background preloader

Exposé ECJS n°3

Facebook Twitter

La France face au terrorisme.

Le plan VIGIPIRATE. Qu’est-ce que le plan Vigipirate ? Le plan Vigipirate est un plan gouvernemental qui relève du Premier ministre et associe tous les ministères. Il est un outil central du dispositif français de lutte contre le terrorisme, qui prend acte du maintien durable de cette menace à un niveau élevé. C’est un dispositif permanent de vigilance, de prévention et de protection, qui s’applique en France et à l’étranger, et qui associe tous les acteurs du pays : l’Etat, les collectivités territoriales, les opérateurs susceptibles de concourir à la protection et à la vigilance, les citoyens. Il est alimenté par l’évaluation de la menace terroriste faite par les services de renseignement, et en cas d’attaque terroriste, il peut être prolongé par des plans d’intervention spécifiques qui mettent en œuvre des moyens spécialisés.

Au total, il contient environ 300 mesures. En savoir plus sur l'action de l'Etat face aux risques majeurs A quoi sert Vigipirate ? Le plan Vigipirate poursuit trois grands objectifs : Groupe d'intervention de la Police nationale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le GIGN qui dépend de la Gendarmerie nationale. Ne pas confondre avec le RAID qui, comme le GIPN, dépend de la Police nationale. Composés de fonctionnaires de police recrutés selon des critères très sélectifs, dotés de matériels performants et soumis à un entraînement constant et rigoureux, les GIPN peuvent se définir comme des groupes de policiers au service d’autres policiers. Historique[modifier | modifier le code] Les premiers GIPN, alors au nombre de onze, ont été mis en place le , soit un an et demi avant le GIGN et treize ans avant le RAID.

Le territoire métropolitain est alors découpé en zones de compétence pour chaque groupe d'intervention. À compter du mois d'avril 2015, les sept GIPN métropolitains, situés dans les villes de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg, sont officiellement incorporés au sein du RAID et en deviennent ses antennes régionales[1]. Missions[modifier | modifier le code] RAID recherche assistance intervention dissuasion - Police Nationale. Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le GIPN, qui dépend de la Police nationale. Ne pas confondre avec le RAID, qui dépend de la Police nationale.

Le GIGN dispense également de nombreuses formations, tant sur le plan national qu'international. Sa devise est « S'engager pour la vie »[2]. Présentation[modifier | modifier le code] Créé au début des années 1970 comme une unité d'intervention, le GIGN, après avoir acquis un savoir-faire et une réputation incontestables dans son domaine, était devenu dans les années 1980 la composante « intervention » du Groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), formation qui regroupait également d'autres unités de gendarmerie spécialisées dans la sécurité-protection, la collecte de renseignement et la formation. Historique[modifier | modifier le code] Le 16 avril 1974 le GIGN de Mont-de-Marsan devient le GIGN no 4 tandis que l'ECRI de Maisons-Alfort devient GIGN no 1.

Il s'agit de : Recherche, assistance, intervention, dissuasion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le GIGN, qui dépend de la Gendarmerie nationale. Pour les articles homonymes, voir Raid. Le RAID est une unité d'élite de la police nationale française. Le nom est choisi en référence au mot « raid » désignant un assaut militaire, mais a reçu par rétroacronymie le sens Recherche, assistance, intervention, dissuasion[2]. Fondé en 1985, par Robert Broussard et Ange Mancini notamment, l'unité participe sur l'ensemble du territoire national à la lutte contre toutes les formes de criminalité et de grand banditisme. Placé sous l'autorité directe du directeur général de la police nationale, le RAID est appelé à intervenir à l'occasion d'événements graves, nécessitant l’utilisation de techniques et de moyens spécifiques pour neutraliser les individus dangereux, par la négociation ou l’intervention.

