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Numérique enjeux

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Graphe_complet.pdf (Objet application/pdf) Guide des ressources numériques en médiathèque (juin 2010) Accueil > Bibliothéconomie > Guide des ressources numériques en médiathèque (juin 2010) Guide des ressources numériques en médiathèque (juin 2010) Article de La Rédaction publié le mercredi 21 septembre 2011, vu par 4882 visiteurs Ce guide s’adresse à tous les bibliothécaires qui souhaitent mettre en place ou faire évoluer leur offre de ressources numériques. Il ne s’agit pas d’un travail exhaustif, mais d’un document de travail, susceptible d’orienter les acquéreurs de ressources numériques et de constituer une première base documentaire pour accompagner le montage d’un projet.

Il peut également permettre à des personnes découvrant les ressources numériques de comprendre les contraintes documentaires, techniques et économiques auxquelles celles-ci sont soumises. N.d.l.r. : Ce guide a été réalisé en juin 2010 pour la DLL de l’Hérault par Raphaële Gilbert à l’occasion d’un stage réalisé en tant qu’élève-conservateur en juin 2010. Proposer des ressources numeriques - guide pratique. Illégitimité et confusion : l’HADOPI et le partage non marchand. Eric Walter, secrétaire général de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI) a entamé des échanges sur Twitter interpellant les défenseurs de différents dispositifs de légalisation du partage non marchand sur l’imprécision (selon lui) de leurs propositions et sur les raisons de leur refus de considérer positivement l’étude que l’HADOPI conduit sur ce sujet.

La succession de messages de 140 caractères entremêlés est fort intéressante comme conversation mais peu propice à l’éclaircissement d’un débat de fond, et je reviens donc ici, comme je l’avais annoncé en quittant ces échanges, sur le contenu de ce débat. Je le fais en deux étapes : l’explication de pourquoi l’HADOPI est selon moi illégitime pour conduire une étude à destination des décideurs publics sur le sujet du partage non marchand et un rappel du fond du débat.

L’HADOPI agit hors du champ des missions dont elle est chargée.

Transformation du rapport de soi

Nous sommes tous des ayants droit. En économie, je suis le dernier des ignorants. Je n’y comprends rien, je n’y connais rien, et j’ai autant de mal à faire ma compta qu’à trouver la solution d’un captcha. Autant dire que mon idée de lier la question de la fiscalité du numérique à celle de la protection des données personnelles est très certainement irréaliste.

Mais, bon: je vais vous raconter ça quand même. Accrochez-vous. Souvenons-nous du rapport «Colin et Collin». Gênant. Pas grave, me direz-vous. Du coup ça laisse du temps à nos amis dirigeants pour bosser sur l’autre grand dossier du moment : la protection des données personnelles. Ça m’a donné l’idée d’un combat de catch. A ma droite, champions des médias et du discours politique, voici les poids lourds de la fiscalité du numérique : l’Amazing Amazon (qui ne paie pas d’impôt sur les bénéfices qu’il réalise en France), l’Ogre Google (qui, en plus, détruit nos journaux), l’Ineffable Facebook (qui revend nos secrets à nos ennemis) et l’Apocalyptique Apple (non rien).

EBooks et bibliothèque

Avec Wikimedia, le Muséum de Toulouse met son patrimoine photo à la disposition du monde. Avec le projet Phoebus, le personnel du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse met sa collection photo à la disposition des intrenautes du monde. Plus de 1 600 photos haute définition des pièces du fonds l’établissement municipal ont déjà été mises en licence libre sur Wikipédia. « Rendre le patrimoine public accessible au public et rompre avec les pratiques séculaires des musées où les gestionnaires se disent que ce patrimoine leur appartient », c’est toute la philosophie du partenariat entre le Muséum et Wikimedia. Projet lancé en 2009 Depuis 2009, le Muséum, l’Institut Picot de La Pérouse (dont le président Didier Descouens est un contributeur Wikipédia) et Wikimedia ont lancé le projet Phoebus, une initiative pionnière en France. Le projet a débuté par les collections de préhistoire puis de paléontologie. Il s’étend maintenant à la zoologie (entomologie, ornithologie), et à la botanique.

