Une vidéo de tous les symboles de l'intégrisme nationaliste - Religion. « Un mot d’abord sur l’affiche annonçant ce week-end de formation. Le slogan “Savoir et agir” est une ancienne devise de la droite nationaliste, et notamment des milieux de l’Action française au début du XXe siècle. Les deux signes visuels les plus apparents sont les croisés et la Croix celtique, qui réunit catholiques traditionalistes et néo-païens d’inspiration celte. Du reste, le film lui-même offre un bon condensé d’à peu près tous les symboles de la droite la plus réactionnaire, nationale et contre-révolutionnaire. Ce mélange des genres et des traditions a été présent au sein du FN, notamment au milieu des années 90, quand les cathos traditionalistes de Bernard Antony et les néo-païens de Pierre Vial tentaient un rapprochement, avant de se déchirer une fois encore.
Le tableau introductif montre la passion de Jésus, avec ce détail – significatif – qu’il n’y a aucun Romain autour de lui : ce sont des Juifs – plutôt mates de peau, d’ailleurs – qui supplicient un Christ tout blanc. Parole d'évêque du 15/09/2011 - Radio Notre Dame 100.7. Un scénario plausible entre Rome et la FSSPX. Signera, signera pas, la question court le Tradiland. Je reste moi-même très circonspect, attentif et attentiste. Mais il me plaît de porter à votre connaissance un texte très personnel de Martin Droit. Contributeur du dernier numéro de Monde et Vie, il y expose de manière absolument claire les différents types de solution juridique pour la FSSPX réintégrée.
Vous confondez administration apostolique, ordinariat, prélature personnelle ou prélature territoriale ? Ce papier est pour vous. Le bouclage du prochain numéro vient d'avoir lieu, mais Martin était lancé. Sans jouer à Madame Irma ! Le pape vu par les lefebvristes : on est loin de la parabole de l'enfant prodigue se jetant aux pieds de son père (Luc 15) 12 septembre 2011, déclaration publique du supérieur de la FSSPX pour la France (avec l'approbation de son supérieur général) sur Benoît XVI et la prochaine rencontre d'Assise : "Cet acte du souverain pontife constitue un effroyable blasphème envers Dieu...
Tandis que le pape se prépare à l’un des actes les plus graves de son pontificat, nous clamons vigoureusement et publiquement notre indignation. " La FSSPX va devoir renoncer à sa double face : Mgr Fellay souriant largement au pape sur la photo officielle, ou Mgr Fellay bénissant les propos incendiaires de son second Cacqueray... Lequel des deux Fellay est-il le vrai ? Cette duplicité a toujours été la marque de la FSSPX : romaine en paroles, sédévacantiste en actes. Mais devant la nouvelle proposition du Vatican, Ecône doit choisir l'une de ses deux faces : donc quitter une ambiguité qui lui était consubstantielle depuis l'origine. Il y faudra la grâce. Ecclesia Magazine du 15/09/2011 - Radio Notre Dame 100.7. Sermon de Mgr Bernard Fellay lors des ordinations du 17 juin 2011, à Winona (Etats-Unis)
Vous êtes ici: Accueil / Documents / Sermon de Mgr Bernard Fellay lors des ordinations du 17 juin 2011, à Winona (Etats-Unis) Après avoir rappelé, dans une première partie, la spiritualité sacerdotale dont se nourriront les jeunes prêtres ordonnés au cours de cette cérémonie, Mgr Bernard Fellay a exposé l’état de la situation au Vatican et des rapports de la Fraternité Saint-Pie X avec les autorités romaines.
Vous voulez certainement, mes bien chers Frères, avoir aussi quelques commentaires sur la situation actuelle de la Fraternité. Où en sommes-nous ? Que se passe-t-il ? J’aimerais pouvoir vous dire que tout est lumineux ou complètement obscur, mais c’est plutôt, comme le temps aujourd’hui, nuageux et ensoleillé à la fois ! En y réfléchissant, nous nous interrogeons : pourquoi est-ce ainsi, d’où cela vient-il ? Je voudrais vous donner un exemple. Avec cela, mes bien chers Frères, vous devez comprendre qu’il y a un grave problème à Rome.
