innovation

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C’est bien entendu une des premières réponses pour l’industrie comme pour beaucoup d’autres domaines. Le Conseil d’analyse économique a sorti en 2010 un rapport sur les conditions de la créativité dans les territoires, des dispositifs existe pour booster l’innovation, comme l’exemple ici de l’Europe de l’Ouest. La question de la diffusion de l’innovation est également posée ici.
Mais il ne faut pas hésiter non plus à reposer les questions. Le même Philippe Durance qui avait réalisé le rapport du CAE a sorti cette année un texte sur les innovations low-tech, qui nous permet de poser quelques questions par rapport à une innovation moins dépendante de la technologie et plus des pratiques des gens, des pratiques traditionnelles ou issues de la nature (l’évolution, 1 milliard d’années de tests grandeurs natures pour sélectionner les meilleures pratiques !). Bref, il faut remettre en question le concept d’innovation, dans ses objectifs, dans ses acceptations, depuis la rupture jusqu’à l’imitation. Et surtout, il faut réfléchir à notre rapport à l’innovation dans la société. Dec 17

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http://tousoptimistes.com/?p=2386 Belle et rare unanimité : la plupart des économistes, la majorité des politiques, en appellent à l’Innovation Technologique pour nous sortir de la langueur et du déclin relatif. Le propos est souvent plus intuitif qu’argumenté mais il convainc. L’innovation, bien sûr, peut nourrir le mécanisme, on ne peut plus classiquement capitaliste et matérialiste du soutien de la demande et de la compétitivité internationale par une offre sans cesse plus performante, plus belle, plus fonctionnelle, etc… Mais l’innovation peut aussi rendre cette démarche de croissance quantitative compatible avec d’autres préoccupations plus « élevées » portant sur la préservation de la planète, le vieillissement de la population, l’augmentation de notre efficacité énergétique, bref la durabilité de notre train de vie. Le lien entre innovation technologique et science ne fait pas non plus de doutes.

Pourquoi la peur de la science ?

Au milieu des années 80, Garry Hamel, un des grands gourous californiens du management, avait jeté un pavé dans la mare: l’ère du progrès conventionnel et linéaire était révolue. Le changement n’était plus ni additif, ni linéaire. Il était discontinu. Pour chevaucher ce progrès là, les entreprises devaient inventer un système créatif non linéaire. Trente ans plus tard, le postulat est passé dans les mœurs « corporate » et chaque dirigeant sait que l’innovation incrémentale, ce changement graduel, modeste et continu de l’existant, ne suffit plus. Pour gagner sur des marchés en maturation de plus en plus rapide, en particulier les marchés technologiques, il faut pratiquer l’innovation de rupture, c’est à dire enclencher un processus de dislocation des habitudes de réflexion et d’utilisation.

Innovation de rupture: comment rechercher l’inimaginable | ParisTech Review

http://www.paristechreview.com/2011/03/15/innovation-de-rupture-comment-rechercher-inimaginable/

L'art méconnu de l’imitation | ParisTech Review

http://www.paristechreview.com/2011/11/18/art-meconnu-imitation/ ParisTech Review: Dans un monde qui valorise l’innovation, vous publiez Copycats , un livre sur les vertus de l’imitation. N’est-ce pas une provocation? Oded Shenkar: Mon idée n’était pas de jouer les originaux, et je donne d’ailleurs en exergue une citation de Theodore Levitt, un professeur de Harvard qui écrivait dès 1966: “L’imitation n’est pas seulement plus répandue que l’innovation, c’est une route bien plus fréquentée pour la croissance et les profits.” Mais il est certain que nous vivons aujourd’hui dans une culture qui promeut partout et sans cesse l’innovation, comme si c’était l’alpha et l’oméga du succès entrepreneurial. Or la réalité est bien différente, et c’est précisément ce que j’ai voulu rappeler dans mon livre. De ce point de vue, mon ambition est bien de créer un choc culturel.
http://www.siliconmaniacs.org/francis-pisani-il-faut-remettre-en-question-le-concept-dinnovation/

Francis Pisani : « Il faut remettre en question le concept d’innovation »

