background preloader

Le Radeau de la Méduse // Revue de presse

Facebook Twitter

Le Monde / Avignon : Thomas Jolly embarque de jeunes acteurs sur « Le radeau de la méduse » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Fabienne Darge (Avignon, envoyée spéciale) A Avignon comme ailleurs, Thomas Jolly est une star, notamment auprès des jeunes.

Le Monde / Avignon : Thomas Jolly embarque de jeunes acteurs sur « Le radeau de la méduse »

En 2014, à 32 ans, il est ­entré dans la légende du Festival, en mettant en scène Henry VI, de Shakespeare, en un feuilleton théâtral de dix-huit heures plein d’allégresse. Cette année, il est doublement présent, avec deux belles propositions. Sa compagnie, la Piccola Familia, se taille un joli succès en proposant, tous les jours (ou presque), à midi, son feuilleton sur l’histoire du Festival. Sous les grands platanes du Jardin Ceccano, ce sont des acteurs joyeusement déchaînés qui, à chaque épisode, éclairent cette histoire née en 1947 sous un angle ou l’autre, qu’il s’agisse de souligner l’absence criante d’« autrices » dans la programmation ou d’examiner – diplomatiquement of course – le rôle de la critique.

Le Figaro / Avignon 2016 : l'enfance de l'art. LE FEUILLETON D'ARMELLE HÉLIOT - 9 - La jeunesse est partout chez elle au festival.

Le Figaro / Avignon 2016 : l'enfance de l'art

Thomas Jolly dirige la promotion sortante de l'école du Théâtre national de Strasbourg et des talent éclosent In et Off. Midi. Les cloches de la ville tintent comme en un grave glas. À Avignon, comme partout en France, le silence s'est fait dans les cœurs après l'attentat perpétré à Nice. Libération / Avignon : les critiques de théâtre selon la Piccola Familia et des enfants sur le «Radeau de la méduse» Vers la fin du spectacle, ils nous font coucou de la main et nous interpellent en nommant les journalistes par leur nom.

Libération / Avignon : les critiques de théâtre selon la Piccola Familia et des enfants sur le «Radeau de la méduse»

Trop sympa. Et en plus ils n’oublient pas les absents, «Jean-Pierre Thibaudat, coucou, coucou». C’est évidemment pour dénoncer la connivence entre gens de théâtre et journalistes que le collectif de la Piccola Familia, fondé par Thomas Jolly, nous alpague ainsi. Et on les comprend : nous aussi, on aime les deux, la connivence et sa dénonciation.

France TV Info / Festival d'Avignon : l'épreuve du feu des débutants. C'est leur toute première expérience d'acteur professionnel et ils la vivent au Festival d'Avignon.

France TV Info / Festival d'Avignon : l'épreuve du feu des débutants

Après un concours et trois années d'études, les élèves de l'école du Théâtre national de Strasbourg (TNS) monteront dans quelques heures sur scène jouer Le radeau de la Méduse. L'école alsacienne forme aussi des techniciens, comme Marie, régisseuse : "On a fait du son, de la lumière, du plateau, de la machinerie, on a passé un CAP d'électricien". En coulisses, c'est le système D. Thomas Jolly fait coup double. Il y a deux ans, il avait marqué les esprits en montant Henry VI, épopée théâtrale de 18 heures unanimement saluée par les spectateurs et la critique.

Thomas Jolly fait coup double

Thomas Jolly, 34 ans, metteur en scène de la Piccola Familia, est présent à double titre dans cette 70e édition. Sa compagnie joue un feuilleton quotidien au jardin Ceccano, qui relate l'histoire du festival, de 1946 à 2086 : ce rendez-vous gratuit de midi est devenu l'un des "place to be" des festivaliers (voir ci-dessous). Il monte par ailleurs Le radeau dela méduse de Georg Kaiser. Vos chroniques du festival suivent une trame, mais l'idée était de monter un spectacle participatif avec des Avignonnais et des spectateurs. Que vous ont-ils apporté ? Il ne s'agit donc pas du tout d'une histoire institutionnelle ? Vous avez aussi animé des ateliers d'écriture avec des enfants pour écrire l'épisode de 2086.

Et vous, comment l'imaginez-vous ? Les Échos / Avignon : la belle traversée de Thomas Jolly. La Figaro / Jolly et Lupa, le temps des maîtres. Carnet d'Art / Le Radeau de la Méduse. Alors d’accord.

