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La problématique de l'Autre comme Infini dans la philosophie d'Emmanuel LEVINAS - Charles NDUMBI KABOYA. Ne pensant pas à un portrait qui essayerait de décrire le visage, nous nous attelons à la conception du visage de l'Autre qui place Autrui concrètement en relation de face-à-face avec le même.

La problématique de l'Autre comme Infini dans la philosophie d'Emmanuel LEVINAS - Charles NDUMBI KABOYA

Comme susdit, nous devenons de facto responsable et nous avons des responsabilités envers l'Autre sans notre vouloir. Son visage m'invite à une responsabilité sans mesure, même de ses mauvais actes qu'il puisse poser ; sa vie est une référence ultime de ma responsabilité. Ces mondes de la nuit qui nous font peur. « Il craint la nuit qui engloutit les formes et les couleurs, et le jette brutalement dans le désarroi.

Ces mondes de la nuit qui nous font peur

C’est alors qu’il étreint Magnus contre sa poitrine, comme un dérisoire bouclier de tissu et qu’il lui susurre des bribes d’histoires incohérentes à l’oreille » (Sylvie Germain, Magnus, p. 18) [1][1] Sylvie Germain, Magnus, p. 18 La peur du noir apparaît chez le petit enfant, autour de sa deuxième année jusqu’à environ six ans, la période œdipienne, quand il subodore que ses parents ont une relation tendre dont il est exclu, et qu’il réalise que cette relation peut entraîner la naissance d’autres enfants. Ses désirs par rapport au parent de sexe opposé et son agressivité par rapport à celui du même sexe (l’évincer) sont très présents et le culpabilisent.

Dynamiques sociales et formes de la peur. L’incertitude, le risque, l’insécurité, la précaution, la peur sont devenus des thèmes redondants dans la réflexion des penseurs du monde social contemporain (Beck, 2001 ; Dupuy, 2002 ; Palmade, 2003 ; Bauman, 2007 ; Gigerenzer, 2009 ; Lecourt, 2009 ; Virilio, 2010).

Dynamiques sociales et formes de la peur

On prête à ces constats d’un état social dysphorique une multiplicité de causes et d’objets : la technologie, l’environnement, la ville, la santé, le politique, le travail, la famille, la globalisation et les menaces qu’elle fait peser sur les États et les populations, les guerres et le terrorisme, et j’en passe. Ces discours, parfois conflictuels, qu’inspirent ou confirment malheureusement des situations et des catastrophes objectives ou des mesures politiques inappropriées, débouchent sur des considérations éthiques ou des arts de vivre salutaires. Ils n’en soulèvent pas moins une question. « Le monstre dans les dictionnaires médicaux du XIXe siècle : Essai de généalogie de la tératologie »

Le fantastique dans tous ses états - Monstres et monstruosités - Presses universitaires de Provence. 1L’étude des sept auteurs précédents montre à quel point les abords et les effets des textes fantastiques sont variables, et comment ils demeurent susceptibles d’être lus de façon diverse selon les liens que l’on établit avec les divers contextes dans lesquels ils sont écrits.

Le fantastique dans tous ses états - Monstres et monstruosités - Presses universitaires de Provence

Cependant il est une figure qui, sous une multitude d’aspects, se trouve présente dans les textes, et concourt à créer ces effets de fantastique. Il s’agit des diverses faces de la monstruosité, qu’elle soit suggérée par des situations ou des actes, ou qu’elle relève de la présence de monstres qui naissent peut-être des rêves d’angoisse et des cauchemars. 2Les figures du monstre, comme celles du monstrueux ont évolué depuis les représentations mythiques comme Méduse, épiques comme Polyphème, ou tragiques comme Médée. [Aesthetics] Shades of beauty in Japan: madness & violence. NooSFere - Fonds documentaire. « Pour effrayant que soit un monstre, la tâche de le décrire est toujours plus effrayante que lui« Paul Valéry.

nooSFere - Fonds documentaire

» L’inquiétante étrangeté est-elle de l’horreur? L’an dernier, les deux principaux critiques de New York Magazine, David Edelstein et Bilge Ebiri, ont dressé et commenté une liste des 25 meilleurs films d’horreur depuis The Shining, le classique de Stanley Kubrick qui est sorti en 1980.

» L’inquiétante étrangeté est-elle de l’horreur?

