Rafi Haladjian : « Si on peut connecter des lapins, on peut tout connecter » « Je suis déçu par le manque d’imagination des usagers. Dans la dernière boite que j’ai créée, Sen.se, on donne toutes les clés aux usagers pour faire ce qu’ils veulent. Mais cette liberté ne crée pas d’imagination…». C’est par ces mots que débute notre conversation avec rafi Haladjian (1), serial entrepreneur de l’Internet. « Quand je suis arrivé à Paris (c’était la guerre au Liban) je voulais faire du cinéma, raconte-t-il, mais c’est un domaine où tout avait déjà été fait.
Il n’y avait aucune latitude pour innover. » Du coup, à l’Université, il bifurque en sémiologie et se retrouve (par hasard) dans un cours de télématique. On est en 1983, aux débuts du minitel. Avant Internet, le Minitel Pendant 10 ans donc, rafi travaille dans le minitel. . « Le problème c’est que je ne voyais pas comment le vendre, on était avant le web». Du côté des grandes entreprises, l’Internet est loin d’être une priorité dans les années 90. De l’hyperconnectivité au « tout connecté » ? L’arrivée du Nabaztag Note. Sophie Mahéo : tisseuse de liens de Paris Descartes. Jour de rentrée universitaire à Paris Descartes. Les nouveaux entrants découvrent les amphithéâtres bruyants, l’agenda bien rempli des soirées étudiantes et un étonnant dispositif numérique… les Carnets 2, le réseau social de l’université. Pour les accueillir, une voix et un visage rassurants : ceux de Sophie Mahéo, responsable éditoriale et community manager du réseau. « Je suis à la fois l’animatrice et le chef de projet du réseau », explique la jeune femme.
Ses missions ? Aider les utilisateurs à prendre leurs marques, les encourager à s’exprimer et à participer à la vie des Carnets 2. « Ma voix reste discrète, mais je tends l’oreille et je tisse – ou je TICE d’ailleurs ;-) », s’amuse-t-elle à écrire sur son espace personnel. Les Carnets 2, plateforme aux multiples usages « L’idée du réseau est de mettre en lumière les compétences des acteurs de l’université ». Enfin, en tout bon réseau social, il met en valeur les individus, qui écrivent en leur nom propre. Timeline des Carnets 2. Anne-Sophie Novel, la red-chef d’Ecolo-Info. Pendant la dernière Université de la Terre, une partie de la couverture médiatique a été assurée par l’équipe d’Ecolo-info sur Facebook, Twitter ou encore sur la web-tv d’écolo-info.
Parmi les acteurs de la retransmission, Anne Sophie Novel, fondatrice du blog et seriale twitteuse. Son retour sur l’édition 2011 de l’Université de la Terre permet de présenter cette jeune femme (écolo) pleine d’idées et d’énergie ! « Je suis entrée dans le journalisme par une voie détournée » me dit-elle en riant. Embarquée en 2009 dans une thèse de recherche en économie, elle commence par étudier les relations entre économie et terrorisme en s’intéressant de près aux politiques économiques de lutte contre le terrorisme mises en place par les Etats-Unis.
Mais son dada, c’est l’écriture. « J’ai toujours eu un a-côté et Ecolo Info est né pendant ma deuxième année de thèse. » En plus elle a également publié un livre sur les locavores. Autre intérêt : le « web 2.0″. Rencontre à l’Université de la Terre. Ceux qui font vivre le groupe Traces. Dans « l’ADN » du groupe Traces : la réflexion (sciences cognitives, sociologie, histoire, didactique et philosophie des sciences), la formation à la communication scientifique et le conseil (organismes de recherche, musées de science, entreprises et collectivités). Cette année, le groupe prend en charge les « Journées de Chamonix » (JIES) pour la première fois. L’occasion de dresser le portrait de plusieurs de ses membres… Matteo MERZAGORA, directeur scientifique Parcours : Je suis arrivé dans les sciences par la physique, puis je suis passé par journalisme scientifique pour enfin arriver à la muséologie scientifique. Par mes activités (enseignement, ateliers, gestion de projets…), je réfléchis autour des notions de communication des sciences et de relations entre sciences et société, à l’échelle européenne.
Groupe Traces : Je co-dirige le groupe avec Richard-Emmanuel. Édouard KLEINPETER, trésorier Édouard et Bastien Bastien LELU, directeur des publications Ronan JAMES Jean-Marc Galan. Pierre Barthélémy, journaliste en décalage. Sur le point de déménager à Cognac (Charente) avec femme et enfants, le journaliste Pierre Barthélémy a accepté de nous parler de lui dans un café, entre ses articles, son blog Globule et Télescope et un projet de livre.
A 43 ans, journaliste depuis 1990 et indépendant depuis peu, Pierre Barthélémy a eu plusieurs vies, qu’il raconte avec franchise et humour. Comme certains (beaucoup de ?) Journalistes, le jeune Pierre a longtemps été indécis quant à son futur métier. « Je savais seulement que je voulais écrire, que j’étais « doué » pour ça ». Pendant son adolescence, dans les années 1980, il était en contact avec Alain Rollat, journaliste politique au Monde, ami de la famille. « Cet homme me fascinait. C’était passionnant de voir vivre de l’intérieur un grand journal, celui que mon père lisait ». L’aventure autour du Monde Pierre Barthélémy a choisi de rentrer « par la voie la plus simple et la plus rapide », le secrétariat de rédaction qu’il pratiquera pendant cinq ans. Note. Le démystificateur en blouse et lunettes. Rencontre dans un café avec le mystérieux Victor Rodgère, ou plutôt le journaliste qui se cache derrière ce pourfendeur d’arnaques.
De quoi parle Victor Rodgère ? La première vidéo de Victor [ndlr : et son coup de maître avec plus de 56 700 vues] concerne les fameux « bracelets d’équilibre », un très bon exemple d’escroquerie. Les gens ont été bernés par un coup marketing génial : on leur a fait croire, grâce à un test convaincant, qu’un simple bracelet en silicone sur lequel est collé un pseudo-hologramme pouvait améliorer l’équilibre et la force… C’est dément ! Mais je comprends que certains aient pu être impressionnés, car ils n’ont pas eu le temps de prendre un peu de recul et de réfléchir au test qu’ils venaient de subir.
Et c’est en tombant sur une vidéo des fabricants qui présentait ces tests que j’ai eu envie de la parodier, tout en proposant une expérience simple que chacun peut faire. Journaliste ou chercheur… qui est Victor ? Pas de problème de schizophrénie ?
Team Knowtex. Knowtexnautes.