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La France en villes

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Périurbain. Acheter / Emprunter Pour réaliser un panier d’achat ou de prêt il est impératif d’être inscrit (onglet « inscrivez-vous »). Acheter Les films édités en DVD ou en vidéo VHS Pal sont vendus pour un usage privé ou institutionnel. Usage privé : droit de représentation dans le cercle de famille uniquement.Usage institutionnel : droit de visionnements individuels ou en groupe dans les locaux de l’organisme acquéreur (établissements d’enseignement, bibliothèques, associations, entreprises …). - Les projections avec programmation et publicité extérieure, même sans participation aux frais, directe ou indirecte, sont soumises à des conditions particulières : nous contacter.- La présentation de films pour des expositions, festivals, projections payantes… est soumise à des conditions particulières : nous contacter.

Emprunter Prêts réservés aux institutions et professionnels de l’image pour visionnements individuels ou en groupe restreint. Pour toutes projections non commerciales : nous contacter. Quand l'Insee sert d'arme pour attaquer la «France périphérique» de Christophe Guilluy. Une nouvelle note de l'Insee sur la répartition de la pauvreté en France s'est transformée dans les médias en projectile dirigé contre les thèses du géographe. Pour l'institut, la pauvreté se concentre «dans les grands pôles urbains». Mais au fait, qu'est-ce qu'un grand pôle urbain?

Dans le dernier numéro de sa publication hebdomadaire Insee Première, l’institut révèle, grâce à des données disponibles pour la première fois sur les revenus au niveau communal, que la «pauvreté [est] très présente dans les villes-centres des grands pôles urbains», pour reprendre le titre du document. «Globalement, 77% de la population pauvre réside dans les 230 grandes aires urbaines de métropole, dont 65% dans les grands pôles urbains et 20% dans l'aire urbaine de Paris», lit-on encore.

Cette pauvreté est d’autant plus concentrée qu’on se rapproche du cœur des aires urbaines, alors que les couronnes périurbaines affichent un taux de pauvreté plus faible: Quand la méthodologie devient prétexte à embrouille. Retrouvez l'entrée "zonages" dans l'espace de cartographie interactive. Mis à jour le 28/10/2012 Accès à l'espace de cartographie interactive Les assistants "Zonages" vous guideront dans votre démarche de recherche, de consultation, d'analyse et de comparaison des périmètres ou des territoires de votre choix.

Consultez également la liste des indicateurs des thèmes : "Organisation du territoire" et "Zonages" pour retrouver plus d'indicateurs. Suivi des politiques d'aménagement du territoire Dans le but d'analyser la cohérence et les modalités de mise en oeuvre de ces politiques, le pôle d'observation des territoires met à disposition, sur tout le territoire français, un ensemble de données sur les zonages définis par ces politiques.

Ces assistants "Zonages" permettent de répondre aux questions suivantes :- à quels zonages appartient ma commune ? - par quels zonages sont couverts ma région, mon département ou toute zone infra-départementale ? Villes, périurbain, rural : quels sont les territoires les moins favorisés ? Entre la ville, l’habitat périurbain ou rural, où les niveaux de vie sont-ils les plus élevés ? Longtemps, la richesse des villes a attiré les populations démunies de la campagne, et entraîné un phénomène qualifié d’exode rural. La division de l’espace est devenue plus complexe, notamment du fait de l’étalement urbain. Les banlieues des villes se sont étendues, en particulier du fait de l’essor de l’habitat pavillonnaire périurbain. Le débat sur les niveaux de vie des territoires n’est pas nouveau. Les banlieues défavorisées, et en particulier les quartiers définis comme « zones urbaines sensibles », sont souvent présentés comme les territoires qui cumulent les difficultés (1).

Pourtant, selon les données de l’Insee, l’espace périurbain, même s’il est très loin d’atteindre les niveaux de vie des quartiers aisés de centre-ville, reste, en moyenne, largement favorisé. Les campagnes plus pauvres que les villes Les campagnes demeurent en moyenne moins riches que les villes. Le bilan Focus. Les Communes de Paris - Le WebDoc GrandParis. Organisation type d'un espace urbain. Il y a pire que les bouchons parisiens. Vous vous plaignez des embouteillages à Paris ? Tsss tsss… Regardez les chiffres de la congestion automobile à Londres ou Los Angeles (voir tableau plus bas). Ça ne console pas, mais en matière de maîtrise de ses émotions un vendredi après-midi sur le périph parisien entre Porte Maillot et Porte de Clignancourt, ça peut aider. Certes, le temps moyen perdu dans les embouteillages parisiens en 2015 est de 45 heures par conducteur, selon une étude parue mercredi et réalisée par Inrix, spécialiste des services d’infotrafic.

