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Police dans les collèges

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Police dans les collèges. L'Education Nationale fait des enquêtes de police religieuse dan. Dans une République censée être laïque , on constate avec effarement que l’administration d’un collège public s’occupe de la religion des élèves dans un questionnaire d’inscription scolaire ! Examinons les faits : Hier soir, ma fille, scolarisée au collège J. L. de la ville de Rouen, me remit le formulaire administratif d’inscription pour la classe de 5ème, qui était, selon elle, à remplir toutes affaires cessantes.

Accablé d’avance par cette fastidieuse corvée annuelle, je me mis à cette tâche ingrate en soupirant d’ennui, jusqu’à ce que je tombe sur le questionnaire d’inscription à la cantine scolaire. Quelle ne fut pas ma stupéfaction de tomber sur la formule suivante : "Une remise de principe (des frais de cantine) pour le ramadan est accordée aux élèves qui s’engagent pour la totalité de la période. Si votre enfant ne déjeune pas pendant cette période , cocher la case suivante. " (1) Police dans les collèges. DES DESCENTES DE POLICE DANS LES COLLEGES - Le blog du COLLECTIF. Ils ont commencé par les sans-papiers, puis les enfants des sans-papiers, ont poursuivi par des bavures en banlieue puis par la répression des lycéens et étudiants manifestants, par les journalistes et maintenant les collégiens.

La politique sécuritaire de Sarkozy s'intensifie. Contrairement à la propagande du "si vous n'avez rien fait il ne vous arrivera rien", il peut arriver à chacun d'entre nous d'être humilié, voire frappé, surtout si on la gueule de l'emploi ou si par malchance on se trouve "au mauvais endroit au mauvais moment", ou aussi et c'est un but recherché si on exprime "des opinions déviantes" ! Témoignage d'un parent dont la fille fut victime d'une opération policière "un peu musclée" : J’ai eu cette semaine un mail concernant une descente de police dans un lycée du Gers… On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées… Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage….

Sauvez l’école » Descente de police dans les écoles. L’influence de la diffusion par internet et de la radio a poussé les grandes chaînes à en parler : la police est dans l’école. Vous allez me dire : on le savait, ils viennent faire de la sécurité routière. Et vous avez raison… mais ils font aussi de la « prévention » anti-drogue dans les collèges et lycées, en grandeur nature avec fouille au corps et chien renifleur (ci-dessous, le récit d’un enseignant victime de ces descentes et un site de dépêches sur internet).

Récit audio d’un enseignant diffusé sur France Inter Article sur les contrôles de stupéfiants dans les collèges Toujours en matière de prévention, voici le récit d’une ado à son père suite à une descente de police. . « Un papa un peu bouleversé et très en colère !!! Mais la police entre aussi dans les écoles pour faire office de taxi et raccompagner les enfants en situation irrégulière à la porte de nos frontières. Article du Dauphiné Libéré Version d’un membre d’une association : Police partout, profs nulle part. Dans sa proposition de loi sur « la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public », loi dont la discussion publique est prévue pour les jours qui viennent, Estrosi s’auto-congratule : « A l’exception de certains syndicats de magistrats et certains avocats (...) l’ensemble des personnes entendues par votre rapporteur se sont félicitées du dépôt de la présente proposition de loi. » C’est un gros mensonge par omission : pour être honnête, Estrosi aurait dû préciser que, sur les quarante personnes auditionnées par ses soins, dix-sept représentent les syndicats de police, trois la préfecture de police, quatre le ministère de l’Intérieur, un le ministère de la Défense, cinq sont magistrats, deux avocats, sans oublier l’inénarrable Alain Bauer, président de l’Observatoire national de la délinquance.