Qui va gagner au Saint-Siège ? Entretien avec Mgr Bernard Fellay après sa rencontre avec le cardinal William Levada. Vous êtes ici: Accueil / Actualités / Entretien avec Mgr Bernard Fellay après sa rencontre avec le cardinal William Levada A l’issue de l’entretien que Mgr Bernard Fellay et ses deux Assistants généraux ont eu, au Vatican, avec le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le 14 septembre 2011, à 10 h., le Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X a répondu à nos questions. Comment s’est déroulée cette rencontre ? L’entretien a été d’une grande courtoisie et d’une aussi grande franchise, car par loyauté la Fraternité Saint-Pie X se refuse à éluder les problèmes qui demeurent. C’est d’ailleurs dans cet esprit que s’étaient déroulés les entretiens théologiques qui ont eu lieu ces deux dernières années.
Le communiqué officiel commun au Vatican et à la Fraternité annonce qu’un document doctrinal vous a été remis et qu’une solution canonique vous a été proposée. Ce document s’intitule Préambule doctrinal, il nous a été remis pour une étude approfondie. Press.catholica.va/news_services/bulletin/news/28010.php?index=28010&lang=fr#TESTO%20IN%20LINGUA%20FRANCESE. Entre intégristes et progressistes, Benoît XVI sous pression - Édition du 8 septembre 2011 (n°3445) Depuis longtemps, on n’avait pas vécu un tel suspense… Le 14 septembre, le chef de file des lefebvristes, Bernard Fellay, sera reçu par le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Le supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X vient à Rome pour faire le bilan des rencontres qui ont eu lieu entre les théologiens mandatés par le pape et les représentants de la Fraternité. La réunion va t-elle mettre un terme à la phase de négociations réouverte avec la levée des excommunications (qui frappaient les quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre en 1988) et finir sur un constat d’échec ? Ou, au contraire, va-t-on annoncer la pleine réintégration des intégristes dans l’Église ? La première alternative, celle d’une reconnaissance mutuelle de l’échec de la réconciliation, est la plus probable.
Dans l’Église, les divisions sont réelles sur l’interprétation de Vatican II. Benoît XVI n’a jamais été autant sous pression. Le Vatican donne aux intégristes ses conditions pour une réconciliation - Vatican. Rome pose des conditions précises à la réintégration des lefebvristes. La rencontre entre les six hommes a duré environ deux heures et demie. C’est dans un climat qualifié de « cordial, intense mais pas tendu » que, mercredi 14 septembre dans la matinée, le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi et président de la commission pontificale Ecclesia Dei, accompagné de son « numéro deux », Mgr Luis Ladaria, et de Mgr Guido Pozzo, secrétaire d’Ecclesia Dei, a rencontré, comme prévu, Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSPX). Ce dernier était accompagné des abbés Niklaus Pfluger et Alain-Marc Nély, assistants généraux de la FSPX.
A aucun moment Benoît XVI n’a rencontré, ou ne rencontrera, a assuré le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, les représentants de la FSPX. Au cours de cette rencontre, un document a été remis à Mgr Fellay, sur lequel il va devoir se prononcer, et toute la FSPX avec lui, dans un délai « raisonnable », évalué par le P. Une réconciliation liée à l’acceptation du « Préambule doctrinal »
« Le 14 septembre 2011, au siège de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a eu lieu une rencontre de Son Éminence Révérendissime le cardinal William Levada, préfet de cette Congrégation et président de la commission pontificale Ecclesia Dei, Son Excellence Monseigneur Luis Ladaria, s.j., secrétaire de cette congrégation, et Monseigneur Guido Pozzo, secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei, avec Son Excellence Monseigneur Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale saint-Pie-X, et Messieurs les Abbés Niklaus Pfluger et Alain-Marc Nély, assistants généraux de la Fraternité.
Obéissant à la volonté du Saint-Père, une commission mixte d’études, composée d’experts de la Fraternité sacerdotale saint-Pie-X et d’experts de la Congrégation pour la doctrine de la foi, s’est réunie à huit reprises pour des rencontres qui ont eu lieu à Rome entre le mois d’octobre 2009 et le mois d’avril 2011. P. Jean-Paul Durand : « Les lefebvristes doivent reconnaître la légitimité de l’enseignement du Concile » L'échec des négociations entre Rome et Ecône est une apparence - Religioblog. Demain, mercredi 14 septembre, l'Eglise catholique va probablement résoudre pour de bon la crise lefebvriste qui l'empoisonne depuis quatre décennies. Ce sera une date à retenir pour l'histoire mais ce sera surtout un marqueur pour le pontificat de Benoît XVI.