Missions[modifier | modifier le code] Organisation[modifier | modifier le code] Chefs du RAID[modifier | modifier le code] Militaires et lutte antiterroriste. 1Parmi la multiplicité des débats suscités par les attentats du 11 septembre 2001, il en serait un qui affecterait plus particulièrement les forces armées : celui de leur engagement contre le terrorisme. La « guerre au terrorisme », paradigme ultime du conflit asymétrique, serait venue tirer les militaires de la routine des opérations de maintien de la paix pour des missions plus en accord avec leurs capacités réelles et les budgets consentis par les Etats pour l’entretien d’un outil de défense. Cette plongée du militaire dans la lutte antiterroriste, leur implication essentielle dans la guerre au terrorisme, aurait transformé par là même la nature politique, organisationnelle et même sociale de leurs rapports avec le monde de la police et accessoirement celui des magistrats.

En quelque sorte, la lutte antiterroriste verrait la fusion ultime des mondes policiers et militaires, fusion consacrée par sa version la plus aboutie : la guerre au terrorisme. S’agissant de l’histoire. Raid et GIGN unis face au terrorisme - 10/01/2015. Derrière leur casque blindé et leurs lourdes visières, leurs équipements qui se ressemblent, leurs armes automatiques et leur sang-froid, difficile de différencier hommes du Raid et du GIGN. Ces policiers et gendarmes, un temps opposés pour des querelles de chapelle menées par de vielles barbes, viennent de démontrer leur capacité à travailler ensemble.

Pas vraiment une surprise tant, depuis longtemps, ces hommes et quelques femmes ont pris l'habitude de se côtoyer, de s'entraîner ensemble justement pour «être prêts» à affronter la menace. «La question n'est pas de savoir s'il va avoir un attentat mais quand ?» , nous confiait fin septembre à Bièvres, sur le site historique du Raid, le contrôleur général Jean-Michel Fauvergue patron des 180 policiers qui composent l'unité. Face à la réalité terroriste, et les risques qu'elle supposait, les policiers du Raid ou les gendarmes du GIGN ne fuient pas. «Notre métier consiste à affronter les missions les plus dangereuses.

Les grandes dates. Terrorisme en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terrorisme en France désigne l'ensemble des activités terroristes sur le territoire national français ou contre des citoyens français. Il présente des spécificités liées à l'histoire et la situation politique française, et a conduit à la création d'une législation particulière et à un ensemble de moyens de lutte antiterroriste.

Selon le rapport Europol 2010 sur le risque terroriste dans l’Union Européenne, sur 611 interpellations de terroristes effectuées, 219 (soit 35 %) sont dues à la France[1]. Contrairement à une idée répandue, la majorité de ces 219 arrestations ne concernent pas des islamistes (94 arrestations dont 14 cas ont fini devant les tribunaux français) mais des séparatistes (en premier l'ETA)[2]. Le terrorisme en France au XIXe siècle[modifier | modifier le code] Les actes terroristes sont alors majoritairement dus à des motivations politiques et touchent généralement des personnalités. Attentat du RER B à Port-Royal.

Terrorisme : la France veut renforcer les dispositions « antiblanchiment » Lutte contre le terrorisme. 1. Derniers développements à New-York Le 28 mai 2014, le Conseil de sécurité s’est réuni pour écouter le briefing des ambassadeurs d’Australie (M. Quinlan, président du Comité de sanctions 1267/1989 contre Al-Qaïda et ses groupes associés), de Lituanie (Mme Murmokaité, présidente du Comité 1373 contre le terrorisme) et de République de Corée (M. Oh, président du Comité 1540 contre la prolifération des armes de destruction massive), sur l’état de la lutte contre le terrorisme. Mme Murmokaité a fait une déclaration commune dans laquelle elle a mis en exergue la poursuite de la coopération entre les trois comités. Le 17 décembre 2013, le représentant spécial des Nations unies pour le Sahel et chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest (BNUAO), M.

Le 27 novembre 2013, le Conseil de sécurité s’est réuni pour écouter le briefing des ambassadeurs d’Australie (M. La France était représentée par M. 2. Lutte contre le terrorisme et comité du contre-terrorisme - Comité 1373 3. Michel Sapin annonce que le renforcement de la lutte contre le terrorisme coûte 940 millions d'euros à l'État. TERRORISME - Le ministre des Finances Michel Sapin a évalué dimanche le renforcement de la lutte contre le terrorisme en France, après les attentats contre Charlie Hebdo et la supérette casher, à "940 millions d'euros", lors de l'émission du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "La totalité des décisions qui ont été annoncées (relèvent) de la lutte contre le terrorisme.

