En Grèce, depuis l’arrivée de la Troïka nous devenons tous une… atmosphère. Dans des conditions de laboratoire et sous pression. Par modélisation exemplaire et accélération des particules, élémentaires si l’on préfère. 6ème étage ou 6ème avenue ? 6ème étage ou 6ème avenue ?
Les Don Quichotte de Bruxelles Les mesures adoptées lors du sommet du 30 janvier — le traité de stabilité et le plan de croissance économique — servent au mieux à réparer les erreurs commises depuis un an et demi. Au pire, elles relèvent de l’imposture, estime l'éditorialiste Xavier Vidal-Folch. "Pendant les sommets, les dirigeants européens passent une grande partie de leur temps à réparer les bévues qu’ils ont commises lors du sommet précédent", murmure un acteur de la haute politique de l’UE. Le 30 janvier, étant donné l’inanité des circulaires et des discussions récidivantes sur la Grèce, le Portugal et l’importance du fonds de sauvetage, on a vu une fois de plus combien il était difficile de réparer les bévues. Cette inanité est devenue palpable depuis que Merkel et Sarkozy ont réveillé le spectre de la faillite d’un membre (lors du sommet de Deauville, le 19 octobre 2010), faillite que la remise de la dette (diminution de la valeur des obligations) consentie par ses créanciers privés avait jusqu’alors conjurée. Les Don Quichotte de Bruxelles
Greek Parliament Approves Austerity Plan
Democracy vs Mythology: The Battle in Syntagma Square I have never been more desperate to explain and more hopeful for your understanding of any single fact than this: The protests in Greece concern all of you directly. What is going on in Athens at the moment is resistance against an invasion; an invasion as brutal as that against Poland in 1939. The invading army wears suits instead of uniforms and holds laptops instead of guns, but make no mistake – the attack on our sovereignty is as violent and thorough. Democracy vs Mythology: The Battle in Syntagma Square
Grèce: Bruxelles "ne partage pas l'évaluation" de Standard and Poor's - Flash actualité - Economie - 30/03/2011
source : Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde En Grèce, le peuple maintient la mobilisation après neuf grandes grèves depuis février 2010 Alors que le chômage continue sa progression après être passé de 9,7% à 12,9% de la population active entre le 3e trimestre 2009 et le 3e trimestre 2010 |1| (près de 34% des moins de 25 ans sont sans emplois), le peuple poursuit la mobilisation contre les plans d’austérité d’orientation ultralibérale et conformes au « consensus » de Washington. Cette politique promue par la troïka – Fonds monétaire international (FMI), Commission Européenne (CE), Banque Centrale Européenne (BCE) – en échange d’assistance financière pour affronter le paiement de la dette publique est digne de celle qui a conduit l’Argentine, élève modèle du FMI, à une crise mémorable en 2001. Les médias dominants nous dissimulent le budget militaire grec qui ne cesse d’aggraver le déficit. Le FMI épaulé par la Commission européenne organise le pillage de la Grèce, par Jérôme Duval Le FMI épaulé par la Commission européenne organise le pillage de la Grèce, par Jérôme Duval
La crise de la dette souveraine montre à quel point la déontologie journalistique est une notion éminemment relative. Le Financial Times, le quotidien britannique des affaires, vient, d’en fournir une magnifique illustration. Dans son édition électronique d’hier, il a publié un article alarmiste intitulé : « Berlin rejette toute augmentation du Fonds européen de sauvetage ». Gasp ! Une nouvelle fois, l’Allemagne joue la politique du pire, se dit-on. L’affaire débute mercredi soir, à Paris. Comment les médias accroissent la panique des marchés Comment les médias accroissent la panique des marchés
Greece debt fears hit fever pitch
Les épargnants grecs commencent à vider leurs comptes bancaires Selon la Banque centrale de Grèce, citée ce jeudi dans le Financial Times, les épargnants grecs commencent à s'inquiéter de la situation financière du pays et retirent progressivement leurs économies de leurs comptes bancaires. Ils auraient retiré 5 milliards d'euros en janvier et encore 3 milliards en février pour les transférer dans des banques étrangères. Le Financial Times parle même d'un total de 10 milliards d'euros retirés. Arrivée des équipes du FMI en Grèce C'est dans ce contexte tendue que les équipes du FMI, le Fonds monétaire international, sont arrivées en Grèce mercredi. "Des salariés du FMI entameront un séjour de deux semaines à Athènes pour apporter leur assistance technique dans le domaine budgétaire, en particulier pour améliorer l'administration fiscale et la gestion des finances publiques", selon un porte-parole du FMI. Les épargnants grecs commencent à vider leurs comptes bancaires
Grèce : ça va très mal finir Ce texte est un « article presslib’ » (*) On en est revenu au même climat que celui qu’on avait connu en 2008, durant les derniers jours de Bear Stearns d’abord, de Lehman Brothers ensuite : une lente érosion, confirmée de jour en jour, ponctuée de commentaires lénifiants que la fin attendue est hors de question car des mesures importantes « prises en haut lieu » interviendront aussitôt que cela s’avèrera réellement nécessaire. Personne n’y croit bien entendu car ce qu’on sait des mesures en question suggère qu’elles visent un problème différent : du même nom sans doute, mais d’un tout autre ordre de grandeur, soulignant que le ou les chevaliers blancs en puissance n’ont pas compris grand-chose au drame en train de se dérouler. Grèce : ça va très mal finir
Grèce : le plan de sauvetage européen a fait « pschiiiiiiiittttt Grèce : le plan de sauvetage européen a fait « pschiiiiiiiittttt Les marchés financiers doutent de la volonté réelle de la zone euro de voler au secours de la Grèce. Et ils le font savoir en exigeant des taux d’intérêt de plus en plus élevés pour prêter de l’argent à Athènes, des taux sans aucun rapport avec la situation réelle des comptes publics grecs, la Grèce étant très loin d’une cessation de paiement. Ainsi, le taux sur le papier à dix ans a atteint, jeudi, le niveau sans précédent de 7,51 %, soit plus de 430 points de base par rapport au bund allemand, un « spread » qui s’est heureusement quelque peu détendu aujourd’hui. L’euro a aussi été chahuté par les marchés, chutant jusqu’à 1,32 dollar avant de se redresser.
