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Libye

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Mort d'un ambassadeur. L’ambassadeur américain en Libye, Chris Stevens, est évacué par des civils après l’attaque du consulat américain à Benghazi dans la nuit du 11 au 12 septembre. L’AFP a obtenu cette image sans savoir, au début, que l’homme apparemment inconscient qui figurait dessus était le diplomate américain. « Après l’attaque, le périmètre du consulat a été bouclé par les forces de sécurité et notre photographe habituel à Benghazi n’a pu accéder aux lieux », raconte Imed Lamloum, chef du bureau de l’AFP à Tripoli. « Nous avons demandé à notre correspondant local Ibrahim Al-Majbari d’activer ses contacts pour nous obtenir par tout moyen des photos du consulat attaqué, même s’il s’agissait d’images prises avec des téléphones.

Au bout de plusieurs heures, il a fini par trouver quelqu’un. On ne sait même pas le nom de la personne qui a pris cette photo. «On ne cherchait pas spécialement une photo de l’ambassadeur en personne», poursuit Imed Lamloum. Tout ça pour des musulmans. La charia. Pour horrifier les Occidentaux, l'idée de l'instaurer était sacrément bien trouvée. Un ban pour le CNT. Parce que, dîtes-moi, quel scandale que ce pays musulman qui n'instaure pas derechef une démocratie occidentale !

Et fleurit sur les lèvres, et dans les interviews, cette interrogation : "tout ça pour ça ? ». Et elle est assez odieuse, cette question. Bien sûr, quand le péril est passé, il s'en trouve toujours pour le nier. Alors, pour un peu, les mêmes qui n'avaient pas de mots assez durs contre le régime de Kadhafi, celui qui comme d'autres - de Ben Ali à Moubarak - agitaient complaisamment la menace islamiste pour s'assurer du soutien occidental, laisseraient entendre qu'il valait mieux regarder ailleurs.

Mais on a trop entendu fustiger sur tous les tons l'impuissance des pays occidentaux pour abonder dans ce sens pour une fois qu'ils agissent efficacement et, semble-t-il (l'avenir nous le dira), intelligemment. Mais ce n'est ni une surprise ni une nouveauté. Le du 25/10/2011 - Radio Notre Dame 100.7. Libye : ces photos qui pourraient accabler le régime Kadhafi. Des visages qui expriment la mort. Des traces de torture sur des corps dévêtus. Une large cicatrice dans le bas du dos d'un homme en sous-vêtements. Un autre homme nu, le visage dissimulé derrière une couverture, les mains attachées. Des taches de sang. Les images sont à peine soutenables. Elles ont été découvertes par hasard dans un poste de police déserté de la ville de Zawiyah, en Libye.

Située à 40 km à l'ouest de Tripoli, Zawiyah était le bastion des insurgés le plus proche de la capitale au début du soulèvement anti-Kadhafi, en février. "Brutalité" Tout avait été bien organisé. Des clichés "éparpillés sur le sol au deuxième étage de l'immeuble" et qui prouveraient "la brutalité" du régime de Muammar Kadhafi, à en croire les équipes du New York Times, qui faisaient partie du voyage. La photo du journaliste de Sipa montrant les clichés scabreux @Facelly / Sipa. Le passé chargé des rebelles libyens - Western Balkans - Blog LeMonde.fr. Lorsque Moussa Koussa, le ministre des Affaires étrangères de Kadhafi, a décidé de couper les ponts avec le régime, il n'a pas rejoint la rébellion mais la capitale britannique, là où sa carrière sur la scène internationale a commencé quelque 30 ans plus tôt comme ambassadeur.

En 1980, il a été expulsé de Londres sur ordre du gouvernement parce que Moussa Koussa ne cachait pas ses intentions de régler leur compte à deux opposants au régime du colonel. Compte-t-il rejoindre aujourd'hui cette même résistance ? Quoi qu'il fasse, cet homme n'aura pas la sympathie de Sofia. Ici, l'affaire des infirmières bulgares - dans laquelle il a été l'un des principaux interlocuteurs de l'Occident - a laissé des souvenirs douloureux. Et aux yeux des Bulgares, cela commence à bien faire aussi. Et puis, il y a Idris Laga.

