100.000 couples du même sexe (Insee) Environ 200.000 Français déclarent être en couple avec une personne de même sexe et dans un cas sur dix vivre avec un enfant, révèle une enquête de l'Insee. Début 2011, en France métropolitaine, 32 millions de personnes déclaraient être en couple, 72% étaient mariées et partageaient la même résidence que leur conjoint, de sexe différent, souligne cette étude de l'Institut national des études économiques. Environ 200.000 personnes en couple (soit 0,6% d'entre elles) déclaraient être avec un conjoint de même sexe. "Il y a donc environ 100.000 couples de même sexe; six fois sur dix ce sont des couples d'hommes", précise l'Insee. Les personnes en couple de même sexe sont plus jeunes que les autres: la moitié a moins de 40 ans, contre 48 ans pour les personnes en couple hétérosexuel. À âge comparable, elles sont plus diplômées que les autres, ajoute l'Insee. Par ailleurs, après 35 ans, la majorité des personnes en couple de même sexe est pacsée (55%).
Www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rapports/r0628-tII.pdf. Le tabou de la violence conjugale chez les couples homosexuels. Temps de lecture: 4 min Interrogez plusieurs associations LGBT sur la violence conjugale chez les homosexuels, et vous obtiendrez peu ou prou la même réponse: le problème existe, c'est important d'en parler, mais... c'est compliqué. D'abord parce qu'on manque de chiffres, d'une étude de référence qui établirait clairement la situation en France. Et puis parce que le timing est mauvais.
En plein débat sur la mariage pour tous, votre demande «interpellera», on se demandera «quel est l'intérêt d'un tel angle de papier en ce moment». Mais une fois que vous aurez montré patte blanche, que vous aurez prouvé que vous ne souhaitez pas écrire un article réactionnaire destiné à plomber le mouvement LGBT, alors le ton changera et on vous l'avouera franchement: la violence conjugale est un véritable problème chez les homosexuels. Deux fois plus de violences conjugales chez les homosexuels? Reste qu'il est difficile de trouver des interlocuteurs qualifiés. «Elle m’a poussé à bout» Benjamin Billot. Www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/014000155/0000.pdf. Echec des mariages homosexuels. - Homosexualité. On se souvient des réclamations poussées à cor et à cri pour légaliser les unions de personnes de même sexe ; or, il s’avère que peu d’homosexuels en tirent parti.
Au terme d’une âpre lutte l’an dernier, le gouvernement espagnol a accordé aux homosexuels le droit de se marier. Mais, selon un article paru dans le journal espagnol ABC le 17 juin dernier, seuls 1275 mariages homosexuels ont été conclus depuis l’entrée en vigueur de la loi le 3 juillet 2005 et le 31 mai 2006 : ils ne représentent que 0,6% de l’ensemble des 209.125 mariages contractés en Espagne au cours de 2005.
De ces 1.275 unions, 923 concernaient des hommes et 325 des femmes. Aux Etats-Unis, l’ « Institute for Mariage and Public Policy » a examiné les tendances concernant le mariage homosexuel et publié le résultat de ses recherches le 26 avril dans une étude intitulée : « La demande en faveur des unions homosexuelles : témoignages ». L’expérience des Pays-Bas L’avenir Le Pape défend le mariage. 1%, 4%, 10% d'homosexuels en France... qui dit mieux ? | Rue69. Dans le cortège de la Marche des fiertés LGBT (Gay Pride), à Paris en 2009 (Titlap/Flickr) Le nombre fait la force, d’où la tendance bien compréhensible des organisations à gonfler leurs troupes.
Alors qu’une énorme enquête britannique jette un froid dans la communauté outre-Manche, la question des chiffres français est entourée d’un flou pas très scientifique. Edith Cresson, alors Première ministre, avançait le taux de 25% d’homosexuels parmi la population anglaise masculine. Forcément, le chiffre qu’annonce l’Office nationale des statistiques (ONS) risque de décevoir les anglophobes-homophobes : à peine plus de 1% des Britanniques se disent homosexuels, et 0,5% bisexuels. Pour cette enquête effectuée auprès de 450 000 personnes âgées de plus de 16 ans, les chercheurs ont retenu le critère « d’identité sexuelle », c’est-à-dire la manière dont les personnes interrogées se définissent elle-même, jugé le plus pertinent. . « Si peu d’homos, vraiment ? » se demande Têtu La source ? Et bien si.