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Michael Coveney: Do Shakespeare marathons echo box set binges? - WhatsOnStage.com. Compagnie LAPALM » Henry VI de Shakespeare – théâtre de l’Odéon par la piccola familia. « J’ai vu Henry IV en entier » au théâtre de l’Odéon en ce joli mois de mai.

Compagnie LAPALM » Henry VI de Shakespeare – théâtre de l’Odéon par la piccola familia

Avec un peu de retard, je vais moi aussi tenter de partager mes impressions de cette expérience. L'Insensé - Scènes Contemporaines : H6 x3. La reprise à l’Odéon du spectacle-fleuve de Thomas Jolly, Henry VI, présenté à Avignon l’année dernière, constitue l’événement de cette fin de saison.

L'Insensé - Scènes Contemporaines : H6 x3

Un avant-goût de la nouvelle édition du festival est offert à la communauté de spectateurs qui se rassemble sur deux jours aux Ateliers Berthier, vivant, mangeant et dormant au rythme du théâtre, partageant l’expérience aux côtés des mêmes personnes pendant treize heures de spectacle, ce qui nécessairement invite au dialogue. L’envergure de ce spectacle ne semble pas démesurée quand est envisagé le projet de la compagnie, monter les trois pièces historiques réunies par Shakespeare sous le même titre, Henry VI, soit un ensemble de 15 actes et de près de 80 scènes, comme le soulignera une comédienne, notre interlocutrice tout au long de cette aventure.

La longueur du spectacle, loin de relever d’une quelconque affectation, apparaît comme le seul moyen de se confronter à cette épopée. Marianne blog : Des guerres d’hier à celle d’aujourd’hui. Du « Henri VI » de Shakespeare mis en scène par Thomas Jolly, certains ne retiennent parfois que la longueur, comme s’il s’agissait d’une épreuve d’endurance.

Marianne blog : Des guerres d’hier à celle d’aujourd’hui

C’est confondre théâtre et marathon. Il est vrai que c’est un Ovni, un spectacle hors normes (dix-huit heures, quand même) comme on en voit apparaître de temps en temps et que cela peut effrayer en ces temps de culture du zapping. Ce serait dommage, car de même que certaines pièces brèves paraissent interminables, il en est d’autres qui peuvent s’étaler sur deux jours et passer comme l’éclair. Ce qui fait la différence, c’est le génie. Addict Culture : Shakespeare in love. Quelle épopée !

Addict Culture : Shakespeare in love

Quel drame ! Quelle fantaisie ! Têtes qui tombent, coups bas et amours trahies. CinciVox : Quand le théâtre nous rend humains. Cieux, tendez-vous de noir !

CinciVox : Quand le théâtre nous rend humains

Jour, fais place à la nuit ! Comètes, qui annoncez les révolutions dans les siècles et les États, Brandissez dans le firmament vos tresses de cristal, Pour en fouetter les mauvaises étoiles rebelles (Shakespeare, Henry VI) J’ai eu la chance d’assister en peu de temps à deux spectacles particulièrement réussis.

Tout semble les opposer sauf l’essentiel : ils incarnent tous les deux ce qui rend le théâtre nécessaire à l’homme. La poésie du premier fut géographique. Je beurre ma tartine : HENRY VI, une bouleversante épopée théâtrale. © Nicolas Joubard Assister au HENRY VI mis en scène par Thomas Jolly revient à s’embarquer dans une aventure théâtrale hors-norme, une expérience artistique unique.

Je beurre ma tartine : HENRY VI, une bouleversante épopée théâtrale

Inutile de dire que le jeune metteur en scène s’est attaqué à un monstre : pas moins de trois pièces, une quinzaine d’actes et une centaine de personnages… Et pourtant, le défi est relevé haut la main si l’on en juge par l’accueil délirant du public et le fait que l’on ne s’ennuie guère lors des 18 heures (entracte compris) que dure cette folle épopée. On peut résumer l’histoire dans ses grandes lignes : la trilogie Shakespearienne narre le règne mouvementé du Roi Henri VI, évoquant la guerre de 100 ans qui opposa anglais et français ainsi que les rivalités entre les pairs d’Angleterre ainsi que les luttes internes pour accéder au trône. Guerre, pouvoir, trahison mais aussi amour et passion : tous les ingrédients sont réunis pour faire vibrer le spectateur. Emma Larretgère Site internet de la compagnie : La Piccola Familia.

