Vidéo de Rachel Botsman sur la Consommation Collaborative | Consommation Collaborative. Si vous ne l’aviez pas encore vu, voici la vidéo (vous pouvez sélectionner les sous-titres en français) de la présentation lors de TEDx Sydney, de Rachel Botsman, fondatrice du mouvement de collaborative consumption. Rachel Botsman est également la co-auteur de What’s mine is yours, The rise of Collaborative Consumption (prochainement traduit en français, mais dont je ne peux que vous recommander la lecture si l’anglais ne vous rebute pas). Elle nous explique notamment pourquoi l’accès, c’est mieux que la propriété ; pourquoi les systèmes de réputation vont devenir la nouvelle monnaie sociale ; pourquoi nous allons nous remettre à partager dans les prochaines années… et pourquoi cela est finalement tout à fait naturel.
Sa conclusion pour vous donner envie de regarder la vidéo : Un grand merci à Dorian Chapeau pour ses excellents sous-titres en Français. A propos de Antonin Léonard. Pour une politique industrielle. À propos de la politique industrielle je ne serai peut-être pas aussi optimiste que François David. En effet, je considère que la France est engagée dans un processus de désindustrialisation extrêmement inquiétant. L’industrie représentait 22% de la valeur ajoutée en 1998 en France, 16% en 2008. C’est la plus forte baisse (6%) de l’ensemble de l’Union européenne (3% en moyenne). En Allemagne, la part de l’industrie dans la valeur ajoutée globale a augmenté et nous sommes actuellement au niveau de la Grande-Bretagne dont on considère qu’elle a laissé filer son industrie.
En finir avec les idées reçues sur les exportations de l’industrie française. Je vais me focaliser sur un sujet qui a été évoqué par les deux orateurs précédents : le lien entre industrie et commerce extérieur. La presse nous donne une vision crépusculaire et apocalyptique de notre commerce extérieur. Les résultats qui sortent aux mois de mai, juin, juillet suscitent immanquablement dans tous les journaux des comparaisons entre le déficit abyssal du commerce extérieur français et l’extraordinaire excédent du commerce extérieur allemand, une véritable antienne ! Le Monde a sorti il y a quelques jours un dossier intitulé : « Peut-on encore sauver l’emploi industriel en France ?
» Réponse ? Non, évidemment ! Globalisation et désindustrialisation. Tâche redoutable que celle d’ouvrir cette soirée. En dressant une sorte de panorama des vingt dernières années, j’exprimerai quelques idées délibérément simples et de bon sens qui paraîtront peut-être un peu provocatrices à certains d’entre vous. Que s’est-il passé depuis le triomphe du capitalisme, du libéralisme, depuis l’annonce, au début des années quatre-vingt-dix, de la « mondialisation heureuse » ? Un gigantesque transfert de richesses s’est opéré des classes moyennes occidentales vers de nouvelles classes moyennes, dans les pays émergents - notamment en Chine - mais aussi et surtout vers ceux qu’on appelle les « hyper-riches » qui se recrutent dans tous les pays - y compris dans les pays émergents - et vers les multinationales.
Un homme avait parfaitement résumé ce qui s’est passé depuis vingt ans : un processus qui enrichit les multinationales et les milieux boursiers et bancaires tandis qu’il appauvrit la majorité de la population française mais aussi mondiale. Observatoire des inégalités. 17 décembre 2010 - L’emploi qualifié continue de se développer, mais le déclassement des générations qui arrivent sur le marché de l’emploi n’est pas un fantasme. Une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, extraite du hors série « Générations », du magazine Alternatives Economiques. Les jeunes générations sont-elles « déclassées » ? Vont-elles connaître un destin social moins favorable que leurs aînées ? La récession a relancé le débat. La réponse dépend des instruments de mesure utilisés.
Sur la durée, nos sociétés continuent de s’enrichir, ce qui profite aux générations qui se succèdent. En outre, les mobilités sociales ascendantes [1]demeurent, pour le moment, plus nombreuses que les mobilités descendantes. L’ascenseur social fonctionne toujours… La première façon d’appréhender le phénomène consiste à observer l’évolution globale de la structure des emplois. Ce mouvement n’est pourtant pas univoque. Les jeunes générations ont tiré parti de ce phénomène. « La mobilité est devenue à la fois trop importante, trop tendue et trop complexe » Les collectivités au secours des Creps ? UE : coopération accrue pour mettre le secteur IT au service des seniors. Le succès des initiatives visant à améliorer l'autonomie du troisième âge à l'aide des nouvelles technologies dépendra autant de l'implication des entreprises que de celle de leurs bénéficiaires Si elle veut assouvir son ambition d'améliorer la qualité de vie des citoyens les plus âgés à l'aide des TIC, l'Union Européenne va devoir impliquer davantage les utilisateurs potentiels.
C'est l'une des conclusions du rapport d'évaluation du programme commun d'assistance à l'autonomie à domicile (PC AAD), lancé en 2008. Présenté par la Commission européenne, ce rapport esquisse un premier bilan des actions entreprises et émet des recommandations sur la suite à donner. Les auteurs commencent par se réjouir des progrès accomplis en seulement 2 ans, notamment en ce qui concerne la coopération étroite entre les différents Etats participants* et leur engagement financier. Forte implication des L'implication des petites et moyennes entreprises est également saluée. Quand vieillir passe par l'habitat autogéré. Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif Si l’emploi des seniors retient aujourd’hui l’attention des politiques et des médias, les problématiques liées au vieillissement s’imposeront demain aux pouvoirs publics avec bien plus de force encore.
L’habitat des personnes âgées est certes à l’agenda des politiques publiques, notamment avec le déploiement prévu d’un arsenal d’aides à la personne censées soutenir le maintien à domicile. Cependant il n’a encore jamais été envisagé de soutien institutionnel large à des solutions alternatives d’habitat, à l’instar par exemple de ce qui a cours au Danemark (Brenton, 1998). Pourtant, en France, 82% des personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 79% des enfants qui y placent leurs parents le font à contrecœur (Sofres, 2009). Des projets portés par les femmes À partir de 65 ans, 77% des femmes vivent seules, alors que 75% des hommes de la même tranche d’âge vivent en couple (INSEE, 2010). Un idéal autogestionnaire.