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Développement durable

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Faire face à la catastrophe. La catastrophe, en tant que notion, semble avoir déserté le paysage de la modernité et n’a guère de crédit auprès de la communauté scientifique. Catégorisée comme obsolète, elle est évincée par des questionnements probabilistes, lesquels sont supposés rendre compte plus fidèlement de la complexité des sociétés modernes et de l’incertitude qui y règne. Les grandes assurances héritées de la Révolution Industrielle s’étiolent et si le progrès n’est qu’en demi-teinte il reste un horizon dans le contexte de la modernité réflexive (Giddens, 1994). Fondé sur une réflexion croisée entre l’émergence d’un nouveau rapport au monde et l’établissement des vérités scientifiques avec la place que cela confère à l’expertise et aux controverses (Bourdin, 2003), le risque tel qu’il est pensé aujourd’hui réduit l’événement catastrophique à la portion congrue.

Dans ce contexte, la catastrophe conserve son statut de notion « fourre-tout », sans réel intérêt scientifique puisque non discriminante. Enjeux. L'éolien offshore dans le monde : les chiffres. La disparition des chauves-souris coûterait 3,7 milliards de dollars aux agriculteurs américains. Alors que le Secrétariat exécutif de l'Accord sur la conservation des populations de chauves-souris d'Europe (EUROBAT) a lancé pour 2011 l'année de la chauve-souris, une étude publiée dans la revue Science fait le lien entre le déclin des chauves-souris aux Etats-Unis et l'impact financier pour l'agriculture.

Selon les chercheurs, la disparition des chauves-souris pourrait coûter 3,7 milliards de dollars par an aux agriculteurs du fait d'un recours accru aux pesticides. Une "estimation prudente" des services environnementaux rendus par les chauves-souris, préviennent les chercheurs. En étudiant les comportements alimentaires des chauves-souris, ils ont pu établir l'impact positif de ces mammifères sur les cultures. Ainsi, les chauves-souris du Texas mangent chaque nuit jusqu'à 8 grammes de chenilles, et celles du Midwest se régalent des Chrysomèles, qui s'attaquent notamment aux racines de maïs, et de pentatomidés. Bel prend le train. Le groupe fromager Bel fait le choix du transport combiné rail / route pour distribuer à terme un tiers de ses marques Kiri et Mini Babybel dans le Sud-Est.

Une première dans l’organisation de sa logistique amont en température dirigée. Les caisses mobiles de Bel vont parcourir l’équivalent de 130 000 km entre Rennes et Lyon sur une année. © Caisse-Bel Le groupe fromager Bel (La vache qui rit, Babybel, Boursin…) a lancé ce transport combiné les 21 et 23 mars 2011, avec Stef-TFE et l’opérateur Combiwest, entre les terminaux de Rennes (Ille-et-vilaine) et ceux du port Édouard Herriot à Lyon (Rhône). Ces flux concernent les productions de Mini Babybel de l’usine d’Evron (Mayenne) et de Kiri du site de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe). Elles sont expédiées par camions vers le terminal rennais et la plateforme Stef-TFE de Givors à leur arrivée à Lyon. Un test appelé à s’étendre Pour l’heure, ces envois hebdomadaires se limitent à deux caisses mobiles frigorifiques (+ 2°C/+ 4°C), une par usine. PCET : La politique énergétique entre les mains des collectivités territoriales. Ce sujet est devenu incontournable à un an de la campagne présidentielle.

Il déchaine les passions et multiplie les débats d’experts, alors que les Français attendent des réponses précises... La sortie du nucléaire reste au cœur de la polémique, mais au-delà des clivages pour ou contre le nucléaire, cet évènement montre que notre modèle de production centralisé est extrêmement vulnérable alors qu’il constitue la norme dans la plupart des pays développés.

En France, les collectivités territoriales doivent s’impliquer et apporter leur contribution au changement de politique énergétique. La production d’énergie centralisée, un modèle qui a soutenu la croissance des 30 glorieuses Le dysfonctionnement des centrales de forte puissance, comme l’illustre l’accident de Fukushima, a un impact économique et humain extrêmement important. En France, la production électrique est assurée à plus de 75% par 58 tranches nucléaires qui sont groupés sur 19 sites seulement. Julien RICHARD.