Big Brother veille sur votre santé - Télé-surveillance. Les outils technologiques électroniques que nous possédons dans nos maisons sont d’une telle sophistication qu’ils peuvent rendre des services insoupçonnés, dont les scientifiques n’osaient même pas rêver il y a moins d’une décennie. C’est le cas de l’iPad, dont la caméra est si sensible qu’un logiciel peut en interpréter les images pour déterminer le rythme cardiaque d’un individu et sa fréquence respiratoire. Vital Signs de Philips La société néerlandaise Philips, qui possède une forte expertise des systèmes d’imageries médicales professionnelles, vient de rendre disponible une application de ce type pour le grand public. Elle se prénomme Vital Signs et il ne vous en coûtera que 0,79 euros pour pouvoir vérifier en quelques secondes votre pouls, et l’envoyer via Facebook à tous vos amis !
Cela peut paraître un peu gadget aujourd’hui, mais on peut imaginer les futures applications d’une telle technologie, par exemple pour la surveillance à distance des personnes âgées isolées. 0 0 0 New. L'avenir du high-tech médical à domicile. Prenons l’exemple des Etats-Unis. Les soins à domicile y représentent environ 3% des dépenses de santé du pays, soit 68 milliards de dollars par an. Le marché progresse d’environ 9% par an: une croissance solide mais sans être remarquable, d’autant que la main d’œuvre – principalement des infirmières et des auxiliaires de vie – représente environ les deux tiers des dépenses, et que la surveillance à domicile n’en représente qu’une toute petite partie.
Ce développement relativement modéré du marché s’explique par un nombre significatif d’obstacles financiers et opérationnels: non alignement des organismes fournisseurs et payeurs, nécessité de repenser la proposition de valeur clinique, et d’imaginer des produits attractifs et facilement utilisables par les patients. Les nouvelles technologies jouent un rôle central dans l’expansion du marché des soins à domicile. Les conditions financières1. 2. Facteurs d’efficacité3. 4. 5. 6. Facteurs d’accessibilité7. 8. Cybernétique : une femme paralysée commande un bras-robot par la pensée. Cathy Hutchinson, tétraplégique de 58 ans, a pu déguster un café par elle-même, comme bon lui semblait ou plutôt… comme elle le voulait.
En effet, malgré sa paralysie, elle a contrôlé un bras-robot par la pensée. Cathy Hutchinson, tétraplégique de 58 ans, a pu déguster un café par elle-même, comme bon lui semblait ou plutôt… comme elle le voulait. En effet, malgré sa paralysie, elle a contrôlé un bras-robot par la pensée. C’est un petit séisme pour le monde de la science, une bouffée d’espoir pour des millions de personnes. Après des années de recherche, l’Université Brown (en collaboration avec le Département américain des Anciens conbattants) vient de publier dans le magazine Nature du 16 mai dernier les fruits de leur travail, qui s’avèrent la plus grande avancée neuroprosthétique jamais réalisée. En 2004, la même équipe de chercheurs avait permis à un homme de déplacer un curseur de souris par la pensée (expérience semblable au système Brindisys). (sources : 1, 2) L’internet des objets sera bien plus sociétal qu’individuel.
Objets connectés La conférence LeWeb 2012 a eu le mérite de mettre sur le devant de la scène médiatique le sujet de l‘Internet des objets. La radio, la presse écrite, les blogs se sont emparés du sujet et ont relaté les différents produits et objets de la conférence. Dans ce flot d’enthousiasme, certains chroniqueurs sont restés sceptiques, ne voyant dans ces objets connectés que gadgets de geek, sans utilité réelle.
Les objets communicants ne sont pas nouveaux. Le concept de Communicator de Star Trek n’est pas très différent de nos smartphones actuels et la tablette TV utilisée dans 2001 l’Odyssée de l’Espace ou le Guide du Routard Intergalactique ne sont pas très éloignés de nos tablettes. Dans l’internet des objets, l’objet connecté le plus connu est certainement le Nabaztag, le premier lapin connecté et première star médiatique de l’industrie. Réseaux de capteurs (c) Inria Pont intelligent (c) Bloomberg Tous les projets ci-dessus existent ou sont en cours de déploiement.
A suivre Livre. Rfid : entre mythes et réalités, la nécessité du débat. Par Cyril Fievet le 19/02/04 | 2 commentaires | 2,964 lectures | Impression Outil d’optimisation essentiel pour les uns, danger manifeste pour les autres, les puces d’identification radio (Rfid : Radio Frequency IDentification) déclenchent les passions Outre-Atlantique. Encore méconnue du grand public, cette technologie d’identification par ondes radio est pourtant en cours de généralisation, partout dans le monde.
Plutôt que d’opposer les arguments de ses promoteurs et détracteurs, nous avons souhaité contribuer au débat – ou peut-être le susciter en France – en rappelant quelques uns des points clés de cette technologie et de ses multiples applications. Par Cyril Fiévet Rfid n’est pas une technologie comme les autres. Comme souvent, le débat est marqué par l’incompréhension mutuelle des intervenants.
Rfid suscite un intérêt sans précédent ou presque dans l’industrie. Navigo résume à lui seul tout l’intérêt – et tout le danger potentiel – de la technologie. Pas vraiment. “Quand les produits communiquent“, ou le retour du frigo RFID. Par Jean-Marc Manach le 06/11/06 | 1 commentaire | 2,234 lectures | Impression Depuis septembre, vingt familles danoises reçoivent chaque semaine un panier ménager dont la particularité est que tous les aliments sont dotés de puces RFID.
Le projet, intitulé Helpful Food of the Future (l’alimentation utile du futur), est financé par le ministère des sciences et technologies danois, et géré par l’Innovation Lab. Son objectif : créer un lien direct entre le producteur et le consommateur, offrir des services et informations que ni les intermédiaires, ni les emballages, ne peuvent fournir, et leur permettre, par le biais de l’internet ou de SMS, de “pouvoir, à tout moment, communiquer avec leur réfrigérateur“. Les producteurs pourront ainsi obtenir une traçabilité totale de leurs produits, et les consommateurs connaître dans les détails le trajet suivi “de la ferme à leur table“. Voir aussi, sur ces mêmes sujets : . La maison du futur et les nanotechnologies . Tous cyborgs ?, Chroniques. Sommes-nous encore autonomes. A l’heure où l’électronique s’intègre dans presque n’importe quel objet (des voitures aux appareils électroménagers, aux vêtements que nous portons…) et se connectent sans fil sur le web, nous entrons dans l’ère de l’internet des objets, explique l’éditorialiste Christine Rosen pour The New Republic.
Un monde où nos interactions quotidiennes avec les objets du quotidien laissent une trace de données, de la même manière que le font déjà nos activités en ligne. « Avec l’internet des objets, nous sommes toujours (et souvent sans le savoir) connectés à l’internet, ce qui apporte des avantages évidents en terme d’efficacité et de personnalisation. Mais cela accorde également aux technologies de nouveaux pouvoirs, pour nous persuader ou nous obliger à nous comporter de certaines façons. » A qui devons-nous attribuer la responsabilité de nos actions ? Les technologies peuvent ne pas avoir d’esprit ou de conscience, affirme Verbeek, mais elles sont loin d’être neutres. Hubert Guillaud.