Un loi sur l’école élaborée sans les représentants du monde éducatif. Estrosi et Darcos partagent une même peur de la jeunesse. Dans « Lebrac, trois mois de prison » (éditions du Seuil), Bertrand Rothé revisite « La Guerre des boutons » et l’école d’il y a un siècle à la lumière de la législation actuelle. Sa conclusion est sans appel : aujourd’hui, petit Gibus et ses copains seraient considérés comme des délinquants. En prison et pour longtemps : en 2009, ce sera cinq ans de prison pour un simple canif, voire un cutter dans son cartable. La proposition de loi Estrosi sur les bandes, s’est étendue, comme on pouvait s’y attendre, à l’école, avec une brutalité indigne de parlementaires responsables.

Centre quatre vingt huit députés de droite se sont lâchés sans retenue sur les élèves, avec des sanctions qu’on peut qualifier de surréalistes. La punition comme tranquilisant Mais ces enfants, ces élèves, sont les nôtres, et l’on a beau regarder sous tous les angles la question des déviances scolaires, on n’y voit nulle raison de les considérer comme des délinquants ou comme des criminels. Exagération ? Mineurs arrêtés : avant-goût de la "police des écoles" de Darcos. Ridicule, mais pas seulement : l’interpellation de deux enfants de six et dix ans mardi à Floirac montre aussi les dérives d’une politique sécuritaire dont les policiers sont les zélés artisans. Il a fallu pas moins de six courageux fonctionnaires de police venus dans deux véhicules pour arrêter à la sortie de l’école deux garçons soupçonnés d’avoir dérobé une bicyclette.

Les enfants ont été relâchés après un interrogatoire de deux heures au commissariat. L’affaire a grimpé d’un cran dans le pathétique avec l’intervention du directeur départemental de la sécurité publique de Bordeaux, soutenant le haut fait d’armes de ses hommes, en conformité, affirme-t-il le plus sérieusement du monde, avec « les lois de la République ». Une République qui, au passage, s’accomode bien de la dépénalisation du droit des affaires projetée par le gouvernement mais juge prioritaire de monter, toutes affaires cessantes, une opération policière à la sortie de l’école.

Un des deux enfants est en maternelle ! Sécurité à l'école : plus de pions ou plus de portiques ? | Rue8. Collégiens à Paris en 1996 (Olivier Culmann/Tendance Floue). Des portiques de sécurité pour détecter les armes : c’est une des solutions envisagées par Xavier Darcos après l’agression d’une enseignante au lycée de Fenouillet, en Haute-Garonne. Comme Nicolas Sarkozy, le ministre de l’Education nationale veut « sanctuariser » les écoles.

Au risque de les transformer en forteresses ? « Nous ne sommes pas en face d’un problème structurel », avait pourtant expliqué Xavier Darcos lors de son déplacement à Fenouillet vendredi. Quelques heures plus tôt, une professeure de mathématiques avait été grièvement blessée avec un couteau de cuisine par un élève de cinquième. Son tort : l’avoir puni parce qu’il n’avait pas fait un devoir. Ce n’est pas « un problème structurel », mais Xavier Darcos est prêt à employer les grands moyens : « Est-ce que nous sommes capables d’empêcher que des armes par destination puissent entrer dans les établissements ? Les portiques remis en cause aux Etats-Unis. Site du SNES AGIR Communiqués. Communiqués Agression d’une enseignante au collège F. Mitterrand de Fenouillet (31) 16 mai 2009 Une enseignante du collège François Mitterrand à Fenouillet (31) a été blessée d’un coup de couteau dans sa classe vendredi matin par un élève de 5ème qu’elle avait puni la veille pour un travail non rendu.

Elle a été opérée pour une hémorragie interne et son pronostic vital n’est heureusement pas engagé, mais l’agression dont elle a été victime a créé une vive émotion dans l’établissement et bien au-delà. Le SNES assure son total soutien à l’enseignante agressée comme à l’ensemble de la communauté éducative du collège. Selon nos premières informations, l’établissement scolaire serait un collège « sans histoires » de la banlieue de Toulouse où les incivilités sont toutefois nombreuses, comme dans la plupart des collèges, et l’élève ne serait pas spécialement connu pour des problèmes de comportement. Par datepar titre 09/04/2014 : Le SNES FSU écrit au Ministre 27/03/2014 : CTM du 27 mars 2014.