Le 11 mars, à Bruxelles, c'est le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov himself, qui a mis les pieds dans le plat. Et après ? Sur la route d'Ajdabiya, les macabres découvertes des insurgés libyens. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rémy Ourdan - Route Benghazi-Ajdabiya (Libye), envoyé spécial Nasser Idriss et Youssef Queri ne pensaient pas, en partant en patrouille clandestine vers les lignes libyennes, faire une telle découverte.

Leur objectif était de récupérer des corps de combattants rebelles tués par les bombardements de la veille sur la route d'Ajdabiya. Et Youssef avait aussi un but personnel : son cousin Mohammed avait disparu depuis cette attaque d'artillerie, et il souhaitait le retrouver ou, au pire, ramener son corps à leur famille. Nasser Idriss, 34 ans, est un militaire qui a quitté l'armée libyenne en 2000 après six ans de service. Youssef Queri a 20 ans. Les deux hommes, originaires de Benghazi, ont sympathisé sur le front il y a une semaine, lors de la déroute des insurgés qui a précédé les raids aériens occidentaux. Rencontrés vingt-quatre heures après leur patrouille, sur ce front à 15 km d'Ajdabiya, Nasser et Youssef sont encore bouleversés par ce qu'ils ont vu.

International : Le «lâchage» des alliés fait polémique en Allemagne. Pour justifier son refus d'intervenir militairement, l'Allemagne a notamment avancé le risque de bavures que font courir aux Libyens les frappes aériennes. L'ambition diplomatique de l'Allemagne restera longtemps marquée par un refus «de convenance». En pointe sur le front des révolutions démocratiques arabes, Berlin s'était placé en première ligne aux côtés des foules tunisiennes, des manifestants de la place Tahrir au Caire et des insurgés réclamant le départ de Mouammar Kadhafi. En s'abstenant vendredi, lors du vote du Conseil de sécurité de l'ONU, sur l'intervention en Libye, le gouvernement allemand a donné l'impression à ses plus proches alliés de se dérober face à ses responsabilités.

Et il s'est attiré les foudres des médias allemands. Un sondage publié dimanche reflète l'ambiguïté allemande. Quelque 62% des personnes interrogées estiment justifiée l'intervention déclenchée samedi par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis pour empêcher Kadhafi d'attaquer les insurgés. Libye: Medvedev contredit Poutine. Le président russe, Dmitri Medvedev, a jugé inacceptable le terme "croisade" employé par Vladimir Poutine pour qualifier l'intervention militaire occidentale en Libye, dans une critique inédite de son Premier ministre. C'est la première fois que Medvedev et Poutine semblent s'opposer aussi ouvertement à un an de la présidentielle russe. "Il est inadmissible d'employer des termes qui mènent au choc des civilisations, des expressions du genre "croisade" ou autres.

C'est inacceptable. Dans le cas contraire, tout peut se terminer d'une manière encore pire que la situation actuelle. "Il faut être de la plus grande prudence concernant les déclarations sur la Libye", a-t-il ajouté. Vadimir Poutine a dénoncé lundi la résolution 1973 de l'ONU autorisant le recours à la force pour protéger les civils en Libye, qui ressemble selon lui à un "appel aux croisades". » MINUTE PAR MINUTE - Suivez les évènements en Libye. En Libye, la guerre est « juste » si elle est proportionnée, sous contrôle et courte - Société - Monde.

Prudence - - la-Croix.com. « Protéger les civils et les zones peuplées par des civils. » C'est au nom de ce principe que les forces aériennes françaises, américaines et britanniques sont entrées en action samedi après-midi, deux jours après que le Conseil de sécurité de l'ONU eut adopté une résolution autorisant l'usage de la force contre la Libye. Après des semaines d'hésitation et de négociations diplomatiques, une coalition a pu se former pour soutenir les opposants autrement que par de simples déclarations : la riposte militaire de l'Occident veut faire échouer l'offensive des troupes du colonel Mouammar Kadhafi pour reconquérir les villes de l'est du pays.

