Napster de la banque: prochain cauchemar des gouvernements ? Selon le fondateur du parti pirate suédois, nous n'avons encore rien vu de la révolution internet. Le pire reste à venir pour les États : les monnaies chiffrées et décentralisées. La vraie bataille pour l’internet et les énormes changements que le réseau apporte ne fait que commencer. Ce que nous voyons aujourd’hui ne sont que des signes avant-coureurs, de petites disputes où les amis de ceux qui ont le pouvoir (l’industrie du copyright) se plaignent et obtiennent de piètres bénéfices. Une des règles générales du progrès technique, c’est que ce n’est pas nécessairement la techno la plus riche en fonctionnalités, la moins chère, ou la plus accessible qui atteint la masse critique d’utilisateurs. Je cite fréquemment Youtube en exemple, car Youtube n’était pas le premier site à proposer de la vidéo sur le net.
Il serait indélicat de ne pas mentionner Napster dans ce contexte. Le partage de musique a mis dix ans à s’emballer, grâce à Napster. Photos flickr swanksalot ; jajacks62 bixentro. Des prisonniers chinois obligés de jouer à World of Warcraft. Quand jouer n’est plus un jeu. Le Guardian a recueilli le témoignage d’un prisonnier chinois, qui a passé trois ans enfermé à effectuer des travaux physiques forcés, mais également à jouer en ligne à World of Warcraft. Les gardiens obligeaient les détenus à récolter de l’or virtuel pour ensuite le revendre contre de l’argent bien réel. Si les quotas n’étaient pas atteints malgré l’épuisement, les prisonniers subissaient des violences physiques. Le phénomène du gold farming – des personnes employées en grand nombre pour récolter des richesses virtuelles dans les jeux en ligne massivement multijoueurs afin de les revendre à d’autres joueurs contre de l’argent – n’est pas nouveau, et la Chine regroupe 80% de ces entreprises.
Mais c’est la première fois qu’un témoignage fait état de telles pratiques forcées. (Capture d'écran WoW-Blizzard) L'aide de dernier recours : y-a-t-il un agent dans la salle? Il est totalement inacceptable que des personnes en situation de détresse soient de plus en plus laissées seules face à un ordinateur lorsqu'elles doivent faire une demande d'aide sociale au Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale (MESS). La Coalition pour l'accessibilité aux services des Centres locaux d'emploi (CASC) s'allie avec le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) pour dénoncer l'orientation du nouveau « modèle d'affaires » du MESS.
Ce modèle fait en sorte que les Centres locaux d'emploi réorganisent et informatisent leurs services, ce qui les rend difficilement accessibles pour des milliers de personnes qui ont un urgent besoin d'aide. Il est maintenant exceptionnel qu'unE requérantE puisse rencontrer unE agentE; les contacts humains sont réduits au minimum. « Les personnes les plus appauvries de la société ne peuvent être traitées comme de simples clients de compagnie de téléphone. La détresse face à l'ordinateur. “Il est totalement inacceptable que des personnes en situation de détresse soient de plus en plus laissées seules face à un ordinateur “ Ainsi commence un article consacré aux protestations face à cette évolution de spolitiques publiques réduisant le contact humain au profit d’une liaison à distance dépersonnalisée, entrainant des conséquences négatives ” le processus de demande est plus complexe, il y a une augmentation significative du taux de demandes d’aide refusées, et il s’écoule plus de temps entre le dépôt de la demande et l’arrivée du premier chèque d’aide” Cela se passe au Québec.
C’est le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) qui met en place cette procédure. Et la Coalition pour l’accessibilité aux services des Centres locaux d’emploi (CASC) s’allie avec le Syndicat de la fonction publique du Québec pour dénoncer l’orientation du nouveau « modèle d’affaires » du MESS Ce n’est pas chez nous que des décideurs auraient de telles idées ! L’article. Record : 700 DVD transmis en 1 seconde avec un laser. Jürg Leuthold en train de contrôler la transmission d'informations. © Gabi Zachmann Record : 700 DVD transmis en 1 seconde avec un laser - 1 Photo Le volume de données transmises chaque seconde sur Internet ou ailleurs est sans cesse grandissant.
