background preloader

1. réseaux sociaux

Facebook Twitter

Facebook fait amende honorable après avoir bloqué les contenus d’actualité en Australie. Une promesse et des regrets : après avoir essuyé un torrent de critiques pour avoir bloqué, temporairement, des articles de presse en Australie en protestation d’une loi demandant aux géants du numérique de rémunérer les médias, Facebook veut se rattraper en investissant « au moins » 1 milliard de dollars (820 millions d’euros environ) dans les contenus d’actualité sur les trois prochaines années. « Nous avons déjà investi 600 millions de dollars depuis 2018 pour soutenir l’industrie des médias, et prévoyons d’investir au moins 1 milliard de plus sur les trois prochaines années », a écrit, mercredi 24 février, dans un article de blog, Nick Clegg, le responsable des affaires publiques du géant des réseaux sociaux.

Facebook fait amende honorable après avoir bloqué les contenus d’actualité en Australie

Tout comprendre à l’application Clubhouse, étoile montante des réseaux sociaux. On s’y balade allègrement d’une salle de discussion virtuelle à l’autre, dans l’espoir de croiser les grands de ce monde.

Tout comprendre à l’application Clubhouse, étoile montante des réseaux sociaux

Usages du numérique : « La question du temps d’écran, c’est le degré zéro de l’analyse » Entre obligations de confinement et incitations à rester chez soi pour lutter contre la propagation du Covid-19, l’année 2020 a bousculé nos pratiques numériques.

Usages du numérique : « La question du temps d’écran, c’est le degré zéro de l’analyse »

Télévision, réseaux sociaux, jeux vidéo… ont vu leur usage s’intensifier dans les foyers français, à tous les âges. Selon une étude publiée en juin 2020, les enfants entre 6 et 12 ans auraient passé 7 h 16 par jour sur leurs écrans en moyenne pendant le premier confinement de l’année 2020. Des chiffres mis en avant lors de la conférence organisée le 8 février par le ministère de l’éducation nationale et plusieurs associations à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux usages numériques, mardi 9 février. Pour mieux comprendre l’impact auprès des plus jeunes, Le Monde a interrogé Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialiste des pratiques numériques.

« On est très en colère contre soi-même » : la difficile épreuve de l’après-complotisme. Haine en ligne : des obligations de transparence pour les réseaux sociaux. Comment réguler les réseaux sociaux après la sèche censure par le Conseil constitutionnel de la loi Avia sur les contenus haineux sur Internet, en juin 2020 ?

Haine en ligne : des obligations de transparence pour les réseaux sociaux

Comment imposer des règles en France à Facebook, Twitter ou YouTube, alors qu’est discuté depuis mi-décembre un projet de régulation au niveau européen ? Face à ce double défi, le gouvernement a choisi de saisir l’opportunité du projet de loi « confortant les principes de la République » : il y a introduit, vendredi 15 janvier, un amendement soumettant les plates-formes numériques à des obligations en matière de modération des contenus haineux en ligne. La Macronie veut intensifier sa lutte contre le complotisme.

« Je faisais partie des esprits supérieurs » : pourquoi le complotisme séduit autant. Progression des discours antivaccin et succès du documentaire complotiste Hold-Up, de Pierre Barnérias, en France, procès délirants contre George Soros et Bill Gates à travers le monde, invasion du Capitole par des partisans de Donald Trump convaincus d’un complot démocrate aux Etats-Unis… le conspirationnisme s’est imposé, en quelques mois, comme logiciel d’explication du monde.

« Je faisais partie des esprits supérieurs » : pourquoi le complotisme séduit autant

Ce bulldozer, qui semble tout emporter avec lui, pose d’inquiétantes questions pour la démocratie. Est-il possible de l’arrêter ? La folle semaine où les réseaux sociaux ont lâché Donald Trump. Après des années d’une présence continue et massive sur Twitter, Facebook, YouTube, qui a construit en partie sa carrière politique et largement contribué à son accession à la présidence des Etats-Unis, Donald Trump a vu en quelques jours ses principaux comptes fermés les uns après les autres.

La folle semaine où les réseaux sociaux ont lâché Donald Trump

Les violences survenues à Washington, dans un contexte où il continuait à affirmer à tort que sa défaite à l’élection présidentielle face à Joe Biden résultait d’une manipulation, ont précipité la fin d’une influence numérique parmi les plus scrutées au monde. La Silicon Valley a finalement décidé, après des années de débats, qu’il n’était plus possible de laisser à Donald Trump ses principaux canaux d’expression.

Voici comment. Mercredi 6 janvier : le Tweet de trop. Signal : tout comprendre à l’application de messagerie sécurisée à très fort succès. Signal est une application de messagerie sécurisée, disponible sur Android comme sur iOS.

Signal : tout comprendre à l’application de messagerie sécurisée à très fort succès

Elle permet d’échanger par écrit, entre deux personnes ou en groupe, de passer des appels audio ou vidéo, d’envoyer des fichiers… Bref, elle fonctionne comme à peu près toutes les messageries populaires, mais elle est aussi réputée pour être, depuis sa sortie en 2014, particulièrement bien sécurisée. Lundi 11 janvier, elle figurait parmi les applications gratuites les plus téléchargées sur les magasins d’applications de Google et d’Apple. Suspension des comptes de Trump : les plates-formes numériques entre opportunisme et aveu d’échec. Analyse.

