Livraisons et développement durable: le casse-tête du dernier kilomètre. » Retrouvez notre dossier «La ville de demain» La population européenne s’urbanise de plus en plus. Selon les projections les plus récentes, 85% des habitants de l’Union européenne vivront en ville en 2050, contre 70% en 2000 et 50% en 1950. Avec de lourdes conséquences, on le sait, en termes de pollution et de congestion du trafic. Comment livrer la marchandise en ville Les élus ont tenté ces dernières décennies de lutter contre ces nuisances, notamment en encourageant fortement le développement des transports en commun de voyageurs. En ce qui concerne les livraisons en centre-ville en revanche —le fameux «dernier kilomètre» qui reste essentiellement routier et donc le plus polluant–, les initiatives sont plus timides, du moins en France.
De plus en plus de petits magasins Le phénomène est accru par le boom du e-commerce. Depuis peu cependant, à Lyon, Strasbourg, Marseille, en Ile-de-France, la réflexion progresse et les expérimentations se multiplient. Livraisons nocturnes Anne Denis. Métro Boulot Frigo - Chauffage. Depuis l’accident de Fukushima, l’électricité manque au Japon. C’est pourquoi le gouvernement encourage les Japonais à s’habiller chaudement en hiver afin d’économiser l’énergie. Après avoir adopté des tenues légères pendant tout l’été pour réduire l’usage des climatiseurs, les Japonais doivent à présent travailler en pull. Photo Flickr CC missblythe L’été dernier, dans le cadre de la campagne « cool biz », le gouvernement avait déjà demandé aux entreprises et aux particuliers de régler la température des climatiseurs à 28°C au lieu de 26° tout en encourageant les employés à privilégier les tenues légères au détriment du costume-cravate. Mardi, le gouvernement a annoncé le lancement d’une campagne « warm biz ».
Il conseille de descendre une station de métro plus tôt et de marcher afin d’activer la circulation sanguine. Sur les 54 réacteurs du Japon, seuls dix sont encore en activité depuis le séisme et le tsunami du 11 mars. 0 0 0 New. Evolution de la consommation électrique en France : risques de défaillance. L'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques a auditionné des experts à l'Assemblée nationale le 3 novembre afin de mesurer les perspectives d'évolution à moyen et long terme de la consommation électrique en France.
Après son rapport d'étape, présenté le 30 juin 2011, la mission parlementaire sur la sécurité nucléaire consacre le second volet de son étude à l'avenir de la filière nucléaire française. Cette mission, menée sous l'égide de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST), est présidée par Claude Birraux, député (UMP) de Haute-Savoie, entouré des rapporteurs Christian Bataille, député (PS) du Nord et Bruno Sido, sénateur (UMP) de Haute-Marne. Elle a auditionné des experts le 3 novembre dans le cadre de la préparation de cette étude, afin de mesurer les besoins futurs en électricité. Une facture énergétique de 60 milliards d'euros par an Des TIC très énergivores Un modèle économique qui reste à définir Agnès Sinaï. Réduire nos émissions de 30 % pour favoriser l’emploi, le rapport qui dérange.
Quelles doivent être nos ambitions en matière de limitation des gaz à effet de serre ? Faut-il conserver l’objectif actuel de réduction de nos émissions de CO2 de 20 % d’ici 2020 ? Ou passer à – 25 % voire – 30 % ? C’est la question que soulève un rapport, Trajectoires 2020-2050 : vers une économie sobre en carbone, remis par l’économiste Christian de Perthuis au ministère de l’écologie, à vingt jours du sommet sur le climat de Durban, en Afrique du sud. La réponse est sans appel : une politique ambitieuse en matière d’émissions sera bénéfique à la planète, évidemment, mais aussi à l’emploi tant le lien entre climat et croissance est fort.
Pour preuve, le document étudie trois hypothèses : le statu quo, à savoir maintenir les objectifs actuels de diminution de 20 % des rejets d’ici 2020, ou un changement d’objectif à – 25 % et – 30 %. Comment expliquer ces différences de retombées en matière économique ? Photo : MICHAEL URBAN/DDP/AFP.