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Expo Vichy

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Top 16 des pires affiches de propagande durant la seconde guerre mondiale. Avant Facebook, avant Twitter, il y avait quand même moyen de faire passer ses idées voyez-vous. Les affiches de propagande restent l'une des meilleures traces de ce que pouvait être le quotidien des foules de civil embrigadées dans cette folie meurtrière. Faire passer son message, même, ou surtout, en mentant outrageusement. Et en temps de guerre, la caricature est rarement l'apanage d'un seul camp. Ce top non exhaustif le prouve (maj mai 2012) Venez avec moi avec Confiance Le bon temps de Vichy qu'il disait.

Source et pour en savoir plus, "Propagande" une page Wikipedia bien complète. Cg31 concours resistance 2013. Médiathèque. La propagande pendant la seconde guerre mondiale Accueil Menu Introduction Introduction.

Médiathèque

La représentation de l’ennemi - Les Affiches des combattants de la liberté. Côté affiche et côté propagande, c'est au début des années 1930 qu'apparaissent, sur les affiches, les premiers signes de reconnaissances modernes : la faucille et le marteau, les symboles fascistes, l’étoile rouge, les logos, le salut fasciste (bras tendu) et inversement le poing fermé.

La représentation de l’ennemi - Les Affiches des combattants de la liberté

Pour les propagandistes (et les affichistes) ces symboles ont un double avantage, ils permettent à la fois : • une signature visible, mémorisable, identifiable (par une population en partie illettrée). Facilement reproductible, cette signature fonctionne comme une ellipse littéraire ou cinématographique, un minimum de graphisme (et de texte) un maximum de sens pour le lecteur ; • une représentation unique de l'ennemi à travers un dessin permettant ainsi de « mobiliser » les masses, sur un mot d'ordre simplifié, voire pour certains, simpliste.

Les organisations libertaires n'ont pas encore inventé le « A cerclé » (il apparaît juste avant Mai 68). De l’ennemi unique à la médiatisation des victimes. 1. La guerre de 14-18. En France, durant la Grande Guerre, la haine de l’Allemand a été sans borne, caricaturale et assumée, car celui-ci a été perçu comme trahissant l’idée de progrès pour l’humanité bien ancrée dans la civilisation européenne.

La guerre de 14-18

Les guerres du passé ont toujours été une épreuve pour les populations civiles. Lors de la conférence européenne de La Haye en 1907, il a été clairement indiqué que celles-ci devaient demeurer en dehors de la guerre. Aussi pouvait-on s’attendre désormais à moins d’exactions envers les populations non combattantes. Or, durant les premières semaines de la guerre, les Allemands, les premiers, ne respectèrent ces conventions ni en Belgique, ni dans le nord de la France. Les atrocités qu’ils ont commises ont ainsi nourri une réputation dont ils ne purent se défaire tout au long du conflit, même si la conduite des soldats alliés n’a pas toujours été exemplaire, si cela est possible en temps de guerre. Histoire-des-arts-Lart-contre-la-propagande-et-la-censure.pdf. Histoire-des-arts-Lart-contre-la-propagande-et-la-censure.pdf. Dossier fr prof. VOIX des AMOGNES. Hitler, devenu chancelier du Reich le 30 janvier 1933, crée le Ministère de l'Information Populaire et de la Propagande.

VOIX des AMOGNES

Il en donne immédiatement la charge Joseph Goebbels (chef de la propagande depuis 1929 du Parti Nazi - le NSDAP). Le service de propagande du NSDAP devient donc celui de la propagande officielle du Reich. Tout se met en place rapidement. Le 22 septembre 1933, la Reichskulturkammer (Chambre de la Culture) est mise en place. Goebbels en assure la présidence. La presse écrite Elle occupe une place essentielle dans la politique de contrôle des medias par le régime Nazi. Loi sur les rédacteurs en chef La presse quotidienne et les revues doivent donc impérativement être mises aux ordres. VOIX des AMOGNES. Caricature. L’exposition « le Juif et la France » à Paris. Contexte historique Une exposition « pédagogique » et « scientifique ».

L’exposition « le Juif et la France » à Paris

Du 5 septembre 1941 au 5 janvier 1942, l’exposition intitulée « Le Juif et la France » se tient au palais Berlitz, situé dans le deuxième arrondissement de Paris, près de l’Opéra. L’événement est financé et organisé par l’Institut d’étude des questions juives, une association privée créée en mai 1941 avec le soutien du bureau de la propagande allemande (Propagandastaffel) et placée, dans les faits, sous le contrôle direct de l’occupant nazi. Officiellement, l’Institut d’étude des questions juives est un organisme privé sans lien formel avec Vichy, et plutôt sous l’influence directe des services de propagande allemands. En partie inspirée par les travaux « scientifiques » du professeur d’anthropologie George Montandon (notamment son ouvrage Comment reconnaître le Juif ? L’affiche rouge.

Contexte historique Une opération de propagande d’envergure Constitué et organisé entre la fin de l’année 1942 et février 1943, le réseau Manouchian fait partie du groupe de résistance des « Francs-tireurs et partisans – main-d'œuvre immigrée » (FTP-MOI).

L’affiche rouge

Composé de 23 communistes (dont 20 étrangers : espagnols, italiens, arméniens et juifs d’Europe centrale et de l’est), le réseau effectue de nombreux attentats et actes de sabotages contre l’occupant nazi. Le réseau Manouchian tient son nom de son dirigeant : Missak Manouchian. Arrêtés en novembre 1943, ses membres sont jugés lors d’un procès qui se déroule devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris, du 17 au 21 février 1944. 22 des 23 membres du réseau (Olga Bancic, la seule femme du groupe, étant décapitée le 10 mai) sont condamnés à mort et fusillés le 21 février au fort du Mont-Valérien. Réalisée par les services de propagande allemands en France Des libérateurs? Analyse de l'image L’armée du crime Interprétation. Vichy et ses ennemis. Contexte historique L’affiche de propagande.

Vichy et ses ennemis

Très prisée pour la promotion de la Révolution Nationale, l’affiche de propagande connaît une diffusion et une utilisation importantes pendant la période du régime de Vichy (10 juillet 1940-20 août 1944). Omniprésentes, ces multiples campagnes « d’information » et les images sur lesquelles elles s’appuient jouent un rôle fondamental dans les consciences et les jugements associés au pouvoir en place. Qu’elles parviennent ou échouent à façonner comme prévu les idées et les pratiques du public, elles signent et signifient au quotidien l’institution de Vichy et son idéologie.