"Open SNCF" ou comment l'open data transforme la SNCF. Dans les transformations où le digital joue un rôle non négligeable, on pense a beaucoup d'entreprises spontanément mais pas immédiatement à la SNCF.
Et encore moins au début d'une semaine comportant un appel à la grève le 25 Octobre. Et pourtant... En toile de fond rappelons tout de même que voyages-sncf.com, créé en 2000 en pleine explosion de la bulle internet, est aujourd'hui le premier site de ecommerce de France(3,2 milliards en 2011), qu'il est mobile (Voyages-sncf.mobi - billets, horaires...), et social ("Petits voyages entre amis" sur Facebook), deux attributs clefs pour GreenSI et ses lecteurs. Certes c'est une filiale, mais elle s'appuie sur l'offre de la maison mère qu'elle enrichie "numériquement". Mais l'objet de ce billet n'est pas de parler d'ecommerce mais de montrer le potentiel d'influence de l'open data sur la transformation de la SNCF et in fine certainement sur toute entreprise qui se donne la peine de regarder et d'y mettre un peu de moyens.
Et bien non! La voie de l'équilibre - Industries, Citoyens, Environnement et Territoires. La situation est clairement critique.
D’un de point de vue énergétique, les experts estiment à plusieurs milliards par an les investissements à réaliser pour sortir de la dépendance au pétrole, pour améliorer notre efficacité dans tous les secteurs, dont les transports. Le précédent Schéma National des Infrastructures de Transports issu du Grenelle sera revu, sans doute à la baisse. D’un point de vue économique, les experts constatent la difficulté des industries automobiles dans un marché européen saturé, avec comme sorties possibles le Low cost ou le Premium. D’un point de vue environnemental, les experts soulignent que plusieurs critères en matière de qualité de l’air ne sont pas respectés, les conséquences sanitaires sont déjà connues : plus de maladies, de décès. D’un point de vue social, les citoyens et les entreprises observent que les transports ne s’améliorent pas (congestion, budget), et ne voient pas quel avenir se dessine… L’industrialisation d’une offre servicielle.
La coopération au travail : une valeur à réinventer. Et si on partageait le pouvoir dans l'entreprise? Des dîners entre copains jusqu'aux débats les plus prestigieux, comme ce week-end à la Cité de la Réussite à Paris, en passant par des notes de conjonctures sociale et autres sondages, le constat est identique: ça ne peut plus continuer comme ça!
Qu'est-ce qui ne peut plus continuer? Le manque d'autonomie, de dialogue, de partage, de responsabilités en un mot de "liberté" dont souffrent les salariés aujourd'hui. "Dans un groupe où la structure n'est pas toute puissante, il est possible d'accorder une plus large place au partage d'expérience et à l'échange. On manage alors autre chose que du temps de travail. Les entreprises les plus innovantes sont celles qui incitent leurs acteurs, à tous les niveaux à échanger et à s'écouter mutuellement. Considérer les salariés comme des adultes responsables Lâcher la bride Entré chez Favi en 1971, Zobrist constate qu'il n'y a "pas de performance sans bonheur", et "pas de bonheur sans responsabilité".
"Lâcher prise"? La nuance est bien là.