Le serveur de pages personnelles Mygale. 1 Du reste, cette vision a été contredite par l’observation de Dominique Boullier et Catherine Charli (...) 1L’imaginaire collectif oppose le Web 1.0 à la vague du Web 2.0, apparue à partir du milieu des années 2000. Schématiquement, une ère où dominerait la production des contenus des utilisateurs succéderait à une période caractérisée par la simple consultation de contenus en ligne1. Nous proposons ici une vision plus fine en levant le voile sur une zone d’ombre de l’histoire de l’Internet français qui correspond à l’augmentation très progressive du nombre d’internautes autopubliants. 2 Avant Mygale, un ingénieur en informatique spécialisé dans la télématique, Valentin Lacambre, avait (...) 2En effet, pour ce qui concerne l’autopublication en France, son essor doit beaucoup aux initiatives d’utilisateurs pionniers.
Ceux-ci ont développé une offre de services destinés moins à la consultation qu’à la production de contenus en ligne et à la communication entre leurs membres. Growth In The Internet Of Things Market 2. Serendipity et peregrinations toilesques. Internet n’est pas contrôlable. Il y a comme ça des figures d’Internet. Des dinosaures à qui l’on doit beaucoup sans toujours le savoir. Des Jean-Michel Billaut, des hackers de légende qui ont dépassé depuis longtemps l’envie d’être les vedettes éphémères de la presse.
Dans cette liste, il y a Laurent Chemla. Lors du lancement de Reflets, il nous a paru évident de lui poser des questions, comme cela avait été le cas en 2005. Pour faire le point. Laurent est comme Reflets, il n’est pas pressé et préfère prendre le temps de la réflexion. Ses réponses arrivent un peu plus d’un an plus tard. . - En 2005, je t’avais déjà posé toute une série de questions sur l’évolution d’Internet. Si j’ai mis longtemps (bon, plus d’un an, d’accord) avant de répondre à tes questions, c’est surtout la faute à celle-ci : « Il va où le Net ? Prédire l’avenir d’un réseau en évolution constante, c’est d’une difficulté sans nom.
En 2005, le DPI n’était guère envisageable parce que le matériel ne permettait pas son existence. Ben, bien sûr. Media Lab: The Cognitive Limit of Organizations. This is a slide that I got from Cesar Hidalgo. He used this slide to explain a concept that I think is key to the way we think about how the Media Lab is evolving. The vertical axis of this slide represents the total stock of information in the world. The horizontal axis represents time. In the early days, life was simple. We did important things like make spears and arrowheads. At some point, however, the amount of knowledge required to make things began to exceed the cognitive limit of a single human being. When the Media Lab was founded 25 years ago, many products were still single-company products and most, if not all, of the intellectual property was contained in a single company. In a world in which implementing the next generation of ideas will increasingly require pulling resources from different organizations, barriers to collaboration will be a crucial constraint limiting the development of firms.
This is a slide that I got from Cesar Hidalgo. Internet ou le stratagème des chaînes » irrealpOlitik.fr. Rating: 8.3/ (6 votes cast) « Si la supériorité numérique de l’adversaire rend le combat inégal, il faut l’amener à se ligoter lui-même pour le réduire à l’impuissance. » « Nul n’est plus désespérément esclave que celui faussement convaincu d’être libre. » Johann Wolfgang von Goethe Internet fut introduit en France vers le milieu des années 1990. Cela eut surtout le mérite, pour le cas qui nous intéresse, d’apprendre à ces gens à maîtriser suffisamment un ordinateur pour rejoindre ensuite les rangs de la grande armée des pionniers du « surf sur Internet », qui sauront plus tard initier leur entourage, femmes, enfants, parents et amis aux rudiments de la navigation. Les ordinateurs étaient déjà là depuis les années 1980, le plus souvent esseulés, tristes et malheureux. Quelques données statistiques En 2000, les statistiques donnaient environ 20 millions d’internautes en France ; en 2011, on atteignait quasiment les 40 millions. 20% de « divertissement, musique, spectacle » 3% de cinéma.
Berners-Lee warns ISPs on net neutrality | Technology. The inventor of the world wide web, Sir Tim Berners-Lee, has warned internet service providers (ISPs) that plans for a "two-speed" internet go against the principles that have let the net grow so rapidly in the past two decades. "Best practices should also include the neutrality of the net," Berners-Lee told a round table in Westminster on Wednesday morning, convened by the communications minister Ed Vaizey.