Peut-on parler de « guerre juste » au sujet de cet engagement ? Une guerre, à vrai dire, n'est jamais juste. Elle n'est jamais une bonne nouvelle, car elle entraîne souffrance et morts. Pourtant, elle peut être légitime moralement. Il faut pour cela que le dommage infligé à une population soit grave et certain. Cela semble le cas en Libye. Libye: l'honneur perdu d'Angela Merkel. C’était en février 2003. Angela Merkel, chef de file de l’opposition conservatrice CDU-CSU, s’excusait, dans un article publié par le Washington Post, auprès de l’administration Bush de l’opposition de l’Allemagne, alors dirigée par une coalition socialiste et écologiste, à la guerre en Irak.

Pour elle, son pays aurait dû soutenir les États-Unis, au nom de son engagement transatlantique. Quelques jours plus tôt, à la conférence de Munich sur la politique de sécurité, elle estimait déjà que si, « finalement, le désarmement pacifique (de l’Irak) échouait et que les mesures coercitives annoncées restaient la seule solution possible, nous serions favorables […] à une intervention militaire. L’Allemagne devrait dans ce cas y participer selon ses possibilités en accord avec ses partenaires européens et transatlantiques. » Angela Merkel, comme à son habitude, s’est rendu compte qu’elle avait été trop loin.

Photos: Reuters. Le bloc-notes Bernard-Henri Lévy : Sarkozy, la Libye et la diplomatie d'extrême urgence., actualité Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy : Le Point. L'histoire est simple. Je n'ai pas voté pour Nicolas Sarkozy. Sauf hypothèse dramatique et, j'espère, improbable où il se retrouverait, au second tour de la prochaine présidentielle, comme Chirac en 2002, face à une Le Pen, je voterais à nouveau contre lui. Je suis de ceux qui dénoncèrent, il y a trois ans, infirmières bulgares ou pas, la réception en grande pompe, flonflons, tapis rouges, etc., d'un Kadhafi dont on savait déjà qu'il était un psychopathe doublé d'un assassin. Et je ne parle même pas des Roms, du débat sur l'identité nationale, du braconnage idéologique sur les terres frontistes, je ne parle même pas de tous les sujets, sans nombre, sur lesquels c'est peu de dire que je suis en désaccord avec lui.

Seulement voilà. Je me trouve en Libye. L'événement, comme chacun sait désormais, aura lieu, le 10 mars au matin, avec les honneurs, en ce palais de l'Elysée dont je savais qu'il était, pour eux, symbole de démocratie et de droits de l'homme. Libye : "Kadhafi cherche à gagner du temps" Avec l'annonce d'un cessez-le-feu, le colonel Kadhafi espère sans doute "affaiblir la détermination de la coalition prête à intervenir", explique Gilles Paris, journaliste au "Monde" dans un chat sur "le Monde.fr. " Par ailleurs, "tout n'est pas prêt pour une intervention rapide", indique-t-il. Emmanuel : L'intervention est-elle toujours possible avec un cessez-le-feu ? Gilles Paris : La résolution 973 des Nations unies a pour objectif la protection des civils. Dans l'immédiat, un cessez-le-feu effectif sur le terrain rendrait inutiles des opérations militaires. Ezen : Un cessez-le-feu effectif est-il juridiquement contraignant quant à l'application de la résolution votée par l'ONU ?

Un cessez-le-feu est surtout contraignant d'un point de vue politique, car il prive de légitimité une intervention militaire. C'est d'ailleurs pour cela que les autorités libyennes ont fait cette annonce, pour éviter de se retrouver dans une impasse après le vote du Conseil de sécurité. C. La laborieuse résolution des Nations unies. Le texte de la résolution sur la Libye. Voici le texte intégral de la résolution 1973 de l'ONU adopté à dix voix sur quinze et autorisant le recours à la force contre le régime de Kadhafi. Le Conseil de sécurité, Rappelant sa résolution 1970 (2011) du 26 février 2011, Déplorant que les autorités libyennes ne respectent pas la résolution 1970 (2011), Se déclarant vivement préoccupé par la détérioration de la situation, l'escalade de la violence et les lourdes pertes civiles, Rappelant la responsabilité qui incombe aux autorités libyennes de protéger la population libyenne et réaffirmant qu'il incombe au premier chef aux parties à tout conflit armé de prendre toutes les mesures voulues pour assurer la protection des civils, Condamnant la violation flagrante et systématique des droits de l'homme, y compris les détentions arbitraires, disparitions forcées, tortures et exécutions sommaires, Prenant note en outre de l'appel à un cessez-le-feu immédiat lancé par le Secrétaire général le 16 mars 2011, 1. 2. 3.