Si l’on compare les êtres humains aux cellules d’un cerveau en train de se constituer, les connexions entre les neurones du cerveau planétaire se multiplient continuellement. Le réseau de communications mondial doit donc faire face à des demandes sans cesse plus grandes pour la transmission de l’information, que ce soit sous forme d’images ou de simples coups de téléphone. Toute une technologie est en ainsi en train d’être développée et la performance des chercheurs du Karlsruhe Institute of Technology (Kit), qui viennent de réussir à transmettre 26 térabits (c'est-à-dire 26 millions de millions de bits) en une seconde est sans aucun doute appréciée à sa juste valeur. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet.
Les entreprises européennes doivent investir rapidement dans le numérique. L'Union européenne a du mal à gagner des parts de marché dans le commerce mondial notamment à cause d'un retard important de l'investissement des sociétés dans les technologies. Si en France la part de l'économie numérique dans le PIB stagne ces dernières années autour de 5 %, elle atteint près de 7,5 % aux Etats-Unis et 7 % outre-Manche. Ces chiffres rappellent le décalage existant entre l'Europe continentale et les US ou le Royaume-Uni, estime le Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises (Coe-Rexecode) dans une étude. Ce que souligne l'institut, c'est que cela est notamment la conséquence d'une stratégie d'investissement différente et d'exportation. L'Europe est en retard La part des équipements numériques dans l'investissement total des entreprises est de l'ordre de 26 % outre-Atlantique alors qu'il y a dix points de différence avec la France.
Les entreprises américaines en tête. Un potentiel économique à venir - Le blog officiel de Google France. Les pionniers de l'Internet n'avaient probablement pas la pêche à la mouche en tête quand ils ont conçu cet outil remarquable. Pourtant, pour ceux qui la pratiquent, Internet est devenu incontournable. C'est ainsi qu'Olivier Bernasson et Pierre Ourliac, deux passionnés de pêche, ont créé en 2000 le site Pecheur.com à Gannat (Allier), petit village au coeur de l'Auvergne. A l'origine, il s'agissait d'un simple répertoire de sites spécialisés et d'un forum où les mordus de pêche échangeaient astuces et conseils. Devant le succès d'audience, le site lance alors une petite galerie marchande consacrée à l'équipement du pêcheur, de l'hameçon jusqu'au moulinet dernier cri.
Aujourd'hui, son chiffre d'affaires annuel est supérieur à 10 millions d'euros, et son catalogue en ligne propose plus de 86 000 références, soit l'offre la plus importante en Europe. L'entreprise compte actuellement trente et un employés, et elle prévoit une douzaine d'embauches dans l'année. Comment nous avons vécu l'eG8 de l'intérieur.
Vidéo : Comment nous avons vécu l’eG8 de l’intérieur Récit déstructuré de notre participation au forum e-G8, qui a confirmé de nombreuses craintes ressenties à la lecture du programme... L’invitation est venue en fin de semaine dernière. Notre train et notre hôtel réservés, nous arrivons à Paris au Jardin des Tuileries lundi soir, sous une chaleur de plomb, pour prendre possession de notre badge. Un badge « participant », bleu, qui donne accès à la salle des conférences ; contrairement à la presse aux badges jaunes qui est reléguée à l’extérieur. Après avoir passé au moins quatre contrôles de sécurité, nous arrivons en salle de conférence où Nicolas Sarkozy doit prononcer le discours d’ouverture. Le ton est ainsi donné pour cet e-G8 Forum, où les internautes, les associations et les petites et moyennes entreprises sont reléguées au rang de simples spectateurs angoissés. Conférences sans intérêt, sauf une. Comme un symbole, le sac distribué aux participants à l’e-G8 contenait un cadeau.