Content companies, represented by Facebook, Skype, the BBC and Yahoo, squared up to ISPs, with input from consumer representatives including the Open Rights Group, the Consumers' Association and the communications regulator Ofcom. Jim Killock of the Open Rights Group, who was representing consumer interests at the meeting, said afterwards that he was concerned about the direction the debate was going: "The potential for something going terribly wrong is absolutely there.
Internet Society (ISOC) Future Internet Scenarios. What Will The Internet Look Like In 10 Years? The Internet Society engaged in a scenario planning exercise to reveal plausible courses of events that could impact the health of the Internet in the future. While obviously not intended to be a definitive overview of the landscape or all potential issues, we believe the results are interesting and, we hope, thought-provoking.
We are sharing them in the hope that they will inspire thought about possibilities for the future development of the Internet, and involvement in helping to make that happen in the best possible way. Future Scenario Resources Besides viewing the video scenarios below, you can: Common Pool Scenario Link to transcript of video Positive “generative” and “distributed & decentralised” properties. Boutique Networks Scenario Link to transcript of video Moats and Drawbridges Scenario Link to transcript of video Porous Garden Scenario Link to transcript of video.
Critiques du Web² (1/4) : Quelles données libère-t-on ? | Int. Oui, les données valent de l’or. C’est aussi comme cela qu’on peut lire le Web à la puissance deux (Web²) de Tim O’Reilly et John Battelle. Mais si c’est effectivement le cas, si nous sommes tous assis sur un capital dont on mesure mal l’exploitation qui peut en être faite, pourquoi faudrait-il les libérer ?
Que gagne-t-on à les partager ? Image : Illustration de Boris Müller pour le festival de littérature allemand de 2006 montrant les relations entre les lettres dans un poème, mis en avant par l’australien Andrew Vande Moere, l’auteur du cultissime blog infosthetics sur l’esthétisme de la visualisation de données, pour un article de PingMag sur la beauté de cette nouvelle discipline de représentation de l’information. Or l’ouverture des données ne va pas de soi pour les organisations. Indéniablement, la question de leur ouverture deviendra à l’évidence un sujet conflictuel. Il y a au moins deux limites intrinsèques à la vision de Battelle et O’Reilly : Hubert Guillaud. Critiques du Web² (2/4) : Mesurer les résultats de la libérat. La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation. Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ? Faudrait-il mieux en travailler les conditions, les licences ?
Comment la rendre féconde ? Comment, en particulier, l’accompagner de manière à ce qu’elle ne profite pas uniquement à quelques autorités publiques ou quelques entreprises équipées de puissants moyens informatiques, et en dehors d’elles, au mieux, à quelques lobbies ou groupes militants très bien organisés ? Quelle est la valeur de la libération des données ? Il va être temps de mesurer les résultats du programme d’Open Government mené par l’administration Obama, explique David Robinson, directeur associé du Center for Information Technology Policy de Princeton et notamment de la politique de libération de données, de dépenses (voir également USAspending) ou de développement et d’hébergement d’applications publiques.
Critique du Web² (3/4) : Toutes les données sont devenues person. La technologie nous forcera-t-elle à choisir entre la vie privée et la liberté, comme l’affirmait David Brin dans son livre Transparent Society (Wikipédia) ? Il n’y a pas ou plus, d’un côté des données personnelles et de l’autre des données qui ne disent rien des individus : un très grand nombre de données apparemment anonymes peuvent acquérir un « caractère personnel », c’est-à-dire aider indirectement à savoir quelque chose sur un individu précis. Les champs de données permettent de plus en plus d’identifier leurs émetteurs, tant et si bien qu’on peut se demander à l’avenir si le concept de données anonymes a encore une pertinence.
Si la directive européenne Inspire (Wikipédia, voir aussi le volet français) et la loi française sur la réutilisation des données publiques excluent explicitement du partage les données nominatives, force est de reconnaître que nous savons de moins en moins ce que sont des données nominatives. Peut-on réellement anonymiser des données ? Hubert Guillaud. Internet, tel que prédit en 1969. « Il va falloir trouver un nouveau mot pour définir cette nouvelle approche de l’image et du son, car la télévision implique la passivité face aux informations, ce qui ne sera plus le cas dans le futur. » Cet étonnant document vidéo qui date du 12 novembre 1969, imagine la télévision de demain et évoque Internet sans pouvoir le nommer. Courrier électronique instantané, impression à la demande, jeux en réseau, télé haute définition, catalogue de VPC, commande en ligne et même le clic : tout ce que nous connaissons aujourd’hui d’Internet y est prédit avec une précision déconcertante.