Protection civile 4. 5. 6. 7. L’angoisse du reporter au moment de ne pas entrer en Libye - Le monde bouge. Open Letter to the UN Security Council on the Situation in Libya. Brussels | 16 Mar 2011 Excellency, In light of the grave situation in Libya, we urge Security Council Members to take immediate effective action aimed at achieving a ceasefire in place and initiating negotiations to secure a transition to a legitimate and representative government. This action should be backed by the credible threat of appropriate military intervention, as a last resort, to prevent mass atrocities. We welcome the steps taken thus far by the Security Council, including an asset freeze, arms embargo and the threat of prosecution for war crimes. These were adopted in response to widespread abuses against civilians and were meant to prevent a humanitarian disaster.

But the situation has now evolved into a full-scale civil war. The most urgent goal now must be to end the violence and halt further loss of life, while paving the way toward a political transition, objectives that require a different response. Sincere regards, "L'attitude de l'UE me dégoûte", dénonce Guy Verhofstadt. De Libye : « Tous ceux que je connais à Ajdabiya sont morts » Mohammed Nabbous, contact de StreetPress à Benghazi (Libye), a redonné signe de vie après des jours de silence. « Profondément déprimé », il craint pour sa vie même s’il se réjouit de la fin du bombardement d’Ajdabiya. Alors que nous cherchions à joindre l’internaute-militant Mohammed Nabbous à Benghazi mardi, StreetPress a reçu dans la nuit – 2 heures du matin – un e-mail avec un fichier texte intitulé « Les médias ont abandonné la Libye » en provenance de l’équipe qui anime le live stream Libya Alhura (la Libye libre).

Libya Alhura, qui es-tu ? Libya Alhura, c’est le meilleur site pour suivre en direct les événements en Libye. Une équipe de modérateurs issus de la diaspora libyenne partout dans le monde gère un tchat et diffuse des vidéos en live-stream. Dans une interview à CNN, Mohammed Nabbous assurait que « d’autes ingénieurs télécoms étaient déjà prêts pour prendre la relève s’il venait à être tué ». « Les agences sont parties » « Ecoutez les amis. Dans une dernière supplication : International : Libye : l'ONU tergiverse, Kadhafi avance. Alors que l'armée libyenne poursuit jeudi sa route vers Benghazi en pilonnant les positions des insurgés, le Conseil de sécurité s'apprête à prendre une décision sur une éventuelle zone d'exclusion aérienne, qui divise les pays membres. La journée de jeudi pourrait être décisive pour la Libye. Tandis que, sur le terrain, les troupes du colonel Kadhafi avancent inexorablement vers Benghazi, bastion des insurgés, le Conseil de sécurité doit voter sur un projet de résolution prévoyant une zone d'exclusion aérienne au-dessus du pays.

La décision avait été remise à l'ONU en début de semaine par les pays du G8 que la France, en pointe sur le sujet, n'avait pas réussi à convaincre de recourir à la force pour protéger les civils. Avant la fin des discussions au siège de l'ONU mercredi, l'ambassadeur libyen adjoint Ibrahim Dabbachi, qui a fait défection au régime Kadhafi, a indiqué que la Libye avait besoin d'une résolution du Conseil de sécurité «dans les dix heures». Benghazi, Guernica arabe. International : Kadhafi : «Je vais gagner car le peuple est avec moi» Libye : les insurgés en déroute. Libye: se préparer ''à toute éventualité'' Obama Seeks a Course of Pragmatism in the Middle East. Libye, Obama ne peut plus attendre, actualité A ouï dire : Le Point. Sarkozy et Cameron : "Khadafi et sa clique doivent partir" Ils arrivent. Messieurs les Anglais, tirons les premiers !

Libye : la nouvelle politique arabe de la France est bien mieux que l’ancienne. Libye : interview d'Hubert Védrine sur le droit d'ingérence.