Soit près de deux jours. Mais le rapport, qui s’est concentré sur la collecte de données en Europe et aux Etats-Unis, montre qu’un conducteur équivalent a perdu l’an dernier 101 heures dans les bouchons londoniens (soit plus de quatre jours), 70 à Bruxelles ou 57 heures à Moscou. Londres est la première ville à dépasser les 100 heures. La capitale française n’est «que» 15e au classement des villes «les plus saturées d’Europe», écrit Inrix.

Richard Poirot. [Vidéo] Toulouse vue de l'espace : 30 ans de changements observés par les satellites. De nouvelles métropoles au 1er janvier 2015, De nouvelles métropoles au 1er janvier 2015. A la une, vie-publique.fr. Place Bellecour, Lyon © Alexi TAUZIN, fotolia.com Au 1er janvier 2015, les agglomérations de Bordeaux, Brest, Grenoble, Lille, Montpellier, Nantes, Rennes, Rouen, Strasbourg et Toulouse deviennent des métropoles. A cette date, est également créée une nouvelle collectivité territorialeCollectivité territorialeStructure administrative, distincte de l’administration de l’État, qui doit prendre en charge les intérêts de la population d’un territoire précis., la métropole de Lyon, qui se substitue sur son territoire au département du Rhône. Ces métropoles sont créées en application de la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles ("loi Maptam").

Outre la métropole de Lyon, la loi Maptam crée deux autres métropoles à statut particulier : les métropoles du Grand Paris et d’Aix-Marseille. Celles-ci seront mises en place au 1er janvier 2016. Untitled. Observer les déplacements en ville : Paris, Lyon, Marseille. En ce début d'année 2016 paraissent quasi simultanément des bilans d'enquête sur les déplacements dans les trois plus grandes métropoles françaises. Indépendants les unes des autres, et appliqués à des périmètres différents, ils permettent néanmoins une mise en perspective intéressante. 1.

Paris : bilan des déplacements en 2014 Etude annuelle à l'échelle de Paris intra-muros "Déplacements à Paris, les vélos dépassent (presque) les autos, Le Parisien, 14 janvier 2016 Les Parisiens circulent en bus, en métro, à vélo… mais de moins en moins en auto. 2. Le dossier de presse, l’Enquête Déplacements de l’aire métropolitaine lyonnaise, janvier 2016, 29 p. 3. L’Agam (Agence d’urbanisme de l’agglomération marseillaise) a rendu public, en décembre 2015, le rapport de l’Observatoire des mobilités de Marseille Provence Métropole. La France périurbaine a-t-elle été abandonnée. Pour le géographe Christophe Guilluy, la France est coupée en deux. D’un côté, une « France métropolitaine », constituée des 25 plus grandes aires urbaines. De l’autre, la « France périphérique » : villes petites et moyennes, espaces ruraux, communes multipolarisées, espaces périurbains « contraints »… « Invisible et oubliée », cette France périphérique cumulerait les difficultés et serait le terreau du vote Front national, particulièrement fort dans ces zones.

Mais cette thèse est loin de faire l’unanimité. Décryptage. Le périurbain, un territoire de relégation sociale peuplé de « petits Blancs » en souffrance ? D’un côté, une « France métropolitaine », constituée des 25 plus grandes aires urbaines (soit de Paris – 12 millions d’habitants – à Dijon – 380 000 habitants), comprenant « les zones denses des agglomérations et une partie des couronnes périurbaines ». Le 25 mars 2015, dans le cadre d’une interview donnée à la fondation Jean-Jaurès, il résumait sa thèse en ces termes :

Les métropoles. Afin de renforcer les territoires, le statut de métropole a été créé par la loi du 16 décembre 2010 pour affirmer le rôle des grandes agglomérations comme moteurs de la croissance et de l’attractivité du territoire. La loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles a consacré 14 métropoles, rejointes par Nancy le 1er juillet 2016. On distingue désormais : 12 métropoles de "droit commun" (Bordeaux Métropole, Brest Métropole, Grenoble-Alpes Métropole, l’Eurométropole de Lille, Montpellier Méditerranée Métropole, la métropole du Grand Nancy, Nantes Métropole, Nice-Côte d’Azur Métropole, Rennes Métropole, Rouen Normandie Métropole, la métropole européenne de Strasbourg, Toulouse Métropole) ; 2 métropoles à statut particulier (la métropole du Grand Paris et la métropole d’Aix-Marseille-Provence) ; 1 collectivité territoriale à statut particulier dotée des compétences d’une métropole et d’un département (la métropole de Lyon).

