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Différences Hommes - Femmes

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Pnas.201010666. Debating a testosterone “sex gap” by Rebecca Jordan-Young. Testosterone biases the amygdala toward social threat approach. Study debunks notion that men and women are psychologically distinct. A first-of-its-kind study to be published in the February issue of the Journal of Personality and Social Psychology has dealt a devastating blow to the notion that men and women are fundamentally different when it comes to how they think and act.

Study debunks notion that men and women are psychologically distinct

“Although gender differences on average are not under dispute, the idea of consistently and inflexibly gender-typed individuals is,” Bobbi J. Carothers of Washington University in St. Louis and Harry T. Reis of the University of Rochester explained in their study. “That is, there are not two distinct genders, but instead there are linear gradations of variables associated with sex, such as masculinity or intimacy, all of which are continuous.” Analyzing 122 different characteristics from 13,301 individuals in 13 studies, the researchers concluded that differences between men and women were best seen as dimensional rather than categorical.

Men and Women Are From Earth: Examining the Latent Structure of Gender. Les différences psychologiques entre hommes et femmes ne seraient pas évidentes. GENRE - La science apporte enfin une preuve pour étayer ce que nous savions déjà: toute cette histoire selon laquelle "les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus" est fausse.

Les différences psychologiques entre hommes et femmes ne seraient pas évidentes

D’après une nouvelle étude de l’Université de Rochester, hommes et femmes ne possèderaient effectivement pas de caractéristiques psychologiques si distinctes que ça. Au travers de cette étude, les chercheurs Harry Reis, professeur de psychologie à l’Université de Rochester, et Bobbi Carothers, analyste de données au Center for Public Health System Science à l’Université de Washington, sont arrivés à la conclusion que les attributs que nous associons traditionnellement avec un genre ou l’autre existent en fait dans l’un comme l’autre. » Harry Reis explique (en anglais) sa théorie dans la vidéo ci-dessous: "Ce n’est pas l’idée d’une différence fondamentale entre les genres qui est remise en question mais plutôt le fait d’imaginer que le genre formate nécessairement et invariablement un individu", assurent-ils.

Neural Mechanisms of the Testosterone – Aggression Relation. PDF - A meta-analysis of sex differences in human brain structure. A meta-analysis of sex differences in human brain structure. Les hormones contrôlent-elles l’agressivité ? Le cerveau a-t-il un sexe ? DÉVELOPPEMENT: Chez lenfant, lamygdale gère la relation au sexe opposé. Actualité publiée le 02-05-2015 Journal of Cognitive Neuroscience Parmi les critères d’identité sociale les plus importants par lesquels les enfants commencent à se définir, il y a le sexe, et ce mode de définition d’eux-mêmes et des autres commence dès la toute petite enfance.

DÉVELOPPEMENT: Chez lenfant, lamygdale gère la relation au sexe opposé

Les petits enfants vont plutôt rejeter le sexe opposé, les plus âgés vont montrer une plus grande flexibilité dans leurs comportements et, à la puberté, c’est généralement la tendance inverse qui va s’amorcer. Cette étude de l’Université de l'Illinois à Urbana-Champaign montre comment ces différents comportements sont régis par une zone bien précise du cerveau. Explications dans le Journal of Cognitive Neuroscience. Les scientifiques ont évalué les attitudes de 93 enfants à l'égard d’enfants du même sexe et du sexe opposé âgés de 7 à 17 ans, par IRMf, afin de pouvoir suivre la circulation sanguine dans le cerveau.

-Ainsi, la petite enfance sera, en général, la seule période de la vie ou les. 204 - Franck Ramus by Podcast Science. Blog de Christophe Darmangeat: Le sexe du cerveau... et celui des rôles sociaux. Depuis quelques temps, un début de polémique semble se dessiner au sujet de l'éventuel « sexe du cerveau », c'est-à-dire de l'existence, indépendamment de l'apprentissage différencié que la société impose aux hommes et aux femmes, d'aptitudes intellectuelles statistiquement différentes selon le sexe des individus.

Blog de Christophe Darmangeat: Le sexe du cerveau... et celui des rôles sociaux

L'auteure la plus célèbre sur ce sujet est Catherine Vidal, qui a publié depuis des années quantités de textes et s'est imposée comme une référence – moins, manifestement, dans le domaine strictement scientifique qu'auprès du grand public, ou dans différentes instances plus politiques. Or, ses positions ont été récemment attaquées à plusieurs reprises, en particulier par Nicolas Gauvrit et Franck Ramus, deux spécialistes de la cognition. Dossier Masculin - Féminin : la « méthode Vidal » Par Nicolas Gauvrit et Franck Ramus - SPS n° 309, juillet 2014 La neurobiologiste Catherine Vidal est connue du grand public pour s’exprimer régulièrement sur la question des dissemblances entre hommes et femmes.

Dossier Masculin - Féminin : la « méthode Vidal »

Son point de vue est qu’il n’existe aucune différence cérébrale ou cognitive notable entre hommes et femmes qui ne puisse s’expliquer par des effets purement culturels. L’argumentaire de Vidal a été déployé au fil des années dans un nombre considérable de livres, articles, films documentaires, conférences et interviews (quelques références se trouvent en fin d’article). Ses prises de position publiques lui valent également d’être sollicitée pour donner son avis sur les différences entre les sexes dans diverses instances universitaires, associatives ou ministérielles1. L’intelligence et la taille du cerveau Pourquoi donc énoncer une contre-vérité flagrante à l’appui d’une conclusion juste mais qui n’en découle pas logiquement ?