“Il n’y aura pas de web 3.0 après le web 2.0″ , expliquent Dominique Piotet et Francis Pisani, dans la seconde édition de leur ouvrage, “Comment le Web change le monde ?” . Analyste dans la Silicon Valley et journaliste indépendant longtemps basé en Californie, les deux co-auteurs préfèrent le terme de “Web Métis”, une imbrication de technologies et de nouveaux usages. À l’occasion de la conférence “ Du web 2.0 au web métis” , ce vendredi 9 septembre à La Cantine, Francis Pisani nous ouvre une fenêtre sur le web de demain. Pourquoi parlez-vous de « Web Métis » ?
http://www.lenouveleconomiste.fr/linnovation-frugale-12299/ La nouvelle stratégie industrielle qui nous vient des pays émergents “L’art naît dans la contrainte et meurt de liberté”, répétait Michel-Ange. Précepte repris dans l’innovation, de Bangalore à Shanghai en passant par Mexico ou Nairobi. Dans ces pays émergents – dans ce domaine ils n’ont d’émergent que le nom – nombre d’acteurs qui voient, dans un esprit très churchillien, des opportunités dans les contraintes, non l’inverse. Des pistes innovantes de business toujours plus osées et abouties y sont explorées pour surmonter les barrières de l’accessibilité difficile, des pénuries de talents, des ressources énergétiques hasardeuses, de la contrefaçon et surtout du pouvoir d’achat encore balbutiant de la population du “bottom of the pyramid” (BOP) des revenus.

L’innovation frugale

Comment les technologies du passé peuvent-elles éclairer notre avenir

http://www.internetactu.net/2011/07/25/comment-les-technologies-du-passe-peuvent-elles-eclairer-notre-avenir/ Par Hubert Guillaud le 25/07/11 | 3 commentaires | 3,642 lectures | Impression La haute technologie est-elle une voie sans issue pour résoudre les problèmes auxquels notre société est confrontée ? Comment peut-on utiliser les technologies du passé pour résoudre les problèmes de demain ? C’est la question qu’a relevé Kris de Decker de Low Tech Magazine et No Tech Magazine . Le plus souvent, pour concevoir une société durable, on ignore les technologies anciennes.

Innovation *low-tech* et territoires créatifs

http://ecole.org/seminaires/FS4/SEM600 Séminaire Entrepreneurs, villes et territoires - Année 2011 Wednesday 6 July 2011 8h45 - 10h45 Philippe DURANCE Professeur associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) Marc MOUSLI Chercheur et consultant en prospective et management Résumé Pour Marc Mousli et Philippe Durance‚ nous sommes à la veille d'une grande vague d'innovations‚ phénomène qui survient lorsqu'une masse de connaissances s'est accumulée durant des décennies.
Une présentation reprise du site Framablog , un site sous licence Creatave Commons Christophe Masutti est membre de Framasoft, en charge notamment du projet Framabook, notre collection de livres libres autour du Libre. « Livres libres », cela signifie que les ouvrages sont sous licences libres, ce qui a pour effet de maximaliser leur diffusion. Il est également universitaire et à ce titre acteur et auteur de publications scientifiques. Son expérience, sa pratique et sa rigueur professionnelles nourissent le projet Framabook. http://www.a-brest.net/article6916.html

Pour libérer les sciences, (1) par Christophe Masutti

L’université du futur existe, nous l’avons visitée, à Aalto, en Finlande

C’est un après-midi d’automne plutôt vif en Finlande , et les cadres de dix-neuf entreprises viennent tout juste d’arriver sur le campus boisé de l’ université d’Aalto , près d’Helsinki. Ils ne retournent pas sur les bancs de l’université pour un séminaire, ou la validation d’un MBA. Ils sont à la recherche de jeunes innovateurs . Et, pour se faire, s’apprêtent à soumettre à des étudiants un problème bien réel auquel leur entreprise est confrontée. En face, les attentes sont élevées , également : http://www.rslnmag.fr/post/2011/02/21/Luniversite-du-futur-existe-nous-lavons-visitee-a-Aalto-en-Finlande.aspx