Un fauteuil pour l'orchestre : « Henry VI » de Shakespeare. Critiques // « Henry VI » de Shakespeare, mise en scène de Thomas Jolly, à l’Odéon-Théâtre de l’Europe ƒƒƒ article de Denis Sanglard Le théâtre est suffisamment sérieux pour qu’on le confie à des enfants, des sales gosses malicieux, qui avec le « si magique » et trois fois rien bâtissent un empire.

Un fauteuil pour l'orchestre : « Henry VI » de Shakespeare

Thomas Jolly et ses compagnons comédiens nous offrent avec une générosité confondante et une folie communicative l’intégrale d’Henry VI de Shakespeare. 18h d’une formidable machine théâtrale où le théâtre est à la fête. Blogs Médiapart : "Henry VI", par Thomas Jolly : épopée populaire. Acclamée à Avignon en juillet dernier et récompensée d’un Molière il y a tout juste une semaine, l’épopée shakespearienne retraçant le règne décadent d’un des derniers Lancastre, mise en scène par Thomas Jolly, envahissait ce week-end les ateliers Berthier du théâtre de l’Odéon pour 18 heures de représentation en deux cycles.

Blogs Médiapart : "Henry VI", par Thomas Jolly : épopée populaire

Colossal, mais accessible à tous. Henry VI (William Shakespeare) retrace en 15 actes et 80 scènes le règne décadent du pieux souverain britannique, de la maison Lancastre, dont le trône est disputé par les Plantagênet et qui perdra le royaume de France en raison des divisions à la cour d'Angleterre - Photo Capture Dailymotion Autant le confesser de suite : nous n’avons (pour l’instant) vu que le premier cycle du Henry VI, fresque shakespearienne dantesque en 15 actes et 80 scènes sur le règne du roi d’Angleterre éponyme (1422-1471), mise en scène par le jeune prodigue du théâtre français Thomas Jolly – récompensé de ce fait par un Molière.

Publikart : Henry VI de William Shakespeare, mis en scène par Thomas Jolly, à Paris. Aux ateliers Berthier de l’Odéon en 2 cycles de 9 heures indissociables les 2 et 3 mai, 8 et 14 mai, 9 et 10 mai et 16 et 17 mai 2015 avec entractes spécialement aménagés Thomas Jolly et les siens s’emparent avec un geste rare et total de cette matière théâtrale fleuve et explosive – à la fois poétique et populaire, vorace et légère, noire et tragique, cruelle et épique, où tous les genres de représentations sont convoqués passant sans transition du tragique au bouffon, sur fond de culture pop rock.

Publikart : Henry VI de William Shakespeare, mis en scène par Thomas Jolly, à Paris

Henry VI de Shakespeare – composé de trois pièces publiées en 1592, soit 15 actes, 10 000 vers et 150 personnages, narrant pas moins de cinquante ans d’histoire franco-anglaise opposant les maisons royales de Lancastre et de York sur fond de guerre des Deux-Roses, d’une durée totale de dix-huit heures – n’avait encore jamais été monté en France dans son intégralité et pour cause !. L’histoire commence en Angleterre à la mort d’henry V et à l’avènement de son fils henry VI âgé de neuf mois. Culturopoing : « Henry VI », m.e.s. Thomas Jolly. « Cieux, tendez-vous de noir, Jours, fais place à la nuit », Richard III, William Shakespeare.

Culturopoing : « Henry VI », m.e.s. Thomas Jolly

En quelques mois seulement, le jeune comédien et metteur en scène Thomas Jolly (33 ans) est devenu une sorte de Xavier Dolan (26 ans) du théâtre (plus de 2 600 ans), se taillant une fort belle réputation de « jeune prodige » des planches, raflant au passage le Molière du metteur en scène d’un spectacle de théâtre public. On ne compte plus les superlatifs concernant son travail sur Heny VI : « colossal », « prodigieux », « monstrueux »… tant et si bien que Thomas Jolly cristallise à lui seul ce que la critique, par les nombreuses étiquettes qu’elle aime coller, a parfois d’irritante. L'Artichaut : Éclatant Henry VI, ou le pouvoir du théâtre. Après quatre ans de travail, la Piccola Familia présente enfin sa formidable épopée sous sa forme complète.

Dix-huit heures de spectacle, mis en scène par Thomas Jolly, où l’on navigue du comique à l’épique, en passant par le tragique. Vous pouvez y assister aux Ateliers Berthier jusqu’au 17 mai si vous souhaitez le voir sur deux jours, ou le 20 juin à Rouen, au CDN de Haute-Normandie, pour le voir en une journée. Avis : 5 sur 5 © Brigitte Enguerand / Divergence L’ascension est fulgurante pour le jeune Thomas Jolly. Hier au Théâtre : Thomas Jolly, l’humble alchimiste du bruit et de la fureur shakespeariens.