Celui qui avait ainsi prédit Internet, n’était pas un scientifique illuminé, ni un geek première génération, mais un homme de médias, penseur et homme de terrain : Jean d’Arcy, directeur de l’information audiovisuelle de l’ONU. Internet » devient une appellation officielle. Le web à venir par Tim Berners-Lee. The End of the Email Era.
Outils Froids. YouTube - Social Media Revolution. Comment les internautes partagent-ils du contenu s. En voilà une bonne question ! La réponse est simple : on n’en sait rien. C’est un graphique qui tourne sur le web, depuis que Mashable, puis le Silicon Alley Insider, qui cherche désespérément un graphique à mettre en ligne chaque jour, sans quasiment jamais le mettre en contexte, l’a posté. Joli camembert, où l’on est tenté de croire qu’il s’agit de la répartition des usages de partage de contenus en ligne. Plein de blogs reprennent la chose, heureux de pouvoir enfin mettre une donnée derrière une question : que fait-on ? Où sont les usages ? Même l’agence Limite se fait prendre au piège (c’est dire).
Sauf que. Sauf que ce graphique ne donne pas la réponse aux question que l’on pourrait se poser : - quelle est la part de chaque outil/espace dans la transmission des contenus, pour chaque internaute ? - dans les liens postés, chaque jour, combien le sont sur twitter, sur facebook, par e-mail ? Beaucoup ne sont pas aussi précautionneux. Mots clés: 6 Commentaires Ajouter un commentaire. Non, la dispersion des commentaires sur les réseaux sociaux ne v. Le récent débat chez TechToc.tv sur le thème : « Twitter vs FriendFeed/Facebook : les enjeux profonds d’une querelle faussement anecdotique » a soulevé des problématiques intéressantes autour du danger potentiel de certains réseaux sociaux (FriendFeed par exemple) pour le nouvel écosystème de l’information sur internet. Voir les plateaux TV : première partie et seconde partie ainsi que l’article de Fabrice Epelboin (ou plutot la discussion qui suit). Pour résumer en gros le cœur du débat : les services comme FriendFeed (et bientôt Facebook) qui déportent les commentaires vers eux sont mauvais pour l’écosystème de l’information sur internet.
En effet, il est vrai que la valeur intrinsèque des blogs est en grande partie constituée des commentaires accompagnant chaque billet, c’est à dire sur la communauté qui entoure le blogueur (ce que les médias traditionnels n’ont pas su faire). Peut-on interdire aux gens de discuter au bistrot ? Problème de la gestion des commentaires… côté lecteur !
. TED : Rôle des médias sociaux sur notre société | Réseaux sociau. Echnology, ntertainment, esign .. TED ! Ce nom ne vous dit peut-être rien mais il s’agit de conférenciers échangeant autour des grandes problématiques de notre monde afin de tenter de l’influencer. Clay Shirky , consultant sur l’impact des nouvelles technologies sur l’économie, présente le rôle des médias sociaux dans notre société de l’information. explique le rôle des médias sociaux aujourd’hui et retrace leur évolution dans le temps. Autrefois consommateur, les individus deviennent acteur de l’information et s’impliquent dans le paysage médiatique. 1 – L’impression diffuse un texte écrit d’un émetteur vers plusieurs destinataires 2 – Le télégraphe et le téléphone développent une conversation bi-directionnelle et dotée de la voix 3 – Les photos et enregistrements sonores alimentent ces échanges 4 – La radio et la télévision digitalisent l’information et la rend accessible L’information est jusque là cantonnée à un rapport , c’est à dire un émetteur vers plusieurs destinataires.
La culture du net survivra-t-elle au Web de masse ? - novövision. Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5. Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?” , telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes.
Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. L’internet change la façon dont nous décidons Pour le physicien Daniel Hillis, le réel impact de l’internet a été de changer la façon dont nous prenons des décisions. Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”. Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (2/5. « Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?
», telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent.
S’il est une grande question qui traverse la majorité des contributions des experts recueillis par The Edge, c’est bien celle de l’attention. L’internet nous rend-il plus attentifs ? Un avis que ne partage pas le philosophe Daniel Dennett, professeur au Centre d’études cognitives de la Tufts University. L’attention est l’alphabétisme du XXIe siècle « Ma façon de lire et mes habitudes de pensée ont radicalement changé depuis que j’ai ouvert une session sur le Net.
L’internet affecte jusqu’à notre Moi Hubert Guillaud. Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (3/5. Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (4/5. Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (5/5. Berkman_Center_Broadband_Study_13Oct09.pdf (Objet application/pd.
The 'Web Squared' Era - Forbes.com.