La fin du « made in Guangdong » ?_ChinePlus. Economie en Chine La fin du « made in Guangdong » ? 25/06/2012 | Avec un « smic » local mensuel revalorisé en début d’année à 1500 yuans (+14% sur un an) à Shenzhen, la région la plus riche et prospère de Chine – longtemps réputée « low cost » pour le coût de sa main d’œuvre – n’est plus à la portée de tous. Avec un « smic » local mensuel revalorisé en début d’année à 1500 yuans (+14% sur un an) à Shenzhen, la région la plus riche et prospère de Chine – longtemps réputée « low cost » pour le coût de sa main d’œuvre – n’est plus à la portée de tous. Le Guangdong industriel et ses immenses cités dortoirs de travailleurs migrants, est-il ainsi voué à disparaître ? La question peut paraître sans fondement tant, localement, « l’activité économique reste très dynamique », comme le souligne Feng Hui, universitaire et économiste pékinois, même si - crise oblige – les exportations ont sensiblement baissé.
Pierre Tiessen Article publié dans le nu méro 23 du magazine ChinePlus. Les coopératives de logements en Uruguay. Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif En Uruguay, les coopératives représentent aujourd’hui un ensemble de 25 000 logements environ, situés dans l’ensemble du pays. Elles rassemblent différentes couches de la classe moyenne, en fonction du type de structure coopérative choisi et du niveau de salaire du ménage qui souhaite devenir coopérateur. Un paysage de coopératives issu de la contestation politique Le modèle uruguayen des coopératives de logements émerge officiellement en 1968, par le vote de la loi n° 13728, qui prévoit que : « les coopératives de logements sont des sociétés qui, régies selon les principes de la coopération, ont pour objectif principal de pourvoir aux besoins de logements adéquats et stables de ses sociétaires, à travers la construction d’habitations par l’effort personnel, l’entraide, l’administration directe ou par des contrats avec des tiers et de proposer des services complémentaires à celui de l’habitation. » [1] Deux types de coopératives de logements.
Le Kurzarbeit, recette du succès allemand. Vendredi, 06 Janvier 2012 07:37 Le nombre de personnes occupant un emploi en Allemagne a atteint un record en 2011. Politis vous dit pourquoi. Les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral des statistiques en Allemagne se sont répandus comme une traînée de poudre. Si l’on en croit la presse, le nombre de personnes occupant un emploi en Allemagne a atteint un record, franchissant pour la première fois la barre des 41 millions. Ainsi, un résident allemand sur deux travaillait l’an dernier, soit une hausse de 535.000 ou 1,3% sur un an. Première explication, un peu courte, apportée par certains économistes : suite aux indispensables réformes structurelles imposées par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder en 2005 (plans Hartz), le marché du travail allemand a profité de la reprise dynamique de l’économie du pays après la récession de 2009, et s’affiche en pleine forme.
«La crise a réveillé les syndicats allemands, qui s’étaient un peu assoupis au cours des années Schröder. Feuilleton d'été : À la rencontre du système éducatif suédois. « À quoi ressemble l’école, ailleurs ? » Que l’on se prépare à entrer dans le métier, que l’on en sorte, que l’on peaufine sa énième rentrée, ou encore que l’on soit un simple intéressé de la chose scolaire, la question reste d’actualité. Malgré une mondialisation rugissante et la multiplication des programmes de comparaison, les systèmes scolaires conservent encore bien des différences d’un pays à l’autre.
Ils sont en effet les fruits d’une histoire, de conditions sociales, politiques, économiques et environnementales singulières et propres à chaque État. Il est devenu récurrent pour les journalistes de se tourner vers les pratiques de nos voisins à chaque nouvelle controverse scolaire soulevée : là-bas, combien de jours à l’école ? De devoirs ? De vacances ? Une différence d’importance : la méthode. L’expérience ne revêt pas un caractère scientifique, bien que les écoles visitées aient été choisies dans un esprit de diversité (centre-ville, banlieue, privé, niveaux…).
Eva Ruaut. Pauvreté infantile des pays riches : la France mal classée. A l’occasion de la présentation de ce rapport, Fabienne Quiriau, présidente de la Commission Enfance en France de l’Unicef France, et par ailleurs directrice générale de la Convention nationale des Associations de protection de l’enfant (CNAPE), a souligné que, en se basant sur les précédents rapports Innocenti, « il y a dizaine d’années, un enfant sur six souffrait de pauvreté en France.
Aujourd’hui, c’est un enfant sur cinq ». Egalement, la France se classe 14e avec 8,8 % d’enfants en situation de pauvreté relative. En comparaison, l’Islande affiche dans le classement général le taux le plus bas de 4,7 % et la Roumanie le taux le plus haut de 25,5 %. Fortes dépenses publiques consacrées aux familles - Les résultats de la France apparaissent comme d’autant moins bons que, comme le souligne le rapport, l’Hexagone est le pays avec les plus fortes dépenses publiques consacrées aux familles (en % du PIB). SUÈDE • Chers voisins, envoyez vos ordures !