La troisième révolution industrielle va-t-elle sauver le monde ? Dans un essai en forme de récit prophétique, Jeremy Rifkin pose le paradigme de l'ère post-carbone, qui sera fondé sur les énergies renouvelables décentralisées et suscitera un modèle sociétal coopératif, par une nouvelle forme de conscience, empathique et globale. Le prix du pétrole flambe, mais les dirigeants de ce monde persistent à ne pas voir la corrélation entre hausse du prix de l'énergie, dégradation du pouvoir d'achat et spirale de la dette. Ces signaux sont pourtant liés et ils sont annonciateurs de la fin de la deuxième révolution industrielle, dont la récession actuelle illustre les derniers soubresauts. Le mérite majeur de l'ouvrage fleuve du célèbre prospectiviste américain Jeremy Rifkin, La troisième révolution industrielle. Comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde (éditions Les Liens qui libèrent, 2012), est de mettre en lumière la portée des transformations en cours, déterminées par la fin du pétrole bon marché.
Une police de caractère | animal social. Pour contribuer à redéfinir l'identité de leur ville, un designer et un consultant de Chattanooga ont lancé Chatype : bien mieux qu'Arial ou Times new roman, il s'agit d'une police de caractère créée spécialement pour leur ville, Chattanooga. La police ("font type" en anglais) Chatype permettra d'ajouter une touche d'identité et de créativité à cette ville située au bord du Tennessee, dans le vieux South des Etats-Unis. Comme un parfum du meilleur des deux mondes Si l'idée de Chatype est née d'une rencontre entre un designer et un consultant dans un coffee shop de la ville, elle va se concrétiser grâce à l'internet "social" : en l'occurrence, grâce au site Kickstarter.
Les promoteurs de Chatype ont lancé un appel à financement à hauteur de 10.000 dollars sur ce site de "crowdfunding" (financement par les internautes). Le 17 février, plus de 140 soutiens s'étaient déjà engagés à apporter plus de 7000 dollars. Chatype: A Typeface for Chattanooga! Le droit, un frein à l’émergence de “l’économie de la connaissance” ? | le Blog de Yann BERGHEAUD. En 2007, dans son réexamen du marché unique, la Commission a souligné la nécessité de favoriser la libre circulation de la connaissance et de l’innovation – la « cinquième liberté » – au sein du marché intérieur.
La libre circulation de la connaissance et de l’innovation se situe donc au même rang que la sacro-sainte libre circulation des marchandises et des services. Il s’agit donc de permettre la création d’une véritable économie de la connaissance désignant ici une activité économique fondée sur des ressources intellectuelles. Comme le souligne le livre vert de l’Union Européenne consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance« . Cette position a pour conséquence principale de « considérer la connaissance et l’éducation comme des biens marchands ou comme des produits et des services éducatifs et intellectuels pouvant être exportés avec une grande rentabilité« .
Sa mise en œuvre constitue aujourd’hui un véritable frein à l’émergence de l’économie de la connaissance. La classe créative au secours des villes ? La « classe créative », salut des politiques urbaines ? Pour l’économiste régional Richard Florida, il existe dans nos sociétés une « classe créative » regroupant ceux qui, dans l’économie contemporaine, élaborent de nouvelles idées, technologies et contenus créatifs (Florida 2002). Cette classe recouvre une grande variété de métiers, puisqu’il cite entre autres les métiers de la haute technologie, du divertissement, du journalisme, de la finance, ou de l’artisanat d’art.
À la notion de classe créative, Florida associe une théorie du développement économique des villes qui fait de l’attraction de membres de la classe créative une clé de la création d’activités nouvelles. Cette thèse est appuyée sur de nombreuses corrélations spatiales entre le développement des villes et des indices d’ouverture culturelle et de tolérance. Elle a connu un retentissement considérable. Tester l’hypothèse Tableau 1 - Constitution de l’échantillon (11 villes) Données : enquête Acre (2007) Pourquoi ils viennent.