En lisant leurs choix, on se rend vite compte que leur notion de «film d’horreur» ne correspond pas tout à fait aux paramètres typiques du genre : à savoir, une présence angoissante dans le noir, des planchers qui craquent, et soudainement la lame d’un couteau qui surgit dans le cadre et nous fait bondir de nos sièges. Certains des films cités n’ont même pas été conçus pour principalement terrifier le public, mais tirent plutôt leur efficacité de leur relecture des codes de l’horreur, comme Death Proof, Seven, The Host, Videodrome, Re-Animator, Blue Velvet ou Donnie Darko. Monstruosité et transversalité. Figures contemporaines du monstrueux.

2.1.1 - Monstre – Corps organisé animal ou végétal, qui présente une conformation insolite dans la totalité de ses parties, ou seulement dans quelques-unes d’entre elles. – Les êtres physiques imaginés par les mythologies et par les légendes, dragons, minotaures, harpies, divinités à formes étranges, etc. – Les êtres allégoriques auxquels on donne soit des formes étranges, soit des inclinations malfaisantes. – Par exagération, les animaux d’une grandeur extraordinaire. – Au figuré : une chose dont on s’effraye.

Monstruosité et transversalité. Figures contemporaines du monstrueux

Penser par extraordinaire. 1(Witold Gombrowicz, Journal, 1963, à propos de Cosmos) Dans l’infinité des phénomènes qui se passent autour de moi, j’en isole un.

Penser par extraordinaire

J’aperçois, par exemple, un cendrier sur ma table (le reste s’efface dans l’ombre). Si cette perception se justifie (par exemple, j’ai remarqué le cendrier parce que je veux y jeter la cendre de ma cigarette), tout est parfait. Les êtres contrefaits d’un monde malade. La nature et ses monstres à la Renaissance : Montaigne et Vanini. I Montaigne: le monstre comme problème logique 2 Essais, II, 30, Villey, p. 713 [ C], éd.

Les êtres contrefaits d’un monde malade. La nature et ses monstres à la Renaissance : Montaigne et Vanini

A. Tournon, Paris, Imprimerie nationale, 1998, p. 601-602. La citation latine est tirée de Cicéron, De divinatione, II, 22: «Ce que l'on voit souvent, on ne s'en étonne pas, même si la cause en est inconnue; mais ce qu'on n'a jamais vu, on croit, à le voir advenir, que c'est un prodige». Passages parallèles: Essais, I, 27, Villey, p. 179 [ A] et II, 32, Villey, p. 725 [ A], où pourtant l’argument «sceptique» est rapporté à la puissance de la nature ou de Dieu, mais non pas directement au paradoxe logique avancé ici (comme on le verra). BTS 2017-2018 L’extraordinaire Cours en ligne : Section 2B/ Extraordinaire, monstruosité et métamorphose. Des monstres et prodiges (1573), Antoine Paré désignait la monstruosité comme ce qui s’écarte de « l’ordinaire cours des choses »¹.

BTS 2017-2018 L’extraordinaire Cours en ligne : Section 2B/ Extraordinaire, monstruosité et métamorphose

Une telle acception ramène en tout point à la définition de l’extraordinaire : « Qui étonne, choque, parce qu’il n’est pas conforme à la norme prévisible ou attendue » (CNRTL). D’ailleurs, n’entend-on pas dire parfois que quelque chose est « géant », « génial », « monstrueux » pour caractériser un phénomène hors-norme ? De fait, le monstre c’est d’abord « un individu dont la morphologie est anormale, soit par excès ou défaut d’un organe, soit par position anormale des membres […], qui provoque la répulsion par sa laideur, sa difformité », [qui] « est contre nature » (CNRTL). Ainsi est-il souvent réifié, c’est-à-dire réduit à l’état de chose : absurde, incongru, le monstre n’est plus humain, il est monstrueux, c’est-à-dire « contraire à l’ordre naturel des choses, à la bienséance ou à la morale ». Francis Bacon ou le « monstre de peinture » Le fantastique contemporain, entre horreur et angoisse. Notes Cependant, si les Américains dominent le marché, les auteurs anglais, bien que minoritaires, font montre d’une présence notable.

