L’ANACT parle des espaces de coworking, l’Insee nous sort sa traditionnelle photographie du marché du travail et enfin, un économiste explore des solutions pour la formation professionnelle des demandeurs d’emploi. En finir avec la "double peine" pour les chômeurs. En finir avec la "double peine" pour les chômeurs [lundi 06 février 2012 - 11:00] La mise en place et l’abondement par l’Etat d’un véritable système de formation professionnelle et continue, rémunéré et donnant lieu à l’accumulation de droits à la retraite au même titre que les périodes d’activité, permettrait de contrecarrer les conséquences négatives non anticipées des périodes présentes de chômage non indemnisé sur le niveau des retraites futures, afin d’éviter aux chômeurs de " payer la double peine ".
Explications. Pour une " allocation formation continue professionnelle " à destination des chômeurs non indemnisés Deux constats peuvent être faits aujourd’hui. La situation actuelle Un rapide rappel de la situation actuelle permet de mieux comprendre les enjeux de la mise en place de l’allocation formation continue professionnelle à destination des chômeurs non indemnisés. Quel fonctionnement pour l’allocation de formation professionnelle continue ? Travail-Emploi - Une photographie du marché du travail en 2010. En 2010, 25,7 millions de personnes ont un travail et 2,7 millions sont au chômage au sens du BIT. En 2010, 28,3 millions de personnes de 15 ans ou plus vivant en France métropolitaine sont actives : 25,7 millions ont un emploi et 2,7 millions sont au chômage au sens du BIT. 21,6 millions de personnes sont inactives, c’est-à-dire ne travaillent pas et ne recherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles pour en occuper un (tableau 1).
Depuis 2003, la population active a augmenté de 1,4 million de personnes. Entre 2003 et 2010, le nombre de femmes actives a beaucoup augmenté (un million contre moins d’un demi- million pour les hommes), ainsi que le nombre d’actifs âgés de 50 à 64 ans (+ 1,1 million). Pour ces derniers, la tendance générale au vieillissement de la population française se conjugue avec une participation accrue des seniors au marché du travail : le taux d’activité sous-jacent des 50-64 ans passe de 50,6 % en 2003 à 56,6 % en 2010. en % L'essentiel. Regus, un fournisseur d’espaces de travail flexibles, a publié en octobre 2011 les résultats d'une étude sur le thème des tiers-lieux. Menée auprès de 17 000 entreprises du monde entier, elle démontre que l'activité professionnelle au sein de ce nouveau type de lieux de travail gagne du terrain.
Les auteurs rappellent d'abord que l'idée de « tiers-lieux», un lieu où l'on passe une partie de notre vie professionnelle mais qui ne soit ni le domicile ni le bureau, a été introduite dès 1989 par Ray Oldenburg dans son ouvrage The Great Good Place. Aujourd'hui, grâce aux avancées de la technologie sans fil, ce concept a évolué : il ne s'agit plus d'un simple espace social ou d'un lieu de divertissement, mais d'un espace de travail flexible destiné aux collaborateurs itinérants.
Les avantages des tiers-lieux L’enquête révèle que les collaborateurs qui exercent leur métier au sein des tiers-lieux leur attribuent des avantages significatifs : Un portrait-robot des utilisateurs Pour aller plus loin : Quand les usines reviennent en France. Comme avant eux Meccano ou les skis Rossignol, les jouets Smoby ont rapatrié une partie de leur production en France, dans le Jura. «Acheter français», «produire français», disent-ils. Sur fond de crise et de licenciements, les favoris à l’élection présidentielle française se placent tous comme les champions de la «réindustrialisation».
En attendant, la France se vide inexorablement de ses usines, à l’exemple du fabricant de sous-vêtements Lejaby qui ferme son site d’Yssingeaux (Haute-Loire). Installée à quelques kilomètres de Genève, la marque jurassienne de jouets Smoby qui fabrique des dînettes, des poupées ou encore des tricycles, offre une lueur d’espoir. Jusqu’à l’an dernier, Smoby sous-traitait 40% de sa production en Chine. Un chiffre qui est passé à moins de 20% depuis que la production a été rapatriée sur les sites du Jura à Arinthod, Lavans-lès-Saint-Claude et Moirans-en-Montagne. Repreneur allemand C’est à Simba, son repreneur allemand, que Smoby doit sa renaissance.
Quand l'industrie va, tout va.