Soutenir le regard de quelqu’un pendant plus de 3,2 secondes change tout. . « On ne connaît pas encore ses intentions. Les chercheurs ont également constaté que la capacité à soutenir un regard dépendait aussi de la façon dont les participants se percevaient eux-mêmes. « Plus un sujet se considérait comme chaleureux et de bonne volonté, plus il aimait maintenir le contact visuel.

Est-on surpris ? L'impact des mots : l'importance des bons choix. « Tu es nul », « quel con », « tu n’arriveras jamais à rien », « je te déteste »… A l’inverse : « tu es génial », « c’est super ce que tu as fait », « bravo », « je suis fier de toi », « je t’aime »… Combien de fois avons-nous entendu ou prononcé ces mots ? Des phrases qui sont parfois dites sans même les penser mais qui peuvent avoir un impact désastreux ou révélateur pour la personne qui les l’entend. Ces mots qui nous paraissent anodins ou sans conséquence sont riches de sens : ils peuvent détruire ou au contraire aider chacun à se construire et à avancer.

Grâce aux mots nous communiquons nos joies, nos peines, nos doutes et nos envies. Il est important de bien choisir les mots. N’oubliez jamais qu’entre ce que vous souhaitez dire, ce que vous allez dire, ce que l’autre entend et ce qu’il comprend, la marge va parfois être très conséquente… Comme nous l’avons vu précédemment la perception du sens des mots va varier d’un individu à un autre. Quel message voulez-vous faire passer ? Qu’est-ce qui pousse les internautes à partager vos contenus sur le web. On entend régulièrement que l’internaute est en passe de devenir un média à part entière. Un être au centre de l’attention et des échanges qui régule les flux d’informations qui gravitent autour de lui. Il trie, s’abonne, sélectionne et partage les informations qui l’intéresse. Néanmoins, considérer « l’homo-internetus » comme un être omniscient, c’est omettre que les raisons intrinsèques qui provoquent l’acte de partage dépassent le plus souvent les simples motivations hédoniques.

Suite à des échanges avec certains blogueurs et à plusieurs billets traitant du partage sur la toile, il était temps d’ajouter mon grain de sel. Je ne vais pas m’étendre ici sur les raisons qui poussent les internautes à partager leur vie privée sur la toile (avec toutes les répercutions sur la quête identitaire et l’estime de soi comme les selfies, etc.) comme l’a brillamment évoqué la dernière chronique des échos, mais plutôt à ce qui les incite à partager les contenus d’autrui. ! Google+ Comments. Le lâcher prise : un renoncement ou un moyen de se dépasser ?

Pourtant, le lâcher prise est attaché au développement de la personne et même au développement spirituel et associer développement et farniente est antinomique. Si l’homme a besoin de se sentir acteur de sa vie, alors le lâcher prise doit être une action, ce ne peut être un renoncement. Rappelons nous en effet en toute chose que l’homme est sujet à trois phénomènes caractéristiques des organismes vivants : l’activité, le repos et l’évolution. Le premier aspect, l’activité, est le syndrome inverse de celui de la pile Wonder : « la pile Wonder ne s’use que si l’on s’en sert » selon le slogan publicitaire bien connu. Un organisme, pour sa part, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En fait, il s’atrophie. Le second aspect, le repos, est déterminent pour les périodes d’activité. Le troisième aspect, l’évolution, est le vaste procédé d’essais-erreurs dont nous sommes issus.

Lâcher prise devient alors indispensable. Le processus de sélection dans le langage humain | Avec ou sans filtre (1/3) Un des processus humain dans la construction de notre vision du monde et dans son maintien dans une certaine forme de stabilité est la sélection. Ce processus comme deux autres que nous allons explorer , la distorsion et la généralisation, sont inconscients, universels et peuvent s’avérer être de formidables alliés… comme de sévères facteurs limitants dans la communication. Le premier de ces processus est la sélection. Le cerveau humain, malgré son formidable potentiel, ne peut stocker de façon consciente tous les stimuli auxquels il est soumis du matin dès que nous ouvrons les yeux, jusqu’au soir où nous les fermons. Ces stimuli sont toutes les informations que nos sens perçoivent à longueur de temps.

