Independance de la justice ?

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Clearstream : les Français doutent de l'indépendance de la justi

Depuis la clameur de 20 heures, la foule a longtemps attendu François Hollande. Une pancarte invite "le maréchal Sarkozy à aller au Fouquet's fêter son départ de la vie politique". Le jour de l'élection présidentielle, les électeurs se prononcent en priorité pour le Parti socialiste.
Didier Lombard, le PDG de France Telecom, a scandaleusement évoqué "la mode du suicide" dans l'entreprise dont il a la charge. Il s'est rétracté par la suite, conscient de l'énorme indélicatesse, pour ne pas dire plus, qu'il avait commise. Je crains que cette faute de langage révèle une défaillance du coeur et explique, au moins pour partie, les tragédies de ces derniers temps (Le Monde, Le Parisien et Le Figaro). Le poids des mots si mal évalué, en ces temps, c'est quasiment de la provocation ! En effet, vingt-deux suicides et treize tentatives au sein de France Telecom ! http://www.philippebilger.com/blog/2009/09/des-suicides-%C3%A0-la-mode-.html

Justice au singulier: Des suicides "à la mode"

De New York, où il s’exprime en léger différé sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy est interrogé sur l’affaire Clearstream et les attaques portées contre lui par Dominique de Villepin. Il répond: “ au bout d’une longue enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel…Eh bien moi, je vais vous dire une chose: je fais totalement confiance à la justice.” La phrase est aussitôt transmise à Me Olivier Metzner, l’avocat de Dominique de Villepin, qui interrompt l’audience et lit la déclaration. Au mot “coupable”, l’avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, marque le coup. La salle entière est suspendue à la suite des propos de Me Metzner. http://iledere.parti-socialiste.fr/2009/09/24/et-nicolas-sarkozy-derapa/

Section socialiste de l’île de Ré » Et Nicolas Sarkozy dérapa

C'est parti pour la sous pearl ! by laetsgo Sep 24

Cpolitic » Blog Archive » Villepin, La Grande Tête de Turc d’un

« Je suis ici par la volonté d’un homme, je suis ici par l’acharnement d’un homme, Nicolas Sarkozy, qui est aussi président de la République française. J’en sortirai libre et blanchi au nom du peuple français » Il faut avouer que cela en jète: un ancien premier ministre de la France balancer de tels propos aux médias dans les couloirs du tribunal correctionnel à l’encontre de son pire ennemi et accessoirement président de la république française, en exercice. http://www.cpolitic.com/cblog/2009/09/22/villepin-la-grande-tete-de-turc-dun-petit-hongrois/
http://www.peuples.net/post/Sarkozy-Lefebvre%3A-un-duo-de-merguez-aux-assises?pub=1#pr

Sarkozy-Lefebvre vs indépendance de la justice: 1 à 0 - Peuples.

Après la déclaration de Frédéric Lefebvre lundi au sujet de l'affaire clearstream: "Dans cette affaire, il y a des victimes et il y a des prévenus" , le procès De Villepin semblait bouclé. La puissance des mots, dans le gigantesque porte-voix des médias, est pourtant implacable - et même lorsque l'intéressé se rétracte, il reste cette association de mots résiduelle dans quelques recoins de notre inconscient: Sarkozy-victime . Le vocabulaire comme arme involontaire Le mot "victime" est un plaignant auquel la justice a donné raison, Nicolas Sarkozy n'est donc pas une victime puisque le procès de Dominique de Villepin débute juste.
http://unclavesien.blogspot.com/2009/09/la-justice-et-le-president.html?showComment=1253801406467#c8997837126196921427 Lundi dernier, dans un passionnant article de Mediapart , Edwy Plenel expliquait à ses lecteurs l'enjeu du procès de l'affaire Clearstream . Il rappelait que contrairement à ce que semblent avoir essentiellement retenu les grands médias, ce procès ne se limite pas à un seul plaignant accusant un ancien Premier ministre, mais qu'il y a 227 autres victimes qui attendent réparation. Je crois que cette erreur est due à un effet de trompe-l'œil ne laissant apparaître que le Président de la République en souverain offensé, installé dans sa maison de justice pour exiger la tête d'un ancien rival supposé délictueux.

Le coucou de Claviers: La justice et le président