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BIO

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Tissu bio - Bio Tissus. Les épiceries ambulantes bio partent en campagne. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Camille Labro Tandis qu'en ville les "food trucks" ont investi la rue, c'est un autre genre de commerce sur roues qui surgit dans les campagnes : l'épicerie bio itinérante. Sillonnant les routes champêtres au volant de camions boutiques, les nouveaux marchands ambulants sont de plus en plus nombreux à vendre des produits naturels, locaux et issus du commerce équitable, dans des zones rurales où l'on ne trouve ni coopératives ni magasins spécialisés, et très peu d'intérêt pour l'alimentation bio.

Ils sont jeunes, motivés, inventifs, parfois néoruraux, toujours altruistes et débrouillards. Ils se fournissent en grande partie auprès de producteurs locaux, vendent sur les marchés, assurent des tournées et des livraisons individuelles ou groupées, s'arrêtant dans des petits villages dépeuplés auxquels ils contribuent à apporter de la vie, de l'animation et le goût des bonnes choses. "La réussite du projet est très liée au territoire. Qui tire les ficelles du bio ? Les secrets de la certification. J’suis la Mangouste, détective privé. Mes tarifs ne sont pas tout-public : j’suis le meilleur alors j’vais pas m’en priver.

Ma dernière enquête m’avait mené jusqu’à Bruxelles, où j’avais découvert que l’cahier des charges de l’agriculture biologique était rédigé au sein de la commission européenne. Mais chemin faisant j’avais levé un lièvre à l’air louche : en France, la certification bio serait décernée aux agriculteurs par des entreprises à buts lucratifs… Derrière l’AB se cacherait-il un business pas très catholique ? Les petits gars de La Ruche qui dit Oui ! M’ont dit de poursuivre mon enquête dans cette voie. J’ai annoncé la couleur : « Ça va vous coûter bézef ». Tous les champs se ressemblement… Alors, quel distingo pour le bio ? En ce qui concerne le bio, les administrations sont plus emmêlées qu’un plat de spaghettis ; parait que c’est une spécialité française (les administrations emmêlées, pas les spaghettis). Et y’a pas à tortiller : ils sont contrôlés, ces agriculteurs. Tempête à l'INRA autour d'un rapport sur l'agriculture biologique.

Ils sont agronomes, géographes, économistes, sociologues, généticiens ou encore chercheurs en cancérologie. Ils travaillent dans des écoles d’agronomie, des universités ou des instituts reconnus de la recherche française, tels que le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Ce matin, ils sont cent seize chercheurs à avoir signé en leur nom propre une longue lettre adressée au PDG de l’INRA. Reporterre a pu se la procurer : elle demande le retrait de ce qui était présenté comme une grande synthèse scientifique de l’institut sur l’agriculture biologique.

Une copie a même été adressée au ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll. Lettre à télécharger : L’étude contestée est le volume 1 du rapport Vers des agricultures à hautes performances, intitulé Analyse des performances de l’agriculture biologique. Un rapport qui s’appuie sur… un climato-sceptique. Production: Eric Petiot : la police contrôle un paysagiste pour ses décoctions d'ortie et autres plantes (Purin) C'est l'histoire d'une infusion ... pas celle du quatre heures, non une infusion de plante pour aider les plantes. C'est l'histoire d'Eric Petiot, paysagiste, de sa profession et enseignant aussi : Éric PETIOT est né en 1965. Après un BEP d'Horticulture à Annecy en 1980, il suit une formation par uv en biologie végétale de l'arbre à Thenon ainsi qu'une formation en ethopharmacologie et Biochimie à GENÈVE.

Il a aussi obtenu son CS d'arboriste Grimpeur.Installé depuis 1990 à Crozet dans le Pays de Gex, Éric Petiot a su donner plusieurs orientations à son entreprise, allant des soins aux arbres à la création de jardins. C'est à travers 3 vidéos que vous aller pourvoir découvrir un véritable scandale : la police Française à débarqué sur son lieu de travail pour un soit disant contrôle sanitaire, mais en fait, il venait récolter un maximum d'information sur ses pratiques naturelles (études du végétal et traitement des plantes par les plantes).