J’ai vu un film dont je ne me souviens plus du titre, où le personnage principal, suite à une injection d’un produit stimulant le cerveau, avait développé la capacité d’emmagasiner toutes les informations qu’il percevait. Quelqu’un vous dit: “Je suis en colère”. A la semaine prochaine. Le processus de distorsion dans le langage humain | Avec ou sans filtre (2/3)

Continuons cette semaine notre voyage au pays des processus de constructions linguistiques de notre modèle du monde. La semaine dernière nous avions vu que le mécanisme de sélection nous permet certes d’éviter que notre cerveau ne grille par accumulation d’informations mais peut aussi considérablement diminuer notre compréhension d’un message. Les interprétations abusives ne sont alors pas loin de nous pourrir la relation. Cette semaine, nous allons faire un zoom sur un autre de ces processus, la distorsion. Bouclez votre ceinture, calez-vous dans votre siège, il risque d’y avoir des turbulences. Le processus de distorsion, comme son nom le laisse supposer, déforme la perception que nous avons d’une information de façon à la faire correspondre à notre modèle du monde et plus précisément aux croyances qui le compose. Pour vous donner une image, c’est un peu comme ces miroirs déformants que nous voyons dans les fêtes foraines.

Quelques exemples: Pourquoi? A la semaine prochaine. Le processus de généralisation dans le langage humain | Avec ou sans filtre (3/3) Notre voyage en terres linguistiques touche à sa fin. Après le périple sur le continent des sélections qui nous a permis de récupérer des données essentielles à une écoute la plus objective possible, et les péripéties que nous avons traversées sur le territoire des distorsions qui nous faisaient prendre des vessies pour des lanternes, explorons cette semaine le dernier des processus linguistique dans la construction de notre modèle du monde.

J’ai nommé les généralisations. Vous pouvez vous détendre, c’est du beurre en comparaison avec la semaine dernière Le processus de généralisation est celui que je préfère, à plus d’un titre. Tout d’abord il est très simple à repérer (et j’aime quand c’est simple). Genre je parle le latin Au départ, le processus de généralisation est ce qui nous permet de reproduire une expérience vécue une fois, dans de multiples contextes où ladite expérience est nécessaire.

C’est donc dans le champs de l’apprentissage que la généralisation est indispensable. Comprendre le point de vue de l'autre. Une équation à plusieurs inconnues Le blog des Rapports Humains. Après une petite pause dans les publications pour préparer le 200ème article de ce blog, il est grand temps de reprendre la plume (enfin, le clavier) et repartir en quête d’écriture. Pour l’occasion, je vous propose une petite exclu. en partageant avec vous un nouvel extrait du livre que je suis en train d’écrire. Il y est notamment question de cadre de référence et de comment comprendre le point de vue de l’autre. Pour contextualiser cette partie, sachez qu’elle se rattache au chapitre “Savoir distinguer sa propre émotion de celle de l’autre”. Comprendre le point de vue de l’autre revient à se projeter mentalement dans sa tête pour savoir (ou du moins, imaginer), quelle est sa propre vision d’une situation. Comprendre le point de vue de l’autre vous donne accès à ce qu’il peut penser et éprouver à cet instant.

Paradoxalement, c’est en vous plaçant dans sa peau que vous serez capable de distinguer plus facilement son émotion de la vôtre. Détaillons un peu ces quelques filtres : De l'art d'entamer la conversation avec une personne inconnue. Temps de lecture: 5 min Lorsque l'on rencontre une personne pour la première fois et que la conversation patine, quels sujets ou questions permettent de la faire décoller?

