Lagazette.fr » 3,6 millions de personnes âgées sont aidées à domicile » Print. Adresse de l'article 3,6 millions de personnes âgées sont aidées à domicile Catherine Maisonneuve | France | Publié le 25/08/2011 La Drees publie une étude sur les 3,6 millions de plus de 60 ans aidés par l’entourage et/ou des professionnels. La « L’implication de l’entourage et des professionnels auprès des personnes âgées » [1]. Néanmoins ces résultats confirment, de manière chiffrée, certaines données déjà connues : un plus grand nombre de femmes aidées que d’hommes, par exemple, et pas seulement en raison d’une espérance de vie plus élevée (l’attribution habituelle des tâches ménagères aux femmes ?) En Gir 5 et 6 de faible dépendance, l’aide moyenne de l’entourage est de 1 h 10 par jour, et des professionnels de 25 minutes ; en Gir 4 respectivement de 5 h et 50 minutes ; en Gir 3 de 4 h et 1 h 25 ; en Gir 1-2 de forte dépendance, de 5 h 15 et 2 h 10.
3,6 millions de personnes âgées sont aidées à domicile. La Drees vient de publier une étude sur « L’implication de l’entourage et des professionnels auprès des personnes âgées ». Les résultats sont très difficiles à synthétiser et généraliser tant l’échantillon choisi est (trop) large : les personnes à partir de 60 ans. Selon l’enquête Handicap-Santé, 3,6 millions sont « aidées régulièrement en raison d’un problème de santé ou d’un handicap dans les tâches de la vie quotidienne ». 15 % environ sont dans les tranches d’âge 60-74 ans et 50 % au-delà de 75 ans.
Par ailleurs, « l’entourage » est peu discriminé entre conjoints et proches non cohabitant. Néanmoins ces résultats confirment, de manière chiffrée, certaines données déjà connues : un plus grand nombre de femmes aidées que d’hommes, par exemple, et pas seulement en raison d’une espérance de vie plus élevée (l’attribution habituelle des tâches ménagères aux femmes ?)
, ainsi qu’un recours à l’aide très lié au degré de dépendance, mesuré par l’indicateur Gir. Couverture numérique : des commissions consultatives régionales pour articuler projets publics et privés. L'appel de la chaire. En décortiquant les mécanismes induits par la mise en place de chaires qui permettent à des opérateurs privés d'employer, en contrepartie de financements, des équipes de recherche publiques, un collectif de mathématiciens dénonce la mainmise du privé sur la recherche publique que ce dispositif construit silencieusement. À une époque où les pouvoirs publics cherchent à transformer radicalement la recherche française, où ce sont de plus en plus des projets de courte durée que les agences de moyens financent, où les crédits récurrents des laboratoires de recherche diminuent au profit de ces financements et où, en contrepartie, nous entendons en permanence dire qu'il faut créer des synergies entre recherche publique et entreprises privées, voire que nos laboratoires doivent trouver une partie de leurs financements dans les entreprises, il peut être utile d'essayer de comprendre où mènent ces évolutions.
Qu'est-ce qu'une chaire? Étude de cas Mais ce n'est pas uniquement là que le bât blesse. Enseignement supérieur et recherche : les propositions de Terra Nova. Les SEL ne connaissent pas la rigueur. Echange aide aux devoirs contre bricolage ; peinture contre rédaction du CV... "Intersel", qui rassemble des membres de Systèmes d’Echange Locaux (SEL) de toute la France, organisait sa rencontre annuelle du 15 au 21 août. L’occasion de se pencher sur cet outil de partage alternatif déjà adopté par près de 450 associations dans tout le pays. « Je fais des tartes à la tatin alors que je suis pas gourmande, mais une tarte complète pour mon fils et moi, c’est trop.
Alors que l’odeur du caramel et des pommes cuites dans la maison, on adore ! Donc j’en fais beaucoup, et les gens sont contents », sourit Bernadette… La suite de cet article est accessible sur abonnement. Je suis abonné·e,je me connecte Je m'abonne à partir de 1€ Mise en place de 150 incubateurs de start up pour les talents chinois de retour de l'étranger. La Chine a mis en place 150 incubateurs de start up pour les étudiants chinois qui ont fait leurs études à l'étranger, selon un communiqué publié lundi lors d'une conférence nationale de travail sur les services destinés aux étudiants chinois rentrés de leur séjour à l'étranger.
Ces incubateurs ont fourni des services en création d'entreprise à plus de 8 000 sociétés et 20 000 étudiants revenus de l'étranger. "Les étudiants de retour de l'étranger ont contribué à la restructuration industrielle de la Chine et à la promotion de l'innovation", a déclaré Yin Weimin, ministre des Ressources humaines et de la Sécurité sociale.
Environ 80% des entreprises de hautes technologies chinoises cotées au Nasdaq ont été créées par des étudiants qui sont rentrés en Chine après avoir étudié à l'étranger, selon ce communiqué. Déjà 1.000 emplois créés grâce à l'aide à la réindustrialisation.