Stephen King représente une des plus fortes ventes du marché du livre, tous genres confondus ; il constitue le plus gros chiffre d’affaires de sa maison d’édition. Derrière lui, se situe Anne Rice, dont la notoriété dépasse légèrement le cadre des amateurs de fantastique, et qui s’impose, au sein même du champ, comme un auteur à succès. Ainsi, S. King séduit les lycéennes mais aussi des lectrices adultes, en raison des thèmes féminins, pour ne pas dire féministes, abordés dans ses romans d’horreur (condition de la femme, violence domestique…) Territoires de l'étrange dans la littérature irlandaise au XXe siècle - « Anything to Hide ? » Captain Fox, a life ou le labyrinthe d’une énonciation de l’incertain - Presses universitaires de Rennes.

1 Voir Tzvetan Todorov, Introduction à la littérature fantastique, Paris, Le Seuil, coll. « Points E (...) 2 Louis Vax, La Séduction de l’étrange, Paris, PUF, 1965, p. 5. 1Dans son essai sur la littérature fantastique, Tzvetan Todorov cherchait à définir le fantastique dans le cadre d’une théorie des genres et le distinguait de deux genres voisins, l’étrange et le merveilleux, en le situant précisément dans l’intervalle qui les sépare.

Il établissait ainsi une sorte de gradation, de l’étrange au merveilleux, mais insistait également sur la non étanchéité de cette catégorisation, le fantastique lui-même, dans sa version « pure », étant représenté par la ligne médiane qui sépare deux modalités impures du fantastique, le « fantastique étrange » et le « fantastique merveilleux1 ». 3 Ibid., p. 240. 4 Voir en particulier l’essai de Claude Fierobe, De Melmoth à Dracula, la littérature irlandaise au (...) Lovecraft and Kafka: Extimate and Intimate Horror. Le monstrueux et le régulier : une antinomie de la poétique baroque européenne (1600-1650) La monstrueuse perfection : l’illustration poétique de XXY. 1Olivier Roux commence ainsi l’ouvrage qu’il consacre à la tératologie : « El sueño de la razón produce monstruos », titre d’une eau-forte de Francisco de Goya.

Le fait d’initier une recherche sur les monstres par une phrase écrite en castillan et qui sert de légende à une œuvre d’un artiste espagnol n’est pas sans intérêt pour notre travail, comme si la culture hispanique était un creuset propice au développement de cet axe d’investigation. L’intérêt de cette démarche est encore renforcé si l’on poursuit la lecture du premier paragraphe de l’introduction de cette étude dont nous nous permettons de citer ici l’extrait le plus intéressant pour le sujet qui nous préoccupe : 1 Roux, Olivier, Monstres.

Une histoire de la tératologie des origines à nous jours, Paris : CNRS édi (...) […] cette célèbre maxime semble énoncer une incompatibilité de nature entre le monstre et la raison, celui-là surgissant lorsque celle-ci est assoupie. Une lecture des films d’horreur épidémique. Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org.

Aristote, 2004, Éthique à Nicomaque, Paris, Garnier-Flammarion. Baudrillard Jean, 1981, Simulacres et simulation, Paris, Galilée. Bègue Laurent et Terestchenko Michel, 2010, « La télévision favorise-t-elle les comportements violents ? L'art de faire peur: des récits légendaires aux films d'horreur - Martine Roberge - Google Books. Horror Film Aesthetics: Creating the Visual Language of Fear - Thomas M. Sipos - Google Books. Du sacré au fantastique. Dans le dernier chapitre de l’Introduction à la littérature fantastique, Tzvetan Todorov relit une page tirée du Bleu du ciel de Georges Bataille, en s’arrêtant sur l’une des scènes de nécrophilie les plus fortes qui alimentent le roman, à savoir le moment où le protagoniste, Troppmann, excité par la présence d’un cadavre, est saisi en pleine nuit par un raptus masturbatoire. À la question de Todorov : pourquoi Bataille peut-il se permettre de décrire directement un désir que Gautier n’ose évoquer qu’indirectement ?

Suit la réflexion suivante : « [...] dans l’intervalle qui sépare la publication des deux livres s’est produit un événement dont la conséquence la mieux connue est l’apparition de la psychanalyse [1][1] T. Todorov, Introduction à la littérature fantastique,.... » La psychanalyse, on le précise peu après, qui a « a remplacé (et par là même a rendu inutile) la littérature fantastique ». Définition du fantastique de Tzvetan Todorov. Dfinitionfantastiquetodorov. Steimberg Littrairefantastique. Todorov et le fantastique.