On a parfois bien du mal à trouver quelque chose d’intéressant à dire au-delà des banalités d’usage. Boisson et météo La prochaine fois que vous vous trouverez dans cette situation gênante, essayez cette technique éprouvée: «Je vais me resservir; vous voulez boire quelque chose?». Ça ne rate jamais. Le chemin du bar –ou du frigo– vous permettra sans doute d’embrayer sur des bavardages plus fertiles, et vous pourrez vous contenter de donner sa boisson à votre interlocuteur ou interlocutrice sans reprendre la conversation: l’art d’éconduire une personne tout en s’attirant ses bonnes grâces.

Attention: loin de moi l’idée de condamner en bloc les bredouillis météorologiques. Distinctions sociales Péché originel Traçons désormais la réciproque de notre tangente. Il faut savoir que «Qu’est-ce que vous faites, dans la vie?» Notre cerveau ne comprend pas la négation ou comment mieux communiquer pour avoir de meilleurs résultats.Laetitia Autret I Psycho praticienne PNL I Accompagnante en parentalité. Notre cerveau ne comprend pas la négation ou comment mieux communiquer pour avoir de meilleurs résultats. Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons la négation à tort et à travers. Nous communiquons trop sur ce que nous ne voulons pas et pas assez sur ce que nous voulons RÉELLEMENT.

Nous agissons de même avec nos enfants. « N’oublie pas le RDV de ce soir. » – « Ne stresse pas pour ton examen. »… Ou encore « Jamais je n’épouserai un militaire. » – « Non, JAMAIS je n’épouserai un militaire. » – « JA-MAIS, au grand JA-MAIIIIISSSS » En fait, notre cerveau, ou plutôt notre inconscient, ne comprend pas la négation. Il va d’abord visualiser l’action de la phrase et ensuite va la chasser. Si je vous demande de ne pas penser à votre repas de la veille, vous allez d’abord vous visualiser à table en train de déjeuner pour ensuite chasser cette image. Le mécanisme est ainsi fait : faire pour ensuite défaire. De plus, dans une phrase négative, notre cerveau ne retient que le mot le plus important.

Qu'est-ce que l'empathie ? C’est un comble chers lecteurs ! Je prétends traiter de sujets liés aux relations humaines et à la communication depuis plus de deux ans et je me rends compte aujourd’hui que je n’ai jamais parlé d’un des fondamentaux de ce domaine, l’empathie. Je compte bien rétablir la cohérence de la ligne éditoriale de ce blog en partageant cette semaine avec vous mes dernières lectures sur le sujet. Étymologiquement, « empathie » provient du terme Einfuhlung, qui fait référence à la projection d’une personne dans la situation de l’autre. Depuis lors, cette définition a évolué grâce aux travaux effectués dans différents champs de recherche tels que la philosophie, la psychologie et les neurosciences. D’après Jean Decety, neurobiologiste, professeur à l’université de Washington, et directeur du laboratoire Social Cognitive Neuroscience à Seattle, l’empathie ne peut s’envisager que lorsque la personne fait l’expérience d’une réponse émotionnelle face à l’émotion d’autrui.

Pour résumer : L'intelligence intuitive - Sixième sens et intuition. Les neurosciences le confirment : ni magie ni don, l’intuition est une forme d’intelligence présente en chacun de nous. Elle se cultive, se travaille et s’aiguise au quotidien. Explications et exercices pour suivre en toute confiance notre « boussole » intérieure. Flavia Mazelin Salvi Sommaire Pour le philosophe allemand Schopenhauer, elle était la marque de fabrique de toutes les oeuvres de génie. Einstein, lui, la définissait comme une « sensation au bout du doigt » (fingerspitzengefühl). Pour vous et moi, elle est une petite voix intérieure qui conseille, une certitude fulgurante qui s’impose, ou encore une réaction corporelle plus ou moins intense.