Carnet d'Art / Le Radeau de la Méduse

On pouvait craindre un Thomas Jolly enfermé dans une esthétique qu’il a su fortement affirmer face à la fureur corrosive du grand William Shakespeare. On pouvait sentir un amer goût d’enfant gâté du théâtre français. Encore un pur produit du système, capable de broyer tout élan créatif honnête. Il n’en est rien. Thomas Jolly déjoue tous les pièges qui peuvent lui être tendus en se plaçant non pas comme metteur en scène monochrome démiurge de l’espace vide mais bien comme serviteur d’un texte, des comédiens, des idées et du théâtre. L’espace est simple. Nous sommes embarqués par les douze comédiens du groupe 42 du TNS. Seul bémol, parce qu’il faut bien qu’il y en ait un, un élément dramaturgique manquant dans le jeu des comédiens, l’évolution du sentiment d’oppression, d’enfermement, au fil des jours qui passent, ce qui justifie les événements à suivre.

La Croix / Le feuilleton avignonnais de Thomas Jolly. Révélé au festival avec Henry VI en 2014 Thomas Jolly est, aujourd’hui, doublement à l’affiche, avec Le Radeau de la Méduse et Chroniques du Festival d’Avignon.

La Croix / Le feuilleton avignonnais de Thomas Jolly

Le Radeau de la Méduse, de Georg Kaiser. Culturebox / A Avignon "Le radeau de la méduse" selon Thomas Jolly. En 1940, pour mettre des enfants à l'abri des bombardements, les Anglais organisent leur transport par bâteau vers les autres états du Commonwealth, le Canada et l'Australie.

Culturebox / A Avignon "Le radeau de la méduse" selon Thomas Jolly

Un paquebot qui transportait mille enfants est torpillé par les allemands. Trois ans après les faits, Georg Kaiser exilé en Suisse, raconte les sept jours passés par un petit groupe de rescapés sur un canot de sauvetage. Inferno / « LE RADEAU DE LA MEDUSE , NAUFRAGE DE L’HUMANITE. « Le Radeau de la Méduse » – Mise en scène de Thomas Jolly d’après un texte de Georg Kaiser avec les élèves du TNS – Festival d’Avignon 2016.

Inferno / « LE RADEAU DE LA MEDUSE , NAUFRAGE DE L’HUMANITE

C’est cette fois avec plus de sobriété que revient Thomas Jolly à Avignon et après l’épopée tonitruante qu’avait été Henry VI et le très rock’n’roll Richard III, le metteur en scène propose le Radeau de la Méduse d’après le texte de l’auteur allemand Georg Kaiser. Thomas Jolly souhaitait monter cette pièce dès 2004 alors qu’il était élève au TNB. Il en a saisi l’occasion lorsque Stanislas Nordey lui a proposé de monter un spectacle de fin de cycle avec les élèves de l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg. Le goût des défis et son envie de s’inscrire en tant que passeur a sûrement poussé Thomas Jolly à proposer aux élèves de ne pas monter un spectacle de fin de cycle mais plutôt un spectacle d’entrée dans leur future vie d’artiste.

Thomas Jolly indique que « l’éclaireur c’est l’auteur, le poète » et que lui « met seulement en lumière ». Photo C. Festi TV / Rencontre Avec Thomas Jolly / "Le Ciel, la Nuit et la Pierre glorieuse" et "Le Radeau de la Méduse" RFI / Festival d'Avignon : «Radeau de la Méduse» et «Le quatrième Mur» Les mises en scène du langage.

RFI / Festival d'Avignon : «Radeau de la Méduse» et «Le quatrième Mur»

Le français sur Internet, l’évolution de l’orthographe, le Camfranglais qu’on parle au Cameroun, et même ailleurs, l’explosion de la littérature francophone tout autour du monde. S’interroger sur la langue n’est pas seulement une curiosité aiguë : c’est un révélateur du monde où nous vivons. Une émission présentée par Yvan Amar. Les mots de Minuit / Mot à mot. Thomas Jolly: un geste à la Vilar quitte à sauver la princesse Zelda! On le rencontre après sa "gérarphilipade". Comme Gérard Philipe en 1951, il s'est cassé le pied à Avignon où il propose plusieurs spectacles de forme et d'intention différentes: avec le groupe 42 de L'École supérieure d'art dramatique du Théâtre National de Strasbourg"Le radeau de la méduse" une adaptation d'un texte du dramaturge allemand Georg Kaiser qui parle de la destruction du lien communautaire et de la bassesse humaine, fut-elle incarnée par des enfants!

