Chevaliers, Table ronde et saint Graal : la légende du roi Arthur. On dit qu'un abbé du XIIIe siècle réveilla ses moines endormis pendant son prêche avec ces quelques mots : «Il y eut jadis un roi nommé Arthur...».
Huit siècles plus tard, le nom d'Arthur continue à tenir éveillés les lecteurs de tous âges. La légende de ce roi ne cesse en effet d'intriguer et émerveiller l'Occident. Isabelle Grégor À l'usage des collégiens et de leurs enseignants, voici un petit questionnaire amusant autour de la légende du roi Arthur et des Chevaliers de la Table ronde Prologue du Conte du Graal Et les Plantagenêts inventèrent Arthur Il n'est pas besoin de chercher très loin : il suffit de se rendre vers 1135 à la cour de Geoffroy Plantagenêt, celui qui se plaisait à «planter» un «genêt» à son chapeau. Il aimait particulièrement écouter l'histoire inventée par Geoffroy de Monmouth, cette Historia regum Britanniae qui lui rappelait le destin troublé de la Grande-Bretagne, c'est-à-dire de la terre du descendant d'Énée, Brutus. Son fils, le rusé Henri II, ne s'y trompe pas. 6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Le 6 juin 1944, à l'aube, une armada de 5.000 navires et 130.000 hommes, Britanniques, Étasuniens ou Canadiens pour la plupart, s'approche des côtes normandes.
Protégée par 10.000 avions, elle s'apprête à débarquer sur les plages de Normandie. Dénommée «Overlord» (suzerain en français), cette opération aéronavale est la plus gigantesque de l'Histoire. Sa mission : chasser les Allemands d'Europe occidentale, établir une jonction avec les troupes soviétiques et en finir avec le nazisme. Richard Fremder raconte Fortitude Richard Fremder raconte les conditions épiques de l'opération secrète Fortitude (en anglais : courage). Par cette magistrale et très risquée opération d'intox, les Anglo-Saxons ont réussi à convaincre les Allemands que le débarquement principal aurait lieu dans le Pas-de-Calais et que celui de Normandie n'était qu'une opération de diversion...
Le jour J Dans la nuit du 5 au 6 juin, 23.500 parachutistes sont lâchés derrière les lignes ennemies. 1er juin 1941 : les Britanniques de retour à Bagdad. Le 1er juin 1941, sous une chaleur torride, un corps expéditionnaire britannique entre à Bagdad, capitale de l'Irak, et en chasse le gouvernement de Rachid Ali, un putschiste en cheville avec les Allemands.
Gabriel Vital-Durand Les Turcs ottomans avaient occupé la Mésopotamie (l'Irak actuel) sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, au XVIe siècle. Mais ils en avaient été chassés à la faveur de la Grande Guerre de 1914-1918. Le 11 mars 1917, un corps expéditionnaire britannique était entré à Bagdad une première fois, non sans de grandes difficultés. Le 25 avril 1920, après la dissolution de l'empire ottoman, la Grande-Bretagne se voit confier un mandat de la Société des Nations (ancêtre de l'ONU) pour administrer la Mésopotamie où l'émir Fayçal ibn Hussein prit le titre de roi.
Ce prince hachémite appartient à la dynastie régnante de la Mecque. Le roi Fayçal 1er obtient une totale indépendance en 1932, non sans avoir offert des garanties au Royaume-Uni. Coup de force britannique. 10 juin 1791 : le Québec vers la reconnaissance. Le 10 juin 1791, le roi anglais George III signe l'Acte constitutionnel du Canada.
Il partage la colonie nord-américaine en deux provinces :– À l'ouest de la rivière Outaouais (Ottawa en anglais), est créé le Haut-Canada, à dominante anglophone.– À l'est, le Bas-Canada réunit les Canadiens de souche française. Il compte 160.000 habitants dont seulement 20.000 anglophones. Sa capitale est la ville de Québec. Cette réforme satisfait les communautés anglophone et francophone en créant deux provinces ainsi qu'en introduisant des assemblées de représentants élus.
Toutefois, le Conseil législatif et le Conseil exécutif restent composés de membres nommés par la Couronne et majoritairement anglophones. Camille Vignolle. De l'oppression à l'autonomie L'Acte constitutionnel fait suite à l'annexion de la Nouvelle-France par l'Angleterre une génération plus tôt, le 10 février 1763, au traité de Paris.