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Idées

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Du rôle prédictif des données à la gouvernementalité algorithmique. Sur Place de la Toile, le 12 décembre dernier, Xavier de la Porte recevait Guillaume Main, consultant et statisticien, qui s’occupe du site Statosphère ; Erick Alphonse, maître de conférences au Laboratoire d’Informatique de Paris-Nord (LIPN) et responsable d’Idaaas, une société qui construit des modèles prédictifs, notamment via PredictiveDB, un logiciel prédictif et Antoinette Rouvroy, chercheuse au Fonds national de la Recherche scientifique, qui travaille sur les formes de pouvoir induites par l’usage des données.

Du rôle prédictif des données à la gouvernementalité algorithmique

Réécouter l’émission en ligne, ou parcourez le transcript augmenté de liens. Il y a de multiples formes de données, rappelle en préambule Xavier de la Porte : données sociales, messages, commentaires, celles qu’on publie chez les autres ou que les autres publient sur soi. Il y a bien sûr les données comportementales : celles qui mesurent ce que vous faites sur l’internet, les données géographiques, les données publiques, les données privées. Erick Alphonse : Oui. Classes populaires: pour sortir des mythes. L’évidente rupture entre les classes populaires et la politique découle directement d’une vision erronée de la société française.

Classes populaires: pour sortir des mythes

La compréhension géographique et sociale de la France doit s’émanciper du sens commun et de trop fréquentes représentations imposées pour retrouver le chemin d’une représentation réaliste et lucide de la France populaire. Il faut « chasser les mythes » comme aurait dit le sociologue Norbert Elias. D’abord concentrons-nous sur les faits. Il n’existe pas de jeunesse qu’en ville et, à fortiori, les « quartiers populaires » sont loin d’être tous concentrés dans les métropoles. Le volontariat en entreprise prend de l’ampleur. / Amérique du sud Il ne s’agit pas de travailler gratuitement pour son entreprise, bien évidemment, le terme ‘volontariat en entreprise’ suggère la mise en place par l’entreprise d’actions sociales de volontariat auxquelles les salariés peuvent adhérer et ainsi offrir un peu de leur temps et de leurs compétences à des oeuvres de bienfaisances et à des projets sociaux locaux.

Le volontariat en entreprise prend de l’ampleur

Le principe vient des pays anglo-saxons, Etats-Unis, Angleterre, Canada et Australie et a commencé au milieu des années 90 au Brésil. Une étude vient de révéler que ce type de volontariat encadré par l’entreprise est en pleine expansion. Elle a été menée par le CBVE (Conseil Brésilien du Volontariat en Entreprise) auprès de 100 entreprises au Brésil. En 3 ans, le nombre d’entreprises investissant plus de 200 000 R$ (90 000 euros) par an pour des actions de volontariat a doublé, atteignant les 36% en 2010.