Avec La Piccolla familia, sa famille-troupe, il traverse pendant 16 jours, à heure fixe et dans le jardin, "l'histoire du festival d'Avignon" écrite par Emmanuelle Loyer et Antoine de Baecque. La Grande Parade / Le Radeau de la Méduse : la superbe fantasmagorie des "méchants diables" de Thomas Jolly. Écrit par Julie Cadilhac Catégorie : Théâtre Mis à jour : dimanche 24 juillet 2016 13:47 Affichages : 323 Par Julie Cadilhac - Lagrandeparade.fr/ 1940. De jeunes anglais, âgés de neuf à douze ans, qui avaient pris le bateau pour fuir Blitz, se retrouvent en pleine mer, isolés, suite au bombardement de leur navire. Tous issus de familles chrétiennes et de bonne éducation, ils tentent de s'organiser pour se se rationner et répartir les taches. C'est alors qu'ils découvrent un passager de dernière minute, frêle et silencieux, qu'il surnomme "Petit Renard".

Mais soudain c'est leur nombre qui sape l'harmonie qui s'était instaurée au sein du groupe : ils sont treize . Rick & Pick / Le Radeau de la méduse de Thomas Jolly. Inferno / ENTRETIEN AVEC THOMAS JOLLY. Tout la Culture / Thomas Jolly embarque d’excellents comédiens dans un radeau fort laid. Array(5) { [0]=> object(WP_Post)#4279 (25) { ["ID"]=> int(471150) ["post_author"]=> string(2) "58" ["post_date"]=> string(19) "2016-07-17 20:18:19" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2016-07-17 18:18:19" ["post_content"]=> string(3212) " Jusqu'au 20 juillet 2016, le metteur en scène prolifique (Henri VI et Richard 3) Thomas Jolly, offre une belle direction d'acteurs dans un Radeau de la méduse juste mais à l'esthétisme douteux.

[rating=3] [gallery ids="471151"] C'est en 1942 que Georg Kaiser écrit cette histoire qui raconte comment treize enfants ont tenté de survivre à bord d'un bateau de fortune, suite au torpillage par un sous-marin allemand d'un paquebot anglais qui transportait ces mômes vers le Canada. Alors, bien sûr, la pièce apparaît d'une actualité étrangement brûlante. Théâtral Magazine / Le Radeau de la méduse : pourquoi aller dans cette galère ? - Avignon IN - (22/07/16) Thomas Jolly met en scène les élèves de l’école du Théâtre National de Strasbourg dans un texte de Georg Kaiser. Si Le Radeau de la méduse fait d’abord appel à la toile de Théodore Géricault dans la mémoire collective, l’histoire de Kaiser se déroule en 1940 dans un canot de sauvetage où sont réfugiés des enfants rescapés du torpillage de leur navire.Dans cet espace clos, les treize attendent que les secours les trouvent.

Sept jours durant, la tension va monter à cause de la superstition d’une des plus catholiques des enfants qui affirme qu’il faut sacrifier l’un d’entre eux car s’ils restent treize à manger ensemble, treize à table, le salut ne viendra jamais. Cette lutte intestine va rapidement ronger le groupe et entraîner l’entité à commettre l’irréparable. L’histoire rédigée par Georg Kaiser est aussi peu profonde que la mer qui s’étend sous les enfants est abyssale. Thomas Jolly fait coup double. Marianne / La violence n’attend pas le nombre des années. Avignon, journal d’un festivalier (5). « Le radeau de la méduse » n’est pas seulement un tableau de Géricault, ce peintre qui a inspiré « La semaine sainte », l’un des plus beaux romans d’Aragon. C’est aussi un texte de l’auteur allemand Georg Kaiser, classé dans la catégorie des écrivains « dégénérés » par les nazis en 1933, obligé de fuir son pays et de se réfugier en Suisse où il est mort en 1945 avoir écrit cette œuvre, qui date de 1942.