30 ans de politique de la ville. Décentralisation : l'exemple de Lyon. Voir la vidéo Par Francetv info Mis à jour le , publié le François Hollande a ouvert, mardi 14 janvier, lors de sa conférence de presse, de nouvelles pistes concernant la réforme de la décentralisation. Le président de la République a proposé de s'inspirer de l'exemple de Lyon, deuxième agglomération de France, dont la communauté urbaine exercera désormais, sur son périmètre, les compétences auparavant dévolues au conseil général.

Explications. La communauté urbaine de Lyon – qui portera bientôt le nom de métropole – et le conseil général du département dans lequel elle se situe, le Rhône, sont en train de fusionner partiellement. Le département perdra de son importance, au profit de la métropole, afin de renforcer l'autonomie et la puissance de cette dernière. Concrètement, le département du Rhône compte 1 736 000 habitants. Recevez toute l’actualité du jour en vidéos.

Fractures territoriales et fractures scolaires à Marseille. Sur Géoconfluences, vient d'être publiée une présentation faite à l'occasion de la Journée M@gistère de l’Inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN), "Les territoires de l'école", M@gistère de l’Inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN), 10 mars 2015. Intitulée "Fractures territoriales et fractures scolaires à Marseille : ségrégations, séparatismes ou vivre ensemble ? ", elle a été réalisée par Gwenaëlle Audren, doctorante en Géographie, AMU‐LPED, Elisabeth Dorier, professeure de Géographie, AMU‐LPED et Jean‐Louis Leydet, IA‐IPR Histoire‐géographie, académie d'Aix‐Marseille. La présentation est composée de 50 pages d'une grande richesse cartographique et iconographique et comporte une bibliographie très à jour. Les aires d'influence des villes - Zonage en aires urbaines 2010.

Trois catégories d’aires ont été définies, en fonction de la taille des pôles à partir desquels elles sont construites. La méthode est la même et le seuil fixé, dans les versions précédentes du zonage, à 40 % d’actifs pour définir l’attraction de ces pôles a été conservé. La qualification « d’urbain » est, désormais, réservée à l’espace des « grandes aires urbaines » composées de trois types de communes : - les grands pôles urbains - les couronnes des grands pôles urbains - les communes multipolarisées des grandes aires urbaines Hors des grandes aires urbaines, ont été définis : - l’espace des autres aires comprenant les « aires moyennes » avec des pôles moyens et des couronnes des pôles moyens - les petites aires avec des petits pôles des couronnes des petits pôles - les autres communes multipolarisées - les communes isolées, hors influence des pôles : ensemble des autres communes. La géographie communale est celle en vigueur au 1er janvier 2011. Villes, périurbain, rural : quels sont les territoires les moins favorisés ?

18 septembre 2014 - Entre la ville, l’habitat périurbain ou rural, où les niveaux de vie sont-ils les plus élevés ? Le débat sur les niveaux de vie des territoires n’est pas nouveau. Extrait du Centre d’observation de la société. Entre la ville, l’habitat périurbain ou rural, où les niveaux de vie sont-ils les plus élevés ? Longtemps, la richesse des villes a attiré les populations démunies de la campagne, et entraîné un phénomène qualifié d’exode rural. La division de l’espace est devenue plus complexe, notamment du fait de l’étalement urbain. Les banlieues des villes se sont étendues, en particulier du fait de l’essor de l’habitat pavillonnaire périurbain.

Le débat sur les niveaux de vie des territoires n’est pas nouveau. Les campagnes plus pauvres que les villes Les campagnes demeurent en moyenne moins riches que les villes. Le taux de pauvreté au seuil de 60 % du niveau de vie médian (données 2009) est beaucoup plus élevé en ville. Le périurbain plus riche que les grands pôles urbains.