Comme je l'explique ce matin dans une enquête de page 2 la clé de cette évolution se trouve paradoxalement dans l'échec des discussions menées depuis deux ans par des théologiens qualifiés entre Rome et la Fraternité Saint Pie X. Un échec seulement apparent de mon point de vue. Ces discussions avaient pour objet d'établir l'inventaire des points de désaccords à propos du Concile Vatican II. Essentiellement : la liberté religieuse, le dialogue avec les autres religions, l'œcuménisme (unité des chrétiens), la réforme de la liturgie de la messe. Le fruit le plus important de ces discussions est qu'elles ont permis d'établir sur quels points précis et donc pourquoi il y a divorce.
International : Rome tend la main aux intégristes. Le Saint-Siège leur a proposé mercredi un accord doctrinal en laissant ouvertes à «une légitime discussion» les questions qui fâchent. De notre envoyé spécial à Rome. Les discussions entre Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Saint-Pie X, et le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, auront duré plus de deux heures. Au terme de cet entretien, le Saint-Siège a proposé aux disciples de Mgr Lefebvre un «préambule doctrinal». Le document distingue «les principes doctrinaux et des critères d'interprétation de la doctrine catholique nécessaires pour garantir la fidélité au Magistère de l'Église», et les aspects qui avaient jusque là empêché toute réconciliation, après quatre décennies de conflit.
Ces questions touchent à «l'étude et l'explication théologique d'expressions ou de formulations particulières présentes dans les textes du concile Vatican II et du Magistère qui a suivi». Vatican II en question. International : «Rome veut sortir de l'impasse avec les intégristes» Benoît XVI veut-il une Eglise intégriste ? - Religioblog. Derrière la bataille d'experts théologiques mobilisés dans les négociations entre Rome et les lefebvristes, se joue une évolution majeure dans l'Église catholique. On ne sait pas comment Mgr Fellay, reçu mercredi à Rome, réagira à la proposition qui lui a été faite - il est resté d'une extrême prudence hier soir et n'a pas montré d'enthousiasme dans ses propos - mais quelque soit sa réponse, un cap décisif été franchi par le Saint-Siège. Ce cap a deux faces.Formellement, l'Église catholique semble retrouver ce qu'elle vit depuis des siècles avec les douze Églises catholiques de rite oriental.
À savoir la possibilité et le respect d'une différence liturgique et d'une autonomie de fonctionnement et en partie, de doctrine. On pourrait parler de la coexistence de «particularismes» avec et à côté de l'Église romaine latine. Illustration en a été donnée avec la création d'une structure ad hoc pour accueillir les Anglicans qui souhaitaient devenir catholiques. Un malentendu. Paraboles. J’ai l’impression, en suivant ces derniers jours les ultimes (?) Discussions entre l’Eglise et la Fraternité Saint Pie X, de vivre plusieurs des paraboles que le Christ enseigne dans les Evangiles. Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? Et, s’il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu.Mt 18, 12-14 A l’image de son Maître, quel exemple nous donne ces jours-ci Benoît XVI, Pasteur de l’Eglise, qui va chercher les brebis qui se sont égarées, qui se sont volontairement enfuies parce qu’elles se sentaient incomprises ! Le fils aîné était aux champs. Pour être tout à fait franc, je me reconnais parfaitement dans cette attitude du fils aîné. Like this: Catholiques tout courts, donnons de la voix ! "Tu as un iPhone, toi ? – Oui, le 3GS 32 Go jailbreaké version 3.543.
" "Tu es de droite ? – Oui, mais plutôt droite juste et sociale…" L’homme est ainsi. Il se qualifie. Mais ça irrite carrément, disons-le, quand cette manie identitaire envahit la foi. On me rétorquera que les soubresauts qui agitent l’Eglise de part et d’autre relèvent de blessures plus profondes ou d’aspirations plus fondamentales. Hier se jouait au Vatican une des parties les plus importantes de ces dernières décennies.
Le schisme, qui dans l’Eglise oppose de façon factice 20% des catholiques (10% de chaque côté), prend en otage la majorité silencieuse. Déjà des pressions se font sentir sur le Saint Père pour qu’il accorde des concessions de « l’autre côté »[2]. Et nous, observateurs silencieux mais majoritaires, lassés d’être les objets d’une condescendance de part et d’autre par les fers de lance, qui de la Tradition, qui de la Modernité, sommes-nous contraints de subir sans broncher ce principe de real politik ?