Il faut des gendarmes en plus, un certain nombre de gens spécialisés dans la traque du financement du terrorisme ou un certain nombre de policiers supplémentaires ou dans l'armée (...) " et "il y a eu aussi des dépenses annoncées pour par exemple développer le service civique, tout ceci au total c'est 940 millions d'euros", a dit Michel Sapin.

Pour Michel Sapin, "l'intégralité de ces dépenses nouvelles sont compensées par des économies nouvelles. Michel Sapin, invité du "Grand Jury RTL/ Le... par rtl-fr. Comprendre la menace terroriste. Le terrorisme est un phénomène complexe, parce qu’il évolue en permanence dans ses organisations, ses motivations et ses objectifs, ses méthodes et ses moyens. Ne connaissant pas de frontière, il s’est répandu de manière diffuse à travers le monde sous des formes variées. La France n’échappe pas à cette menace qui peut frapper aussi bien sur son territoire que ses ressortissants et ses intérêts à l’étranger, ou encore le cyberespace. Il n’existe pas de définition du terrorisme universellement reconnue. La définition rassemblant le consensus le plus large est celle du Secrétaire général des Nations Unies, qui considère comme terrorisme « tout acte qui vise à tuer ou à blesser grièvement des civils ou des non-combattants, et qui, du fait de sa nature ou du contexte dans lequel il est commis, doit avoir pour effet d’intimider une population ou de contraindre un gouvernement ou une organisation internationale à agir ou à renoncer à agir d’une façon quelconque[1]. »

La lutte contre le terrorisme. #securitéecoles Lutter contre le terrorisme nécessite des moyens et de la méthode. C’est la stratégie que nous menons depuis plus de quatre ans, sous la conduite du chef de l’État. Et j’y insiste : l’unité nationale fait partie intégrante de cette stratégie, au même titre que le renforcement des dispositifs de lutte. Manuel Valls Le 19 juillet 2016, à l'Assemblée nationale Parce ce que la France, avec son "message universel", est "visée", la lutte contre le terrorisme implique que l’on trouve systématiquement l’équilibre, qui est celui de notre démocratie, entre la nécessité d’assurer la sécurité des Français et de préserver les libertés publiques : "faire bloc autour de nos valeurs, c’est également refuser toute tentation de recourir à des mesures arbitraires ou contraires à nos principes démocratiques et constitutionnels", a déclaré le Premier ministre à l'Assemblée, 19 juillet 2016.

L’état d’urgence, c’est de la réactivité, de l’efficacité dans le cadre de notre état de droit. Lutte contre le terrorisme - Représentation permanente de la France auprès des Organisations Internationales et des Nations Unies à Vienne. La France et la lutte contre le terrorisme Une menace bien réelle La France et ses intérêts ont été la cible d’un terrorisme international lié à la situation au Proche et Moyen-Orient dans les années 80, du Groupe Islamique Armée (GIA) en Algérie dans les années 90 et, depuis les attentats de 2001 aux Etats-Unis et la lutte antiterroriste engagée, de réseaux jihadistes internationalistes proches ou s’inspirant de la mouvance al-Qaïda (attentat contre un bus de la direction des chantiers navals à Karachi et opération contre le supertanker Limbourg au large d’Aden en 2002, assassinats de 7 personnes à Montauban et Toulouse en mars 2012, assassinats et enlèvements de ressortissants français à l’étranger- touristes, expatriés et militaires - en Arabie saoudite, au Cameroun, en Mauritanie, au Mali, en Algérie, au Maroc, au Nigeria, au Yémen en Somalie et en Afghanistan depuis 2007.

Dispositif national de lutte contre le terrorisme Spécialisation des services de renseignement et de police : Terrorisme en France.