Elles sont ensuite mises en licence libre sur Wikipédia. 1 600 photos déjà consultables . La Pirate Box débarque dans le réseau des bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois. Imaginez vous tranquillement installé dans un fauteuil de la bibliothèque. A cet instant, vous constatez que votre téléphone (ou ordinateur portable) repère un signal. Vous ne vous êtes pourtant pas connecté au réseau Wi-Fi de la bibliothèque. Mais que se passe-t-il ? Votre smartphone serait-il défectueux ?! Eh bien non pas du tout, vous êtes en train de repérer le signal émis par la Pirate Box ! Ne vous inquiétez pas, il n’y a aucun risque pour votre appareil ! La Pirate Box fonctionne en wifi. À l'abordage moussaillon ! Comment faire pour se connecter à la #PirateBox ? Activez le wifi de votre appareil Repérez le réseau "Pirate Box - Share Freely et connectez vous. Une page s'ouvre avec une liste de contenus (ebooks, films, musiques, images...) et téléchargez librement.

Qu' y a t'il dans ta Pirate Box ? Partageons librement nos biens communs : La Piratebox, une nouvelle façon de mettre a disposition des documents. Google books milestones. Cédric Naux : « le numérique finit par poser le problème de l’objet-livre » Cédric Naux est le directeur du développement numérique de la branche presse chez Bayard Jeunesse. En charge de la stratégie numérique pour des revues destinées aux enfants telles que J’aime Lire ou Pomme d’Api, il a accepté de nous exposer son point de vue sur cette mutation à la croisée de l’édition, du marketing et des nouvelles technologies. Merci à lui. Quelles sont les questions induites par le numérique dans votre secteur à cheval entre la presse et l’édition ? Dans mon travail chez Bayard, je suis tous les jours confronté à ces questions d’innovation : dois-je faire de l’homothétique ?

Dois-je enrichir les versions numériques de mes publications ? À quels couts ? Ma situation est comparable à celle des autres éditeurs : je vois les choses évoluer, je vois les nouvelles technologies (matériels, logiciels, services, contenus) se développer, mais au final, reste la question principale : que veut le lecteur ? Les Français s’équipent de plus en plus d’écrans, comme les iPad. DFG-geförderte Lizenzen für elektronische Medien — Nationallizenzen. Copyfraud de la Bnf · Biblioveilleur. Métadonnées, ontologies et linked data.

Web social : de nouveaux usagers en bibliothèque ? J’ai eu le plaisir de participer en août dernier à la conférence satellite de l’IFLA à Stockholm ayant pour thème "Marketing libraires in a web 2.0 world". Voici la communication de mon intervention. La présentation est consultable en ligne ici. Le monde de l’information et de l’accès à la connaissance connaît depuis quelques années un contexte de transformations intenses. En effet, la dématérialisation de l’information et le développement de l’accès à distance via internet participent à rendre les bibliothèques de moins en moins visibles. D’autant plus que la facilité d’utilisation des moteurs de recherche renforce chez l’usager un sentiment d’autonomie qui l’incite à se détourner des médiateurs traditionnels d’informations dont fait partie les bibliothèques. Un nouvel internaute usager s’affirme avec l’émergence du web social et son lot de nouveaux usages informationnels.

La légitimité des bibliothèques est elle acquise aux yeux des usagers ? L’apport du Marketing relationnel. Médiation numérique : une définition. J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Je me rends compte qu’il est nécessaire de clarifier et de faire évoluer ma définition de médiation numérique des savoirs. Je vous propose donc celle-ci, elle porte sur le domaine de l’information-documentation, elle est expérimentale et s’incarne dans une démarche globale et un projet.

