
opportunités de la crise
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Il y a à cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le fait, fondamental, que la crise que l’Espagne et l’Italie connaissent (avec la Grèce et le Portugal) n’est pas une simple crise de liquidité mais bien une crise de solvabilité. Pour la résoudre, il faudrait que ces pays retrouve le chemin de la croissance. Mais ils en sont bien loin.
Europe : les traders siffleront bientôt la fin de la récré
Contrairement à ce que prétend le président sortant, la crise est toujours là. Selon l'économiste Jacques Sapir, elle éclatera à nouveau cet été, peut-être même avant. Après avoir diagnostiqué les raisons de ce rebond de la crise des dettes souveraines, Jacques Sapir s'engage et affirme que les principaux candidats n'y sont pas préparés et semblent dans le déni de réalité. Depuis le début de cette semaine, les opérateurs des marchés financiers signifient à tout le monde que la crise de l’euro est toujours d’actualité. Le mercredi 4 avril, l’Espagne a placé avec beaucoup de difficultés un emprunt d’un peu plus de 2,5 milliards avec des taux qui sont passés de 3,38% à 4,42%. La décote sur le marché secondaire de cet emprunt implique un taux d’intérêt de revente de ces titres à 4,8%.
Europe : les traders siffleront bientôt la fin de la récré
Op-Ed: It's not all bad news from Greece (Includes interview and first-hand account)
Athens - Despite the crisis in Greece, there are a plethora of sustainable, ecological and ethical initiatives being offered throughout the country. Already in Athens the alternative economy is starting to catch on. People who have had to sacrifice many of life's little pleasures because of financial constraints are discovering that you don't always need money to get what you need. My partner and I were just shopping for a therapeutic massage on an alternative currency website. After some comparisons we found a professional masseur who would come to our house and give a one hour massage for the affordable price of 35 Ovolos .Parlons de la banque et parlons en vraiment - Eco(dé)mystificateur
Le 19 octobre 2011, les banquiers français se sont payés une pleine page de pub dans toute la presse. Il reste de la place pour quelques rectifications ...Par Michel JULIER"C'est Goldman Sachs qui dirige le monde, pas les gouvernements" - Challenges.fr
Le retrait par Siemens de 500 millions d’euros auprès de la Société générale, est révélateur d’une nouvelle tendance : face à la crise financière et l’assèchement du crédit, plusieurs entreprises allemandes ont trouvé la parade: fonder leur propre banque. "On n’est jamais mieux servi que par soi-même" , le célèbre adage semble désormais en passe de s’appliquer aux entreprises en Allemagne, alors que plusieurs d’entre décident de se passer des banques. Siemens en est la figure de proue: elle retire ses billes de ses différentes banques. La Société Générale en fait les frais aujourd’hui et est probablement en train de perdre un de ses plus importants clients.