L'ortie fée de la résistance : Espagne : une exploitation bio produit du foie gras sans gavage des oies. La bio à proximité. AMAP : Le bonheur est dans le panier. AMAP : Le bonheur est dans le panier Une AMAP comment ça marche ? L'AMAP se compose d'adhérents (les consommateurs) et d'un ou de plusieurs exploitants.

Les adhérents payent une cotisation (le prix du panier) pour permettre à l'exploitant de s'assurer une rémunération régulière. En contrepartie, il s'engage à leur fournir chaque semaine un panier comprenant des fruits, des légumes, parfois des oeufs, du pain ou du lait de son exploitation. Le prix est fixe, il est défini par l'agriculteur et ne bouge pas. L'engagement de l'adhérent se fait sur une durée minimum, généralement 1 an. Le plaisir de manger des produits locaux de saison ! Si vous allez chercher votre panier, n'hésitez pas à échanger vos recettes avec les autres adhérents.

Topinambours, potirons, pommes et poires du verger... Trouver ou créer son AMAP L'AMAP est un concept très à la mode et nombreuses sont celles à mettre les personnes sur liste d'attente. Alimentation bio : moins cher, possible ou pas ? en replay - 13 janvier 2014. Notre enquête sur le bio. Entre santé et porte-monnaie, soyons honnête, souvent on hésite. Pourtant, ce marché s'est démocratisé. On a acheté 11 produits de base en bio et en traditionnel, et on a comparé la facture. Cela réserve quelques bonnes surprises. Le prix du bio, qu'en pensent les consommateurs. J'ai l'impression que c'est plus cher. Ça devient abordable, sur certains produits, ça en vaut la peine. Sur les prix, c'est nettement plus cher. Notre mission : voir si le bio est vraiment plus cher.

Nous ne prendrons pas de premier prix mais des produits de marques industrielles connues. 1 euro, ils font des économies sur les emballages. Dans ce magasin bio, nous avons trouvé de nombreux produits moins cher. Il suffit de se servir et on pèse 2,76 E le kilo. Contre 3,22 en marque industrielle. La production a fortement augmenté, on est à plus de 12.000 agriculteurs en France. Difficile de comparer les prix dans les grandes surfaces, les produits bio et non bio ne sont pas au même endroit. Manger bio et local : le bon équilibre ? Réagissez : Partagez : Consommer bio est une action qui est en train de se démocratiser. Si auparavant, s’orienter vers des produits plus respectueux de l’environnement était souvent un acte militant et engagé, on note que de plus en plus, cela devient une habitude de vie. Les bienfaits pointés du doigt : la préservation de l’environnement, des aliments plus sains pour la santé et une contribution au développement local.

En effet, l’agriculture favorise les circuits courts de distribution, la vente directe et les échanges entre producteurs et consommateurs. Alors, consommer bio et local, un des piliers de la nouvelle consommation, serait-il l’astuce pour consommer mieux et développer le tissu économique de vos territoires ? Ces produits bio… qui viennent de loin ! Les produits sont fabriqués sans additifs, conservateurs ou colorants chimiques de synthèse. Mais parfois, lorsque l’on s’intéresse à la provenance de certains produits, il y a de quoi bondir. Circuit court – le saviez-vous ? Bio, la filière qui pousse - 06/01/2014 - LaDépêche. La distribution de produits bio rencontre un succès de moins en moins confidentiel. Face à une demande croissante, le secteur se développe toujours en respectant ses valeurs.

Sous la serre, Christophe et Sylvain récoltent leurs salades à la main. Les deux frères ont repris l’exploitation de leurs parents il y a plus de 20 ans et ont entrepris la reconversion dans le bio. «Quand on n’était encore qu’aides familiaux sur l’exploitation, on a été sensibilisés à un mode de production de qualité qui respectait la nature, explique Sylvain Pontoni. Les 10 premières années ont été difficiles, le marché n’était pas encore organisé, c’était un pari un peu fou». Aujourd’hui, la fratrie arrive à vivre de ses productions et à rémunérer deux salariés permanents ainsi qu’une dizaine de saisonniers. Ce n’est cependant pas une raison pour se reposer sur leurs lauriers : les coûts de productions sont élevés et la demande est croissante mais exigeante. Coopérative et croissance Bio diversifié.