Elle renouvelle les notions plus traditionnelles de mise en valeur et celle d’aide à la recherche documentaire. La médiation numérique des savoirs est une démarche visant à mettre en œuvre des dispositifs de flux, des dispositifs passerelles et des dispositifs ponctuels pour favoriser l’accès organisé ou fortuit, l’appropriation et la dissémination de contenus à des fins de diffusion des savoirs et des savoir-faire. Matérialiser les ressources en ligne ? Laurent Millet, La Nuée, 2006. Une part de plus en plus importante de l’offre culturelle n’est disponible que sous forme numérique : une collection de bandes dessinées, en 2011, ne peut plus être représentative sans une sélection de webcomics et de blogs BD ; des pans de la littérature contemporaine échappent au lecteur si le bibliothécaire se contente de l’offre disponible sur papier.

Ces ressources, d’une qualité équivalente voire supérieure à certaines publications imprimées, s’offrent en ligne, souvent gratuitement, sans trouver sur les rayonnages des bibliothèques la visibilité dont elles auraient besoin. Car il reste difficile de signaler ces ressources numériques natives, de les valoriser et surtout de stimuler la découverte parmi elles.

Au-delà de cette question du signalement, l’enjeu est aussi d’instaurer un véritable continuum entre les deux modes d’accès, conduisant l’internaute vers l’imprimé, et le lecteur d’imprimés vers le numérique. Like this: J'aime chargement… Les livres numériques font leur (r)entrée - Littérature. __________________________________ >> Rentrée littéraire : choix des libraires | libraires en colère | livres numériques | livres politiques Sélection France Culture – Télérama : dix romans français | dix romans étrangers Bruno Caillet, directeur commercial chez Gallimard © Isabelle Lassalle Une des particularités de cette rentrée littéraire, c’est l’arrivée des livres numériques. Les chiffres des ventes de ces ouvrages électroniques sont encore peu significatifs mais tous les éditeurs se lancent dans la voie du numérique.

Et les professionnels français observent avec intérêt l’évolution du marché américain. Le point avec Bruno Caillet, directeur commercial chez Gallimard. Cette rentrée littéraire sous le signe du numérique a même inspiré la création d’un site spécial par une vingtaine d’éditeurs et acteurs 100% numériques. Le format numérique 15 à 20% moins cher que le papier Le marché français peine à démarrer Mais le modèle économique n’est pas encore équilibré.

. © Hemeroskopion / Fotolia. Les livres épuisés que la BnF va numériser : Valois botte en touche. On n'est pas tous les jours très pressés, au ministère de la Culture, de répondre aux questions posées par les députés. Le 5 avril dernier, André Chassaigne interpellait le ministre de la Culture sur les accords de numérisation des oeuvres épuisées, signés avec la BnF. Et jusque-là, silence-radio. . « En vertu de l'accord-cadre signé entre le ministère de la Culture et la Bibliothèque nationale de France, 500 000 livres “épuisés” du XXe siècle vont être numérisés et proposés d'ici cinq ans à la vente sur des sites marchands. Aucune précision n'est donnée sur l'établissement de la liste des 500.000 ouvrages et sur l'apport financier des éditeurs. La réponse de la rue de Valois vient de tomber, ce 30 août, publiée au Journal Officiel.

Donc, cet accord-cadre, quid ? Toujours pas de réponse à la question, mais il est tout de même bon de rappeler ces éléments. Rien à en déduire, sinon que l'interrogation du syndicat FSU, exprimée en mars dernier reste tout aussi légitime ? Nous y sommes. Pottermore : quand Harry Potter fait le saut du numérique. Depuis plusieurs mois, les rumeurs se faisaient de plus en plus pressantes. Comment se faisait-il que la saga du sorcier le plus connu, bestseller international (400 millions d’exemplaires vendus), ne soit toujours pas disponible en numérique? Certains y avaient vu une opposition de l’auteur face à la politique numérique de son éditeur (Bloomsbury), d’autres une trop grande peur du piratage pour un ouvrage qui alimente déjà bien les réseaux P2P.

Au final, cela n’était aucune de ces deux raisons puisque J.K. Rowling a annoncé aujourd’hui l’arrivée prochaine de l’univers d’Harry Potter dans le monde numérique. Des moyens d’envergure ont été déployés pour concevoir une plateforme complète à destination des lecteurs, nommée Pottermore. JK Rowling a conservé l’ensemble de ses droits numériques (un actif estimé à 100 millions de £ d’après Wired.co.uk), par l’intermédiaire de sa société de gestion de droits. La communauté de fans comme vecteur d’enrichissement. Toujours l'épineuse question du prêt d'ebooks en bibliothèque...