Suspension des comptes de Trump : les plates-formes numériques entre opportunisme et aveu d’échec

A moins de deux semaines du départ programmé de Donald Trump de la Maison Blanche, et deux jours après l’envahissement du Capitole par des militants pro-Trump, les réseaux sociaux ont sorti l’artillerie lourde, vendredi 8 janvier. Fermeture du compte Twitter personnel du président, suspension de ses comptes Facebook et Snapchat, blocage d’applications pro-Trump dans les magasins Android ou iOS… Au-delà des débats légitimes que suscitent ces décisions – alternativement jugées insuffisantes, trop tardives, liberticides ou dangereuses –, leur mise en place ne doit pas occulter la responsabilité conjointe que portent, depuis cinq ans, élus américains et grandes plates-formes. Lire aussi Vif débat après la fermeture du compte Twitter personnel de Donald Trump. Twitter suspend « de manière permanente » le compte personnel de Donald Trump. Twitter va plus loin que Facebook – qui a suspendu le compte de Donald Trump pour une durée indéterminée, d’au moins deux semaines.

Twitter suspend « de manière permanente » le compte personnel de Donald Trump

Après les violences commises par des émeutiers pro-Trump au Capitole mercredi et les critiques qui ont suivi, le réseau social a décidé de suspendre le compte du président sortant « de façon permanente », vendredi 8 janvier. Lire aussi Responsabilités des réseaux sociaux : les Etats-Unis renoncent à la réforme de la « section 230 » Une décision justifiée par les risques « de nouvelles incitations à la violence » de la part du président américain sortant, qui avait plus de 88 millions d’abonnés : « Après avoir examiné le contenu de Tweet récents publiés par le compte @realDonaldTrump et au vu du contexte actuel, nous avons pris la décision de suspendre ce compte afin de limiter les risques d’incitations à la violence. » Un compte suspendu quelques heures jeudi.

2020, année de la transition numérique de la drague. Vous souvenez-vous du monde d’avant la drague en ligne ?

2020, année de la transition numérique de la drague

Eh bien, vous pouvez préparer son épitaphe : selon une enquête IFOP/Facebook parue le 2 décembre, Internet est désormais LE lieu le plus propice aux rencontres. Jugez-en plutôt : il y a dix ans, les couples se rencontraient dans des fêtes (20 %), sur leur lieu de travail (20 %), et ensuite seulement sur Internet (15 %). Il y a un an, ils se rencontraient plus souvent dans des fêtes (25 %), puis sur Internet (21 %), et nettement moins au travail (13 %). Ce qui nous amène à la situation actuelle : depuis le second confinement, Internet passe en pole position (30 %), loin devant les fêtes (14 %) et le travail (9 %). Réseaux sociaux : TikTok, la déferlante de 2020. Nos conseils pour identifier les discours complotistes et ne pas tomber dans leurs pièges. « Un plan pour pucer l’humanité », « une stratégie pour nous museler », « un génocide planifié de nos anciens »… Depuis le début de l’année, les théories conspirationnistes prolifèrent, à l’image de celles présentées par le documentaire à succès Hold-up en novembre, ou par son ersatz sorti en décembre, Mal traités.

Leur point commun ? Dénoncer une prétendue machination secrète expliquant la pandémie et désigner des responsables : le plus souvent Big Pharma, George Soros, Bill Gates, ou encore, en France, le gouvernement. Malgré leur simplisme, ces discours manipulateurs parviennent à séduire. Voici quelques clés pour les reconnaître et ne pas tomber dans leurs pièges. Sommes-nous tous complotistes ? (ft. le Sense of Wonder) #LesDécodeurs.

Twitter annonce la fermeture de son application Periscope d’ici à mars 2021. Le Monde et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu.

Démonisme, antimondialisme, antisémitisme… Aux racines littéraires du complotisme. « Sur les réseaux sociaux comme dans la réalité, on observe une radicalisation du débat » Tribune. Les plates-formes possèdent très peu de moyens pour gérer les contenus haineux sur leurs sites. Yubo, le réseau social de la génération Z, lève 40 millions d’euros.

Le réseau social Yubo, fondé par trois jeunes Français en 2015, a le vent en poupe. Moins d’un an après avoir levé un peu plus de 10 millions d’euros, l’entreprise a annoncé, mercredi 18 novembre, avoir réuni un nouveau tour de table de 40 millions d’euros. 40 millions, c’est également le nombre d’utilisateurs inscrits revendiqué par l’application mobile. Bien peu par rapport à des géants tels que Facebook et ses 2,74 milliards d’utilisateurs mensuels actifs. Antivaccins : « On ne peut pas balayer les sceptiques en les réduisant au complotisme » Alors que l’hypothèse de la création d’un vaccin contre le Covid-19 semble de plus en plus se concrétiser après les annonces de Pfizer ou de Moderna, un autre défi se dessine : celui de faire accepter à la population, particulièrement en France, l’efficacité de la vaccination.

Pour le professeur agrégé en sciences sociales Antoine Bristielle, « il faut que le gouvernement commence dès maintenant à rassurer ». Elections américaines : « La désinformation a pris un rôle de premier plan » Samedi 7 novembre, après plus de trois longues journées de décompte des voix, Joe Biden a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle américaine. « Le cyberharcèlement scolaire s’est complètement banalisé » Le confinement du printemps semble avoir durablement bousculé nos pratiques numériques, tout particulièrement auprès des adolescents qui se sont retrouvés en première ligne face à la cyberviolence. Décryptage avec Justine Atlan, directrice générale de l’association e-Enfance. Invectives, narcissisme et obsessions : quatre années de Trump résumées par ses Tweet. Mathilde Aubier pour Le Monde. « Il n’y aurait pas pire symbole que d’affaiblir la loi de 1881 qui protège la liberté d’expression »

Tribune.