Après son adoubement au dernier festival d’Avignon et son récent Molière, le phénomène Thomas Jolly enflamme la scène parisienne de l’Odéon en présentant l’intégrale d’Henry VI. Chouchou du public et de la critique, le jeune prodige signe une fresque historique à la croisée des genres d’une générosité et d’une humilité confondantes. Une expérience inoubliable qui redore le sens même du mot « partage ». Les hyperboles ne manquent pas pour qualifier la saga shakespearienne : trois pièces, quinze actes, plus de deux cents personnages. Bref, une odyssée fleuve parcourant l’Histoire avec un grand H de la Guerre de Cent Ans en passant par les germes et l’éclosion de la Guerre des Deux Roses.

Théâtrorama : Henry VI. « Ah, du théâtre, enfin ! »… Si on s’intéresse un temps soit peu au théâtre, on a forcément entendu parler du phénomène d’Avignon 2014, « Henri VI » de Shakespeare, présenté par la troupe de la PIccola Familia et mis en scène par Thomas Jolly, récemment « moliérisé ». Tout simplement parce cette trilogie shakespearienne a été donnée à La Fabrika dans son intégralité soit 18h d’affilée ou pour être plus exact, 13 heures de spectacle et 5 heures de pause au total. Un défi de taille pour mieux rendre compte des enjeux qui se jouent dans cette Angleterre qui voit son éclat se ternir sur fond de Guerre des Roses et de luttes intestines.

Aparté : « Hollywood a tout repompé sur Shakespeare » À l’heure de Twitter et des plats micro-ondables, qui peut convaincre les gens d’aller croupir dix-huit heures d’affilée au théâtre ? Thomas Jolly, 32 ans, directeur artistique hyperactif, a relevé le défi. En échafaudant Henry VI de Shakespeare, réputée immontable, il tire un énorme pied-de-nez aux politiques culturelles. Rencontre sur les fauteuils du TNT. © Chloé Le Drezen / TNT Quand Thomas Jolly nous rejoint dans la salle commune au TNT, tout juste retapée à neuf, il affiche cet air épuisé des artistes survoltés qui dorment peu.

Thomas Jolly est un garçon charmant. "Rick et Pick" - Entretien Thomas Jolly – Henry VI – PARTIE 1. Auréolé d’un immense succès populaire et critique au Festival d’Avignon 2014, le jeune metteur en scène Thomas Jolly, originaire de Rouen, revient longuement sur l’aventure Henry VI, sur les difficultés de monter un tel spectacle (11 heures de spectacle !) , sur ses choix artistiques. Il aborde la question politique, notamment des intermittents, se remémore son récent passé d’élève au Théâtre National de Bretagne, sous la tutelle de Stanislas Nordey, et se retourne sur l’incroyable réception de son spectacle… Monté pour la première fois dans son intégralité à Avignon, son Henry VI fut peut-être une entreprise colossale pour l’artiste et sa troupe (La piccola Familia) ; l’accouchement pendant le Festival fut néanmoins plus qu’heureux, et le bébé fut merveilleux !

Rick et Pick : C’est la première fois cet été que votre Henry 6 était monté intégralement, dans le cadre du Festival d’Avignon. 18H de spectacle ! Comment appréhender une telle montagne ? De l’angoisse ? -Lire la partie 2- "Rick et Pick" - Thomas Jolly – Henry VI – PARTIE 2. ZAP Magasine : Henry VI à Mettre en Scène 2014. Les Cahiers de La Licorne - Université de Poitiers : Henry VI, Cycle 2: Une fresque époustouflante animée par le brillant Thomas Jolly. Théâtre des Gémeaux, Sceaux, du 3 au 14 décembre 2014. - Shakespeare en devenir.

1Est-il besoin de le rappeler ? Depuis 2009, année où il entrevoit de mettre en scène les trois parties du Roi Henry VI de Shakespeare, Thomas Jolly offre à la nation un spectacle étourdissant de 8 heures, puis 13 heures et enfin 18 heures ! Il a su surmonter les multiples obstacles, qui vouent à l’échec les créations trop ambitieuses, en créant un feuilleton théâtral que l’on vient voir, puis revoir, afin de retrouver les vingt-et-un acteurs nous conter cinquante ans d’histoire avec toujours la même énergie. Les Cahiers de La Licorne - Université de Poitiers : Henry VI, traduit par Line Cottegnies, mise en scène par Thomas Jolly, Théâtre et Auditorium de Poitiers, du 5 au 15 février 2015. - Shakespeare en devenir. Épisode 1.