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Participation en bibn

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140-potsonen-fr. Accroche-toi au pinceau de la contribution, j'enlève l'échelle de la participation. PROLOGUE.

Accroche-toi au pinceau de la contribution, j'enlève l'échelle de la participation.

Web "participatif", "collaboratif", "contributif", voilà 3 termes qui, depuis l'avènement du web dit "2.0" sont souvent indistinctement et abusivement employés. D'après le trésor de la langue française : la "contribution" peut être définie comme la "part apportée à une oeuvre commune". En l'occurrence, cette oeuvre commune sera constituée par le webla "collaboration" est "la participation à l'élaboration d'une œuvre commune" La proximité sémantique des deux termes est évidente, même si dans le contexte du web 2.0 il est possible d'envisager des formes de collaboration non-nécessairement contributives.

La "consultation" est "l'action de consulter quelque chose, de l'examiner pour y chercher un renseignement, une information, une indication". L'échelle "social technographics" du cabinet Forrester est un outil précieux qui permet de mieux qualifier les différents modes d'interaction en ligne et d'observer leur évolution au fil du temps. Celle de 2009 ... Soit le résultat suivant : 48221-le-role-social-des-bibliotheques.pdf. Congrès 2013 : La bibliothèque, fabrique du citoyen. 21206-les-bibliotheques-troisieme-lieu.pdf. Comment repenser, remixer la bibliothèque avec les habitants, des bidouilleurs, des designers… ?

Place des usagers

56998-la-bibliotheque-quatrieme-lieu-espace-physique-etou-en-ligne-d-apprentissage-social.pdf. Expérience de Lézoux. Médiation numérique et démarches collaboratives. Le collaboratif dans les bibliothèques ou la tentation du mot-valise. Cet article a été publié il y a 4 ans 2 mois 30 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour, ou pas !

Le collaboratif dans les bibliothèques ou la tentation du mot-valise

Une impression personnelle : le mot collaboratif résonne comme un mot-valise (j’ai hésité avec mot magique) dans les bibliothèques. Ce mot recouvre à la fois le désir d’un intérêt actif et visible des usagers pour nos services et les contenus proposés, mâtiné d’un souhait de reconnaissance de notre utilité sociale et de nos compétences (résiiiste, prouve que tu exiiistes) et d’une nécessaire valorisation des montagnes de ressources que nous mettons à disposition… Ces aspirations sont toutes légitimes, à condition de ne pas tout mélanger… Gilles Balmisse propose à cet égard une très intéressante distinction entre participation et collaboration.

A partir des activités et des outils numériques internes en entreprise : Et de distinguer : Je partage cette approche. Ainsi, si l’on essaie de remettre les choses dans un ordre chronologique possible du point de vue du bibliothécaire : 1. 2. Ce que participer veut dire. Nous avons vu jusqu’ici comment, au 21ième siècle, la bibliothèque est appelée à soutenir la sphère publique en contribuant aux droits humains et aux conditions d’une vie plus digne par le développement des capabilités.

Ce que participer veut dire

Nous avons suggéré que cette réflexion engageait une transformation dans la matrice disciplinaire des sciences de la bibliothèque et de l’information. Nous avons soulevé la question à savoir si nos propres instruments, politiques, textes stratégiques, etc. dans le monde des bibliothèques québécoises, ou ailleurs, supportaient cette vision. Ce travail archéologique reste à faire. On peut aussi se demander maintenant si les modèles de bibliothèques dont nous nous revendiquons sont en phase avec ce programme. Cette question est aussi vaste et difficile. On a fait valoir que, quoiqu’on en dise, notre culture, nos politiques, le design de nos établissements ne favorisaient pas l’inclusion et la participation des personnes : New Central Public Library of Halifax, Canada.