Pour autant, ce conglomérat intuitif n’est pas dépourvu de rationalité. « En réalité, pour les neurosciences, explique la neurologue Régine Zékri-Hurstel, auteure avec Jacques Puisais du Temps du goût (Ed. Une faculté qui embellit la vie Exercice 1 : Réveillez votre guide intérieur Relaxez-vous en profondeur. Trouver son « ikigaï » personnel : la course au bonheur total ? ‘Ikigaï’ (生き甲斐) ? Voici un mot japonais que la plupart des habitants de d’Okinawa, île du sud du pays connue pour ses nombreux centenaires, connaissent si bien qu’ils sont capables d’en appliquer les principes à la perfection. Trouver son ‘ikigaï’ signifie découvrir sa passion, sa raison de vivre, une occupation utile au reste du monde et pour laquelle nous avons du talent, c’est-à-dire au moins une chose qui nous fait dire « je suis heureux d’être en vie sur Terre et j’ai bien fait de venir sur cette planète !

». Et cerise sur le gâteau, après avoir identifié notre ‘mission’, parvenir à en vivre, autrement dit en faire son métier… À la source de la complétude La plus grande concentration de centenaires et de personnes qui respirent la joie de vivre se trouve sur l’île japonaise d’Okinawa, en mer de Chine orientale, d’après de récentes études. S’il fallait le représenter de manière synthétique, ‘l’ikigaï’ est au centre de quatre cercles qui se touchent et se superposent. Source : Pyramide des besoins. Pyramide des besoins Théorie de Maslow[modifier | modifier le code] Présentation générale[modifier | modifier le code] C'est en 1970, dans la deuxième édition de son ouvrage Motivation and Personality, qu'apparaît l'exposé le plus complet de sa théorie de la motivation : la hiérarchie des besoins.

Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met au jour cinq (groupes de) besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d'appartenance et d'amour, les besoins d'estime et le besoin d'accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle. En effet, le caractère particulier d'une motivation a pour origine les nombreux déterminismes tels que la culture, le milieu social ou l'éducation.

Ainsi, une personne peut satisfaire son estime en étant reconnue comme un bon chasseur par ses pairs et une autre en possédant du pouvoir. Maslow découvrit par la suite que les besoins s'inscrivaient dans le cadre d'une hiérarchie. La confiance en soi - Entrevue avec Josée Jacques, Psychologue. Un manque de confiance en soi peut avoir toute sorte de répercussion dans notre vie. Le contraire est aussi vrai : les gens qui ont confiance en eux semblent pouvoir accomplir des miracles.

Qu'est-ce qui fait qu'on a ou qu'on n'a pas confiance en nous? Et comment peut-on développer cette confiance? On a demandé à Josée Jacques, psychologue, de nous l'expliquer. Selon vous, quelles sont les raisons qui expliquent le manque de confiance en soi? Les principales raisons qui expliquent le manque de confiance en soi prennent souvent racines dans la petite enfance. Souvent on a ce qu'on appelle une conception idéale du soi.

Je me vois négativement En fait, la confiance repose sur deux aspects : le concept de soi, ou la façon dont je me perçois, et la valeur que je donne à la façon dont je me perçois, ou l'estime de soi - est-ce que je me vois positivement ou négativement. Je veux être parfaite Certaines personnes entretiennent des pensées rationnelles qui souvent minent leur confiance en eux. Wifi neuronal: éviter la perte d’empathie et les relations pourries. 13 techniques pour ne jamais abandonner. Combattre les comportements « toxiques » 7 gestes stupides qui flinguent vos relations. Ce qui rend les salariés heureux au travail. Chances de succès. Les 16 types psychologiques "MBTI" | dividendes.ch. Le meilleur conseil de carrière que j'ai reçu.

8 conseils pour rester créatif dans votre travail quotidien. Ce qui nous empêche de prendre des initiatives. J'ai pleuré devant mes boss, que faire? BLOCULUS | Communication, Psychologie, Sociologie, et autres curiosités illustrées. Mesdames, arrêtez de vous excuser au travail. La Suède est-elle en train de créer une génération de petits cons?