Combien coûtera le sauvetage de la Grèce ? - Coulisses de Bruxel Combien coûtera le sauvetage de la Grèce ? - Coulisses de Bruxel En 2010, la Grèce a besoin d’emprunter sur les marchés 53 milliards d’euros. Ils se décomposent ainsi : 30 milliards de dettes arrivant à échéance, 13 milliards destinés à payer les intérêts et 10 milliards pour financer le déficit public. Depuis le début de l’année, Athènes a déjà levé 18 milliards sur les marchés. Il lui reste donc 35 milliards à trouver. Mais aux taux actuellement exigés par les marchés, cela risque de lui couter plus de 0,5 % de PIB sur l’année, soit une partie non négligeable de son plan de rigueur qui devra donc être durci pour respecter ses engagements. Intenable, donc.
D epuis la publication de ma note à propos de la situation de la Grèce, un accord est intervenu entre les puissances européennes pour « aider » la Grèce. En fait ce plan est une honteuse démonstration de la cupidité prédatrice qui tient lieu de solidarité européenne. Avis au peuple : en plus de vos problèmes l’Union Européenne est là pour vous enfoncer en cas de malheurs. « L’Europe qui protège » est plus cruelle et couteuse quand elle met la main à la poche que le FMI lui-même. Elle est une simple structure de maintien de l’ordre libéral qui se paie sur le dos des punis. J’introduis mon commentaire à ce sujet dans cette note pour conserver la cohérence globale de l’argumentaire. Le bug grec s’avance Le bug grec s’avance
Les derniers chiffres du déficit grec affolent les marchés et fo
G20 plots post-crisis path; Greece dampens hopes By Louise Egan and Francesca Landini WASHINGTON Fri Apr 23, 2010 7:39pm EDT WASHINGTON (Reuters) - G20 finance leaders said on Friday they had secured a better-than-expected global economic recovery but were wary of overconfidence as Greece's debt crisis put the focus on worsening public finances. The Group of 20 rich and emerging countries failed to forge consensus on how best to recoup the cost of bailing out financial firms, whose risky bets sent the global economy into its worst tailspin since World War Two. They also skirted over the thorny issue of whether China should allow its yuan currency to rise more rapidly to curb its export-driven growth. G20 officials said there was no discussion of specific currency exchange rates.
CHARTS OF THE WEEK: This Is What The Greece Endgame Looks Like Yes, you've been hearing about Greek bond yields rising for some time now, but now it is far different -- they're rising, and they've gone vertical. Below we show the spread between Greek bonds and German bonds. We show the spread, rather than just the plain Greek bond yields in order to remove any broader eurozone concerns. Thus this chart shows the additional yield the market is demanding to hold Greek rather than German bonds.
La Grèce promet une nouvelle purge, les Européens font taire leu La Grèce a promis lundi de nouvelles mesures pour purger ses finances en contrepartie de l'aide de l'UE et du FMI, tandis que les principaux dirigeants européens ont tenté de mettre une sourdine à leurs dissensions qui continuent d'alimenter la défiance des marchés. Reflétant la crainte des marchés que le plan d'aide ne tombe à l'eau du fait de l'intransigeance allemande, les taux des obligations grecques à 10 ans ont battu un nouveau record, dépassant les 9% pour la première fois depuis 2001. Or, le temps presse car la Grèce doit honorer le 19 mai une dette de neuf milliards d'euros, et les conditions d'emprunt sur le marché sont "prohibitives", a prévenu le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou. Soucieuse de ramener le calme sur les marchés, l'Allemagne, dont l'Italie a critiqué lundi la "rigidité", a infléchi sa position.
Une ornière qui mène dans le décor Billet invité. Au petit jeu des citations, il n’y a ce lundi que l’embarras du choix pour établir le palmarès des propos les moins conséquents. Sans nul doute, le premier prix doit revenir à Christine Lagarde, une habituée de la compétition, qui a déclaré à propos du risque de contagion de la crise grecque en Europe : « je ne veux même pas y penser ». Elle se voulait catégorique et, soyons honnête, c’était vendredi dernier. « Je crois que le plan qui se met en marche, la procédure qui est engagée, c’est de nature à re-stabiliser une monnaie qui en a besoin » a-t-elle poursuivi pour élargir son propos.
Grèce : le scénario de la panique
Oulala.net
La Grèce invente le pilori fiscal