On le savait parti à la conquête de l'Europe, mais avant de peaufiner sa stratégie, Kobo conforte sa place au Canada. Ainsi, c'est dans une bibliothèque de Vancouver que la société étend ses ramifications. La Vancouver Island Regional Library vient en effet de se porter acquéreuse de 90 lecteurs ebook Kobo, préchargés avec une centaine d'ouvrages. Les usagers de l'établissement pourront ainsi découvrir l'expérience de lecture numérique, et télécharger à loisir les quelque 5500 titres disponibles dans leur catalogue. L'an passé, 163.000 personnes ont sauté le pas, téléchargeant plus de 29.500 livres numériques ou audio.

Au cours des six premiers mois de l'année, explique la bibliothèque, nous en sommes déjà à 28.000 téléchargements. Si le processus de configuration de son compte usager est encore laborieux, confesse-t-on, le téléchargement, lui, ne prend que quelques instants. Sources : , , , Pour approfondir. Hachette réfléchit au prêt d'ebooks dans les bibliothèques. Entre Charbyde et Scylla, Hachette USA, filiale de Hachette France, est engagé dans des discussions fouillées avec les représentants des bibliothèques américaines pour essayer de trouver une manière de continuer à faire de l’argent avec eux. Harper Collins s’est déjà lancé dans la bataille, mais ne déclare pas pour autant être certain de son modèle économique. Deux craintes rendent les décisions difficiles chez Hachette. Si la boîte refuse de permettre aux bibliothèques de prêter des ebooks, elle risque de perdre un marché. Si elle s’engage mal sur le secteur, elle risque de perdre le contrôle de ses livres, d’ouvrir la porte au piratage.

Comme le rappelle Maja Thomas, vice-président d’Hachette Digital, « C’est un problème particulièrement délicat, et il y a beaucoup de passions des deux côtés (NdR : bibliothèques et éditeurs) ». L’association des bibliothèques américaines a engagé un juriste et un économiste spécialisés en propriété intellectuelle pour essayer de clarifier les débats. Livre: Biennale du numérique #2. Quelques notes, vraiment mal rédigées (je révise !) , de la journée organisée conjointement par les groupes Ile-de-France et Paris de l'ABF jeudi 25 avril à l'UPMC. • Introduction de la journée - Le profond bouleversement du monde des bibliothèques universitaires Christophe Péralès, Président de l'ADBU, Directeur du SCD UVSQ Christophe Péralès a rappelé les grands enjeux de l'enseignement supérieur et la recherche aujourd'hui.

Le premier d'entre eux est le rapprochement même entre l'enseignement et la recherche. Il a ensuite fait le point sur les réformes des dix dernières années : la loi LRU a été votée en 2007. La LRU s'inscrit dans le cadre de la LOLF (2001), qui a profondément réformé la manière dont on votait les budgets. Dans ce contexte, les PRES ont été créés : il s'agissait de favoriser des rapprochements pour la recherche. Actuellement, les universités se trouvent dans ce qu'on pourrait appeler l'acte de 2 de la loi LRU. L'ADBU s'était prononcée en faveur de la LRU. La littérature par Orange : Albanel parle "d'acheter un droit de lecture" Lire numérique | Scribouillis Scribouillons. Médias et réseaux sociaux : quelles pratiques en France (étude)

Matérialiser les ressources en ligne ? L'ebook, finalement un danger pour la démocratisation du savoir ? ActuaLitté. Blog de Romain Champourlier. Enfants de 6 à 13 ans : équipement technologique et pratiques numériques (sondage) Le tiers livre, littérature. Albanel regrette que les régulateurs privilégient les consommateurs. KotKot. Papier et numérique ne sont que des supports d'une histoire ...

Ebook Impressions numériques - immatériel.fr. Les 10 textes essentiels de l’histoire de la communication et de l’information. Le don, un modèle économique pour la bande dessinée numérique ? La publication électronique change le monde.